Le Rocher de Combières et les Roches Folles, via le Puy Chavaroche
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Lors du mon passage par la crête de Cabrespine, je m'étais dit que la vue depuis le Rocher de Combières devait être intéressante.

J'ai donc effectué de nouveau l'ascension de la crête de Cabrespine, mais cette fois-ci en partant de Saint-Julien de Jordanne, ce qui m'a permis de faire une boucle passant au retour par les Roches Folles.

Une fois de plus, le nettoyage de mon appareil photo laisse à désirer, et quelques mouches viennent gâcher un peu le ciel sur les photos, mais pas au point de monopoliser l'attention. J'aurai bien l'occasion de refaire ce topo un jour futur avec un objectif bien nettoyé et une météo encore meilleure !

Un peu plus de 17,5 km en un peu moins de 8 heures, pauses comprises.

Zone arpentée Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ à Saint-Julien de Jordanne, il y a un large espace pour stationner au bord de la Jordanne en suivant la D 246 (route de Salers), à 892 mètres d'altitude.
La randonnée commence en suivant le GR 400 en direction de Cabrespine, tout d'abord en suivant la D 246 sur 500 mètres environ jusqu'au hameau de Lavaissière, puis en traversant ledit hameau.
Le chemin s'élève assez rapіdement, permettant de voir au sud-est les crêtes de l'Élancèze (à gauche) et du Courpou Sauvage (à droite). Malheureusement le ciel est un peu brumeux et le restera toute la matinée.
J'arrive assez rapidement en contrebas du Rocher de Combières. Dans le coin en bas à droite de la photo, l'arrière-train de l'une des deux vaches qui, je ne sais comment, ont quitté leur champ et se sont retrouvées perdues sur le chemin, et que ma présence va repousser progressivement...
...jusqu'à ce que je quitte le GR 400 pour emprunter sur la droite le chemin qui monte au Rocher de Combières.
La pente du chemin est assez prononcée.
Au loin dans la brume, les silhouettes du Puy Griou et du Puy de l'Usclade deviennent visibles.
Le Rocher de Combières, en ligne de mire.
Mais avant de l'atteindre, il va me falloir faire quelques détours, et passer dans la forêt qui se trouve à gauche.
Vue de la vallée de la Jordanne, en aval.
La montée est difficile, car le chemin est fortement érodé.
Par endroits, l'érosion a dégagé la roche.
Je longe sur ma droite ces petites bosses.
Je traverse sans difficulté un ruisseau...
...avant de pénétrer dans la forêt...
...où la pente ne faiblit pas.
Au hasard d'une trouée, j'ai de nouveau vue sur les silhouettes du Puy Griou, du Puy de l'Usclade et de l'Élancèze ; mais aussi, au loin, sur la crête du Plomb du Cantal dont on ne distingue que le Plomb.
Malgré la pente, cet intermède forestier est très agréable.
Fenêtre sur Cour...pou Sauvage.
Au bout de cette montée, semble se profiler une zone de lumière. Serait-ce l'accès au sommet de la Roche de Combières ?
La réponse est non...
...mais cette ouverture me redonne vue sur l'Élancèze et le Courpou Sauvage.
Il me faut en fait continuer encore un peu en forêt, avant d'atteindre une zone ensoleillée...
...à savoir le pied du sommet du Rocher de Combières.
Je n'ai pas vu de trace visible pour y monter (il y en a une sur la droite de la vue précédente, que je n'ai vue qu'en redescendant) ; je vais donc me frayer un chemin parmi les fougères, puis les gentianes et les genêts, en faisant attention où je pose le pied. À mi-hauteur, je me retourne et la crête de Cabrespine commence à se dévoiler, au centre et à droite.
Les gentianes ne sont pas encore en fleur.
J'approche du sommet.
Me voici sur le Rocher de Combières, il ne me reste plus qu'à en trouver le point culminant.
Bien évidemment, à chaque tentative de sommet, un autre, plus haut et plus loin, apparaît.
Je suppose cependant que le sommet est l'emplacement de la croix.
La croix, du côté non décoré.
