Le Cirque de Chamalière
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J'étais passé brièvement au Cirque de Chamalière en allant arpenter le Plomb du Cantal et ses voisins. Cependant, il y a beaucoup plus à voir que ce que j'avais montré à l'époque !

Cette sortie se propose de faire le tour complet du Cirque de Chamalière, en passant par les reliefs qui le délimitent : le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, et les Rochers de Chamalière.

Approximativement 14 km en 6 heures, pauses comprises.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Mon point de départ se trouve au niveau du franchissement du Lagnon sur la montée d'Albepierre au Col de Prat de Bouc. Le chemin monte rapidement vers ce buron, qui abrite des randonneurs pendant l'été.
Après avoir longé le buron, le chemin descend doucement en longeant la forêt puis finit par y pénétrer. Arrivé à ce croisement, il faut continuer tout droit en direction du Cirque de Chamalière (le chemin de droite, fléché « Col de la Molède », permet aussi de rejoindre le cirque, mais plus loin et plus bas).
Le chemin s'élève tranquillement en forêt. En juillet et août, je vous invite à garder l'oeil sur les bas-côtés car il y a des fraises des bois à plusieurs endroits le long du chemin.
Lorsque le chemin tourne plusieurs fois légèrement sur la gauche, le cirque est tout proche. D'ailleurs, on en devine la paroi opposée, au loin.
À la faveur d'une trouée parmi les arbres, il est possible de distinguer l'Aiguillon juste dans le prolongement du chemin, quelque peu masqué par un arbre, ainsi que le sommet du Rocher de la Sagne du Porc, à droite.
Le Rocher de la Sagne du Porc.
Un dernier coude et c'est le sommet du Puy du Rocher qui me fait face.
J'arrive à l'entrée du cirque. Il me suffit de franchir ce portillon.
Le portillon franchi et quelques pas plus loin, voici tout d'abord les Rochers de Chamalière, sur ma gauche, vers le sud.
En face de moi, vers l'ouest, le Puy du Rocher.
Légèrement sur ma droite, au nord-ouest, la petite bosse de l'Aiguillon. Et au centre, le troupeau de vaches à l'estive qui paresse parce qu'il est encore tôt.
Et enfin, sur ma droite, au nord, le Rocher de la Sagne du Porc.
Vue de la crête complète du Puy du Rocher, dont les différentes saillies donnent l'impression d'être d'immenses marches d'un escalier descendant vers la droite.
Vue un peu plus dégagée des Rochers de Chamalière. Il s'agit en fait de leur extrémité nord, ceux-ci étant beaucoup plus étendus que ce qu'il est possible de voir ici ; je les montrerai de beaucoup plus près vers la fin du parcours.
Gros plan sur les Rochers de Chamalière.
Encore une vue du Puy du Rocher, pour le plaisir.
Le flanc du Rocher de la Sagne du Porc, sur lequel je vais passer un peu plus tard.
Plusieurs ruisseaux s'écoulent dans le cirque, et se réunissent pour former le Bénet dont les eaux viennent grossir l'Alagnon à Murat. Pendant l'été, la plupart sont à sec, sauf celui qui passe au milieu du cirque, et qui en sort par ce petit méandre.
Le ruisseau, les pieds presque dans l'eau.
Le troupeau de vaches effectue sa gymnastique matinale avant d'aller brouter son premier repas de la journée. Mais j'en vois qui feraient bien la grasse matinée...
Les vaches et le Puy du Rocher, ça fait une belle carte postale.
Je me dirige vers la sortie du cirque en contrebas. Devant moi, le Rocher de la Sagne du Porc.
Sorti du cirque en franchissant un autre ruisseau, le chemin descend pour retrouver la piste forestière qui mène au Col de la Molède et que j'avais dédaignée plus tôt. Je pars vers la gauche.
Le long de ce chemin, à chaque ruisseau croisé ou presque, il y a des framboisiers ; si vous passez en août, vous pourrez peut-être manger quelques fruits. Mais comme en cette période de l'année, la plupart des ruisseaux sont à sec, le bruit de l'eau ne vous révèlera pas la présence des framboisiers, je vous invite à bien regarder le bord gauche de la piste.
La piste monte doucement jusqu'à ce point, avant de redescendre quelque peu...
...mais il est hors de question de redescendre, car c'est ici qu'il convient de la quitter en empruntant le sentier qui part à gauche.
Ce sentier est beaucoup plus étroit.
Attention aux toiles d'araignée !
Il faut parfois se frayer un chemin parmi la végétation...
...et contourner quelques obstacles.
Arrivé au bout du sentier, celui-ci croise un chemin un peu plus large, qu'il faut emprunter sur la gauche...
...sur quelques mètres à peine, car il arrive presque tout de suite sur une estive.
Ne vous laissez pas distraire par la borne 239 tout sourire à gauche...
...celle-ci n'est là que pour vous empêcher de remarquer le passage étroit à droite qui permet de franchir la clôture.
Me voici en zone d'estive sur le Rocher de la Sagne du Porc. Les traces semblent partir plutôt tout droit, mais il faut en fait partir tout de suite à droite au niveau de l'arbre esseulé, et monter vers les ruines des burons de Chameirol.
En ligne de mire, le Rocher de la Sagne du Porc.
La pente est assez raide pour atteindre les burons.
Derrière mon dos apparaît le Puy de Prat de Bouc.
Ainsi qu'une partie des Rochers de Chamalière et le Puy du Rocher, sur ma gauche.
Sans surprise, des vaches se trouvent un peu plus haut, je vais devoir les contourner.
Ce faisant, je passe parmi les ruines des burons de Chameirol.
M'étant un peu élevé, je peux désormais voir les Rochers de Chamalière en totalité. La partie visible depuis le cirque, plus tôt, n'est que l'extrémité droite de l'ensemble.
La vue sur le Puy de Prat de Bouc est également plus dégagée. À droite, plus loin, le Puy de la Belle Viste ; à gauche, sur la même crête que le Puy de Prat de Bouc, le Puy de Niermont (homonyme de celui qui se trouve entre le Col de Serre et le plateau du Limon).
Quelques vaches et le sommet du Rocher de la Sagne du Porc, au loin.
Derrière moi, le Puy de la Molède commence à apparaître derrière les arbres.
Quelque part parmi les ruines des burons...
...afin de laisser les vaches tranquilles.
Le sommet est encore loin. Au centre, l'Aiguillon ne fait plus qu'une petite bosse.
À droite du Rocher de la Sagne du Porc, le sommet de Peyre Ourse est désormais visible.
Un peu de tendresse, que diable !
Plus j'avance, et plus le sommet donne l'impression de rester à la même distance...
Sur ma gauche, la vue sur le Cirque de Chamalière redevient intéressante.
J'attaque la partie la plus frustrante de la montée : quand la pente est suffisamment raide pour bien fatiguer, et suffisamment douce pour que le sommet ne soit plus visible.
Meilleure vue de Peyre Ourse sur ma droite.
Gros plan sur Peyre Ourse, avec le Puy de Seycheuse qui apparaît à gauche.
Je continue la séquence « frustration ». En plus, les myrtilles ne sont pas encore mûres !
En me retournant le temps de souffler un peu, je vois désormais pleinement le Puy de la Molède, au centre.
Du rab de frustration...

Je distingue des bosses parmi la végétation, c'est bon signe, le sommet n'est plus très loin.
Et bien entendu, au sommet, il y a d'autres vaches.
Je les contourne et file en direction des rochers épars qui sont le sommet du Rocher de la Sagne du Porc.
J'y suis presque !
Depuis le sommet, voici la vue vers le sud sur le Puy du Rocher, qui profite d'un peu d'ombre. À droite, une partie de l'Arpon du Diable, et le lac des Gardes en contrebas.