Du sommet, la vue vers le nord-est, hélas embrumée : on distingue au loin sur la gauche le Puy de Peyre Arse tout juste visible, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Rocher du Bec de l'Aigle, le Puy Griou et le Puy de l'Usclade, et sur la droite l'Élancèze. Plus loin encore, la crête du Plomb du Cantal avec de gauche à droite le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
L'Élancèze et le Courpou Sauvage. À droite du Courpou Sauvage sur la même crête, le Col d'Aisses...
...et au-delà du Col d'Aisses, les Bois de Bancarel.
La vue vers le nord : la crête de Cabrespine, avec le Cassaïre à droite.
En continuant vers le nord-ouest : le Puy de Bassiérou.
La vue vers le sud-ouest : la vallée de la Jordanne, avec au loin au centre, le Lac des Graves.
Je retourne dans la forêt pour rejoindre Cabrespine. Et ça monte.
En fait, on s'en rend mieux compte en regardant derrière soi...
La lisière est proche.
Me voilà sur le point de quitter la forêt. Devinez quel est l'idiot qui a oublié de mettre de la crème solaire dans son sac ?
La crête de Cabrespine est tout juste visible sur ma gauche.
Je me dirige vers des ruines...
...pendant que l'Élancèze et le Courpou Sauvage réapparaissent.
Cabrespine.
Derrière moi, le Puy de Bassiérou.
Ces ruines ont connu des jours meilleurs...
Sous le Puy Griou, j'aperçois les Roches Folles pour la première fois de la journée.
Gros plan sur les Roches Folles.
La crête de Cabrespine.
Un milan vole près de moi et attire mon attention. Le voyez-vous ?
Et là ?
Derrière moi, au centre, le Rocher de Combières paraît bien bas désormais.
Encore l'Élancèze et le Courpou Sauvage, avec un chouïa moins de brume.
Le Puy de Peyre Arse à peine visible, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Rocher du Bec de l'Aigle, Le Puy Griou et le Puy de l'Usclade ; au loin, la crête du Plomb du Cantal.
La crête de Cabrespine paraît toute proche, et pourtant je suis encore plus de cent mètres en contrebas.
Je laisse derrière moi les ruines.
Un peu partout, des touffes de pensées.
La perspective ici est trompeuse, la jonction avec la crête est encore loin.
Encore des pensées, mais en deux nuances de couleurs.
En contrebas sur ma gauche, le Rocher de Combières.
Gros plan sur le Rocher de Combières.
Devant moi, légèrement sur la gauche, le Puy de Bassiérou.
Pendant ce temps, la montée reste raide et la jonction est encore loin.
Je dirais même plus : la jonction est encore loin.
Un énorme rocher se laisse dorer au soleil. Derrière, le Puy de Bassiérou.
Rectification : deux énormes rochers se laissent dorer au soleil.
J'atteins enfin la crête de Cabrespine !
Mais avant d'atteindre Cabrespine proprement dit...
...je vais profiter de la vue depuis la crête, au nord. À l'arrière-plan, de gauche à droite : le Puy Violent tout au bord de l'image, la brêche d'Enfloquet au centre, le Roc des Ombres, le Puy d'Orset (plus proche), la Roche Taillade, et tout à droite, le Puy Chavaroche.
Vue recentrée sur le Puy Violent, avec la vallée de la Bertrande en contrebas au premier plan.
Gros plan, hélas brumeux, sur le Puy Violent.
Gros plan sur la brèche d'Enfloquet et le Roc des Ombres. Juste devant, la crête du Puy d'Orset, et juste devant encore, la Roche Parlante dont les orgues sont bien visibles.
Gros plan sur le Puy d'Orset et la Roche Taillade.
Gros plan sur le Puy Chavaroche.
Ce moment de contemplation terminé, je reprends la route de Cabrespine.
À l'entrée de Cabrespine, le concierge : ce rocher au nez proéminent.
Le même, de profil.
Le chemin contourne Cabrespine l'espace de quelques mètres...
...avant d'en faire l'ascension par l'endroit le moins malaisé.
Et me voilà au sommet.
Cairn au sommet de Cabrespine.
Je continue en direction du Cassaïre.
Ce faisant je longe ce troupeau de rochers en train de paresser langoureusement au soleil.
Le chemin passe près de ce buron semi-enterré.
L'entrée du buron.
L'intérieur du buron.