La vue vers l'ouest : Super Lioran au pied du Puy de Masseboeuf au centre, avec le Puy Griou plus loin (et le Puy de l'Usclade à gauche, visible sur la photo en haute résolution); au loin à gauche, la crête de l'Élancéze ; au loin à droite, la crête du Puy Chavaroche, et le Puy Mary dans l'ombre. Devant Super Lioran, le Rocher du Cerf.
La même vue recentré sur le Rocher du Cerf, ce qui permet de voir le Puy de Peyre Arse au loin à droite du Puy Mary.
Plus vers le nord-ouest, on distingue également le Puy de Seycheuse, et le Puy de Niermont juste derrière à gauche.
Je m'éloigne du sommet...
...pour descendre vers l'Aiguillon.
Mais je ne suis pas tellement pressé de descendre, je profite du panorama...
Gros plan sur le Puy de Peyre Arse.
Gros plan sur le Puy Mary. À gauche, la Chapeloune, et entre la Chapeloune et le Puy Mary, au loin dans l'ombre, la Roche Taillade.
Gros plan sur le Puy Chavaroche (à gauche) et la Chapeloune (à droite).
Gros plan sur le Puy Griou, et le Puy de l'Usclade à gauche.
Gros plan sur l'Élancèze (à droite) et le Puy de la Poche (à gauche).
Gros plan sur le Puy de Seycheuse et le Puy de Niermont.
En route vers l'Aiguillon.
Des vaches se sont installées le long de la descente (on les voit mieux sur la photo en haute résolution). Je passe de l'autre côté de la clôture afin de ne pas les importuner (il y a un chemin de chaque côté).
Devant moi, l'Aiguillon.
Une fois l'Aiguillon passé, il me reste le plat de résistance : le Puy du Rocher.
Avant d'attaquer cette ascension, j'en profite pour jeter un coup d'oeil au Cirque de Chamalière. La tache ocre, sur la gauche, est l'endroit où les vaches ont passé la nuit et se trouvaient plus tôt lorsque je suis passé au cirque ; celles-ci se sont dispersées à la recherche d'une bonne herbe à ruminer (on les voit sur la photo en haute résolution).
Me retournant, voici l'Aiguillon et le Rocher de la Sagne du Porc.
Autre vue du cirque, avec l'extrémité des Rochers de Chamalières qui le ferme.
Le début de la montée du Puy du Rocher dans ce sens est raide, très raide. À ce stade, on ne dit plus que la pente est méchante, mais qu'elle est sournoise.
Heureusement, l'agréable vue sur le Cirque de Chamalière compense un peu la difficulté.
Du nerf !
Encore une vue du Cirque de Chamalière.
Encore une vue du Cirque de Chamalière (pour changer).
J'ai passé la partie la plus pénible de l'ascension, mais celle-ci est loin d'être terminée...
...car il me reste les quatre « marches » du Puy du Rocher à franchir.
En contrebas, le Cirque de Chamalière.
J'arrive au pied de la première marche.
D'ailleurs, c'en est une vraie !
Plus que trois marches.
Derrière moi, on ne voit même plus l'Aiguillon.
Cette marche est plus facile à franchir, en passant sur la gauche où elle s'avère moins haute.
Il faut juste éviter de glisser et de tomber le long de l'à-pic.
Plus que deux marches.
Celle-ci est également facile à franchir.
Plus qu'une marche. Au passage, le Plomb du Cantal est désormais visible au fond.
Je suis presque arrivé au pied de la dernière marche.
Et voici le sommet tout proche, doté d'un cairn.
Le cairn en question.
Le Plomb du Cantal n'est pas loin, mais je n'y monterai pas aujourd'hui.
Le chemin de grande randonnée redescend sur la droite vers le Pas des Alpins. Mais un autre chemin continue à gauche en longeant la clôture, c'est vers lui que je vais me diriger.
ATTENTION !
Vers l'extrêmité des Rochers de Chamalière, le chemin que je vais emprunter s'avère difficile. Si vous ne pouvez pas vous aider de bâtons de marche ou que vous n'êtes pas dans une bonne condition physique, je recommande d'aller au Pas des Alpins et de suivre la piste qui redescend en longeant les Rochers de Chamalière au sud (de couleur orange sur la carte en haut de page). Le chemin que je vais emprunter retrouve cette piste à l'est des Rochers de Chamalière, après en être descendu.
Mais avant, une collation tranquille, allongé dans l'herbe avec un superbe panorama.
Le chemin qui longe la clôture continue la crête du Puy du Rocher, puis continue vers les Rochers de Chamalière, au centre.
Vue du cirque en contrebas.
Quelques plaques de neige s'obstinent à ne pas fondre.
Autre vue du cirque à l'ombre des nuages, avec le Rocher de la Sagne du Porc qui le ferme.
Le Puy du Rocher, pendant la descente.
Alors que sur ma droite pointe le Puy de Grandval, au centre.
Le flanc sud-est du Puy du Rocher.
Le Cirque de Chamalière.
J'arrive au bout de la descente du Puy du Rocher. Les Rochers de Chamalière ne sont plus très loin.
Après être descendu, je me retourne pour apprécier la quantité de neige restante. Le rocher rayonne la chaleur et a provoqué la fonte de la neige qui était en contact avec lui ; je dirais qu'il reste bien 80 cm d'épaisseur de neige près du rocher, la où elle semble la plus épaisse.
Vous reprendrez bien une vue du Cirque de Chamalière ?
Encore de la neige en contrebas du chemin !
Après l'avoir passée, voici cette langue de neige ainsi que la précédente.
Bien entendu, je ne peux résister à l'envie d'aller marcher dessus. Voici donc une énième vue du Cirque de Chamalière, avec un peu de neige.
Au passage, je remarque que l'Aiguillon est de nouveau bien visible.
Autre vue du Cirque de Chamalière, avec le Puy de Seycheuse dépassant derrière l'Aiguillon.
Gros plan sur l'Aiguillon, le Puy de Seycheuse à droite, et le Puy de Niermont à gauche.
Je continue en direction des Rochers de Chamalière.
Légèrement sur ma droite, le Puy de Prat de Bouc, ainsi que le Col du même nom et ses installations.
Derrière moi, le Puy du Rocher.
J'approche des Rochers de Chamalières (air connu).
Si, si.
En voici l'extrémité...
...alors que le sentier s'en écarte un peu.
Vu du cirque depuis ce premier rocher.
J'approche d'un second rocher, plus volumineux.
L'érosion en a emporté de nombreux fragments.
Voici le rocher suivant.
Le Cirque de Chamalière.
Ce rocher était le dernier fermant le cirque ; après celui-ci, l'orientation de la crête tourne de 90 degrés dans le sens des aiguilles d'une montre pour aller en direction du sud-est, et les rochers ne surplombent plus le cirque mais seulement la forêt.
Mais il reste encore beaucoup de rochers !
Celui-ci semble tout prêt à s'écrouler.
Le voici de plus près.
On prendra soin de ne pas marcher trop près du bord, sinon gare à la chute.
Au suivant !
En contrebas, il reste comme une dent...
...à moins qu'il ne s'agisse d'un fauteuil ?
J'arrive près de l'extrémité des Rochers de Chamalière.
Derrière moi, chacun des rochers montre une paroi presque verticale, parfaite pour se rompre les os.
Encore quelques dizaines de mètres...
...et me voici au bout. La draille que je parcours va devenir difficile à suivre...
...alors qu'il me reste tout de même quelques mètres de hauteur à descendre. En contrebas, on distingue une palissade au bord de la piste par laquelle je serai passé si j'étais descendu au Pas des Alpins.
En suivant la draille sur la gauche, je descends progressivement le long de la falaise, malgré cette haute marche assez pénible qui pourrait poser problème à la montée...
...jusqu'à me retrouver au sommet d'un pierrier. À partir de là, plus aucune trace exploitable, il faut descendre prudemment en essayant de rester le plus possible sur les pierres et d'abîmer le moins possible la végétation. C'est la partie du circuit dont je suis le moins satisfait, j'espère trouver un jour un meilleur chemin pour redescendre (quitte à revenir un peu en arrière)... mais en fin de compte, je passe au même endroit à chaque fois !