Détail du toit du buron, vu de dessous.
Pendant ce temps, le Puy Chavaroche profite d'un moment ensoleillé.
Cassaïre, me voilà !
À droite du Puy Chavaroche, apparaît le Puy Mary.
Je continue le long de la crête.
Au centre, la Roche Parlante en plein soleil.
Je longe une excroissance rocheuse : le Cassaïre.
Au bout de cette excroissance, deux mandibules rocheuses s'apprêtent à croquer l'Élancèze.
Le Cassaïre derrière moi.
Je continue le long de la crête.


Au loin, de gauche à droite : le Puy Mary, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus (dépassant à peine), le Rocher du Bec de l'Aigle, le Puy Griou et le Puy de l'Usclade. Mais aussi, derrière le Puy de Peyre Arse à droite, une partie du Puy de Seycheuse, et à droite du Puy Griou, la crête du Plomb du Cantal.
L'extrémité de la crête du Cassaïre est très accidentée.
Gros plan sur le Puy Mary.
Alors que le chemin évite la fin de la crête, une trace étroite permet d'y rester, et je me décide à la suivre.
Que se cache-t-il derrière ces rochers ?
La suite de la crête, bien évidemment. Mais au bout des rochers que j'arpente, il y a une grande marche, et je dois en redescendre prudemment.
Voyez-vous même. On dirait une figure de proue.
Et le chemin continue.
La figure de proue précédente, vue d'un peu plus loin.
La crête du Cassaïre, derrière moi.
Ce n'est pas tout à fait vrai, puisqu'il reste ce dernier bloc rocheux, qui en est par ailleurs le point culminant.
Cette fois-ci, je reste sur le chemin qui le contourne.
Ce faisant, j'approche du col du Piquet. Le sommet du Puy Chavaroche m'est caché ; au centre, le Puy Mary, et à droite, le Puy de Peyre Arse.
Dans le prolongement du sentier, le Piquet. Juste derrière le Piquet, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus (à peine visible) et le Rocher du Bec de l'Aigle.
Je quitte le GR pour aller au Piquet.
Derrière-moi, la fin de la crête du Cassaïre, pour de bon cette fois.
Sur les flancs du Puy Chavaroche, des zones de neige deviennent visibles.
Le sommet du Piquet est tout petit et ne présente aucune particularité remarquable.
Il y a juste cette ancienne fixation, mais de quoi ?
Le Puy Chavaroche et le Col du Piquet, vus du sommet.
La crête du Plomb du Cantal, vue du Piquet.
Le Puy Mary, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus (à peine visible), le Rocher du Bec de l'Aigle et le Puy Griou. En contrebas, la haute vallée de la Jordanne et le hameau de Liadouze.
Plus vers le nord, le Puy Chavaroche sans son sommet, la crête de la Chapeloune dont le sommet n'est pas visible non plus, le Col (routier) de Redondet (avec le Pas de Peyrol en arrière plan) et le Puy Mary.
Vers le sud-ouest, le Cassaïre.
Vers le sud, la vallée de la Jordanne et le bourg de Saint-Julien de Jordanne.
Vers le sud-est, l'Élancéze (et Mandailles à son pied) et le Courpou Sauvage (et Saint-Julien de Jordanne à son pied).
Ma punition prend fin, je peux quitter le Piquet. J'atteins rapidement le Col du Piquet. À ce stade, j'ai le choix entre monter d'encore deux cent mètres pour atteindre le Puy Chavaroche, et redescendre par le Col de Redondet, ou redescendre directement depuis le Col du Piquet, les deux itinéraires se rejoignant un peu avant les Roches Folles.
Étant un peu juste en terme de condition physique ce jour là, la tête et les jambes optent pour redescendre maintenant. Mais le cœur, lui, en veut plus. Et quel dommage ce serait d'être monté jusqu'ici sans pousser plus haut !
La descente a l'air pourtant bien tentante.
Mais je lui tourne le dos et pars à l'assaut du dernier défi de la journée : le Puy Chavaroche. Je sais que la montée par cette arête est terrible (encore que, quand on y pense, quelle que soit l'arête choisie, l'ascension du Puy Chavaroche est rude !), et je ferai de nombreuses pauses.