Je progresse de pierre en pierre...
...et me retrouve rapidement en bas des Rochers de Chamalière.
De retour sur un sentier mieux entretenu ! Je le prends vers la gauche, pour continuer ma boucle autour du cirque.
Au croisement en T, il me faut prendre de nouveau à gauche. Notez le Puy de la Molède au loin sur la droite.
Après leur avoir pour ainsi dire marché dessus, je vais désormais longer les Rochers de Chamalière.
Le tout sur un chemin très plaisant qui monte légèrement. Il s'agit de mon passage préféré du circuit.
Mine de rien, les Rochers de Chamalière, ils s'étalent sur une bonne longueur...
...avec des trous qui pourraient faire de belles pistes de ski, s'il n'y avait pas de végétation.
La floraison des gentianes approche !
Le chemin allant en direction de la forêt, des arbres viennent petit à petit tenir compagnie aux genêts.
J'arrive à une petite clairière, où de gros rocs (probablement éboulés des Rochers de Chamalière) vivent en harmonie avec la végétation.
De l'autre côté, j'ai vue sur le Puy de Molède. À droite du Puy de Molède, plus loin, le Puy du Bac et la vallée du Lagnon.
Quel calme.
J'ai presque fini de longer le bord orienté sud-ouest des Rochers de Chamalière, et je ne vais pas tarder à me retrouver en contrebas de l'angle droit... et donc au bord du cirque.
Mais avant, il me faut marcher un peu...
...en évitant de troubler le sommeil de ce gros rocher.
Belle bête, hein ?
Encore quelques mètres étroits...
...avant d'arriver dans une plus grande clairière, et surtout, de voir le bord du cirque... et l'Aiguillon en face de moi.
Ne cherchez pas à franchir la clôture pour le moment. Le sentier la longe sur la droite...
...mais va rapidement devenir difficilement praticable à cause de la végétation. Profitez de rochers au sol pour enjamber plus facilement les barbelés.
Si jamais vous insistez, après une première zone touffue un peu délicate à traverser, le chemin continue sur une assez longue distance, avant d'atteindre des bois plutôt infranchissables. Une bonne âme avait peint, au sol, une grande croix orange pour indiquer qu'il ne fallait pas aller plus loin et franchir les barbelés à proximité, mais je doute que cette croix soit encore visible...
Derrière moi, l'angle droit des Rochers de Chamalière. Forcément, on ne voit pas grand chose puisque ce sommet cache totalement l'arête orientée nord-ouest.
Le chemin descend vers le fond du cirque, tout d'abord doucement, puis avec une pente plus prononcée (et beaucoup plus d'érosion).
Autre vue des Rochers de Chamalière derrière moi.
Après être un peu beaucoup descendu, on retrouve l'aspect déjà vu plus tôt dans la balade.
Bien que le chemin descende en longeant la clôture, l'endroit incite à flâner. Je vais m'allonger un moment à l'ombre de ces arbres et savourer les lieux.
Chemin faisant, vue sur le cirque...
...sur le Puy du Rocher...
...et sur le Rocher de la Sagne du Porc.
Me voici tranquillement allongé dans l'herbe, à l'ombre. Elle n'est pas belle, la vie ? (mis à part qu'il faudrait que je change de chaussures)
Un peu plus tard, je reprend la descente vers le fond du cirque.
Le paysage ne change que très peu lors de cette descente...
...même si certaines zones sont plus pierreuses que d'autres.
Encore quelques mètres de descente, et je vais rejoindre le portillon de bois par lequel j'ai pénêtré dans le cirque ce matin.
Une dernière carte postale du Cirque de Chamalière avant de le quitter : au choix, centrée sur l'Aiguillon...
...ou sur les vaches.
Me voici au portillon ! Je n'ai plus qu'à redescendre tranquillement vers mon point de départ...
...mais pas avant un dernier regard au Puy du Rocher, tout de même !