Derrière moi, le Piquet et la dernière pointe de la crête du Cassaïre.
Devant moi, une montée bien pentue et bien escarpée.
Compte tenu de la pente, je m'élève assez rapidement pour revoir la crête de Cabrespine et le Puy de Bassiérou.
J'atteins la première zone d'érosion totale, avec la roche mise à nu.
Et comme la pente est très prononcée, le moindre prétexte pour faire une pause est le bienvenu, comme par exemple, cet insecte.
Heureusement, la roche n'est pas humide, ce qui me permet d'avoir des appuis stables et de ne pas trop glisser sur l'arène.
En contrebas, la vallée de la Bertrande, dont on distingue le sillon du lit, sur la gauche en amont de la forêt.
J'approche des zones enneigées. Une fois atteint l'arête sur la gauche, j'aurai fait le plus dur de l'ascension.
Quelques pauses plus tard, m'y voici presque, et le sommet du Puy Chavaroche avec son cairn géant devient visible.
Le raccourci pour redescendre en se brisant les os est toujours là.
Bien entendu, le chemin ne cesse pas de monter pour autant, mais la pente est beaucoup plus modérée.
Sur le côté, cette pointe saillante ne paye pas de mine, mais sera nettement visible et beaucoup plus impressionnante un peu plus tard, lorsque je passerai en contrebas.
Gros plan de ladite pointe.
Encore quelques mètres et je serai au sommet.
Cette fois, c'est bon !
Je vois d'ailleurs la crête redescendant du Puy Chavaroche, avec la Chapeloune au centre, dans l'ombre. Au loin, à gauche le Puy de la Tourte, à droite le Puy Mary et le Puy de Peyre Arse.
Vers le nord-ouest, au premier plan la crête du Puy d'Orset et la Roche Taillade tout à droite ; derrière, dans l'ombre, celle de la brèche d'Enfloquet et du Roc des Ombres ; et tout au loin, le Puy Violent.
Vers le nord, vue recentrée sur la Roche Taillade, avec le Roc d'Hozières (en blanc) juste à droite.
Derrière moi, vers le sud, la crête de Cabrespine est bien loin, et le Puy de Bassiérou est maintenant dans l'ombre.
La vue vers l'est est gâchée par les nuages.
Vers le nord-nord-est, le Puy de la Tourte, la Chapeloune, le Puy Mary, le Puy de Peyre Arse (tous dans l'ombre), et le Rocher du Bec de l'Aigle à droite en gris moins sombre.
Cha va, roche ?
Je laisse derrière moi le Puy Chavaroche et entame ma descente vers le Col de Redondet. Devant moi, la Chapeloune est enfin sortie de l'ombre.
Il reste de la neige dans la descente.
Après être descendu, voici cette zone de neige ainsi que les aménagements de réfection du sentier.
Sans les nuages, ce serait une superbe carte postale...
En ligne de mire, la Chapeloune.
J'arrive au Col (GR) de Redondet.
La descente commence bien, il faut se frayer un chemin entre la roche et la neige...
Sans les nuages, ce serait une superbe carte postale... (bis)
Le Col (routier) de Redondet est en vue, mais encore loin. À l'arrière-plan, le Puy Mary et le Petit Puy Mary.
Une fois au Col de Redondet, je repars aussitôt dans la direction opposée pour redescendre vers Mandailles. On voit bien sur la droite, le tracé du chemin que je vais emprunter, et plus haut, le tracé du chemin par lequel je suis venu. Au loin, le flanc est du Puy Chavaroche, dont le sommet n'est pas visible.
Après quelques centaines de mètres de légère descente, le chemin oblique brusquement, et la pente s'accentue nettement.
Le flanc est du Puy Chavaroche s'éloigne.
Tout comme celui de la Chapeloune, dont on distingue bien ici la fente au milieu du sommet.
Sur ma gauche, le Puy Mary, le Petit Puy Mary, et les Fours de Peyre Arse.
Encore un insecte.
Dernière vue sur le Puy Chavaroche avant un bon moment...
...car le chemin rejoint la forêt.
La descente est pentue. Le chemin glissant, que ce soit par l'érosion ou par les tapis de feuilles mortes, la rend difficile.
De temps en temps, une trouée offre un point de vue. Ici sur le Puy Griou et le Puy de l'Usclade.
Le chemin traverse (ou est traversé par ?) de nombreux cours d'eau.

Un obstacle, pour changer.
Ici, la descente reste pentue, mais le chemin est plus sûr.
Encore une trouée offrant cette fois-ci vue sur le Piquet et le Puy Chavaroche. Vous souvenez-vous de la pointe saillante que j'avais mentionné plus haut lors de l'ascension du Puy Chavaroche ? Elle se trouve nettement visible à gauche de la crête du Puy Chavaroche.
Le chemin s'enfonce de nouveau dans la forêt.
Nouvelle trouée, nouvelle vue du Piquet et du Puy Chavaroche.
Derrière le Piquet, la crête de Cabrespine est masquée, mais le Puy de Bassiérou est visible au loin, au centre.
Gros plan sur le Piquet.
Gros plan sur le Puy Chavaroche.
Intermède non boisé. Au loin, l'Élancèze et le Courpou Sauvage.
Mais aussi, sur ma gauche, le Puy Griou et le Puy de l'Usclade.
Derrière moi en altitude, la Roche Noire et le Petit Puy Mary, le Col de Redondet étant caché par les arbres à gauche.
Encore le Piquet et le Puy Chavaroche...
...que je retrouve presque en face de moi, le chemin changeant de direction.
Je passe le long d'une estive, où vache et veaux se prélassent dans l'herbe.
Ça ne manque pas de sel !
La toiture de ce buron a connu des jours meilleurs.
En hauteur, le Piquet et le Puy Chavaroche.
Autre vue du Puy Griou et du Puy de l'Usclade.
Encore un ruisseau à franchir.
Le lit est large, mais peu profond.
Un peu plus loin, la crête du Puy Chavaroche est de nouveau visible, mais sous un aspect complètement différent compte tenu de ma position. L'excroissance saillante sur laquelle j'avais attiré votre attention est bien visible sous la forme d'une pointe isolée, sur la droite.
Gros plan sur ladite excroissance.
En contrebas, le Puy Griou et le Puy de l'Usclade, avec le Plomb du Cantal émergeant au loin entre les deux.
Un peu plus loin, encore une trouée donnant sur le Puy Chavaroche, avec l'excroissance au centre.
Toujours le Puy Griou et le Puy de l'Usclade...
...mais aussi l'Élancèze et le Courpou Sauvage, alors que je rejoins le chemin redescendant du Col du Piquet, par lequel j'avais envisagé de redescendre quelques temps auparavant.
J'approche maintenant des Roches Folles, mais sans pouvoir bien les voir.
Le chemin semble prendre un malin plaisir à s'en éloigner...
...mais sans doute est-ce pour mieux me montrer la crête de Cabrespine et du Cassaïre, et le Piquet à droite.
J'approche à nouveau des Roches Folles.
Les voici.
En voici une meilleure vue.
Le chemin va lentement les contourner.
Nouvelle vue, un peu plus ensoleillée.
Gros plan sur la partie centrale.
Surprise ! Des vaches paissent au pied des Roches Folles. Ne risquent-elles pas de devenir des vaches folles ?
Gros plan sur la plus haute des Roches Folles.
Nouvelle vue recentrée sur la parcelle occupée par les vaches.
Cette ligne de roches me fait supposer que les Roches Folles sont tout ce qu'il reste d'une arête plus volumineuse, brisée par l'érosion des cours d'eau.
Gros plan sur le sommet des Roches Folles.
En face, l'éclairage rend bien visible le Roc du Chauve entre l'Élancèze et le Courpou Sauvage.
Gros plan sur l'Élancèze.
Gros plan sur le Courpou Sauvage.
Gros plan sur le Roc du Chauve.
Encore une vue des Roches Folles alors que je m'en éloigne.
Encore un cours d'eau à franchir, pour changer.
Il ne me reste plus qu'à redescendre vers Saint-Julien de Jordanne.
J'ai raté le chemin allant d'Antérieux à Felgeadou, et ai donc fait un détour par la Boudie, mais les deux chemins se rejoignent.
Pour finir, une vue de la Jordanne à Saint-Julien de Jordanne, au niveau de mon point de départ.