Le Puy de Peyre Arse en automne
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Je me proposais d'aller au Puy de Peyre Arse par un itinéraire assez peu fréquenté, en partant du Col d'Eylac.

À cause de la présence de nuages à proximité du sommet, je me suis retrouvé à faire quelques détours afin de laisser le temps aux nuages de prendre la poudre d'escampette.

Un peu plus de 13 km en 4 heures et demie, pauses comprises.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ peu après le Col d'Eylac, au niveau où la route du Pas de Peyrol fait un virage en épingle. Un chemin part du virage, pour rejoindre le Puy de Peyre Arse, sans passer par la Brèche de Roland, mais en longeant les Fours de Peyre Arse en contrebas, sans passer par le fond de la vallée de l'Impradine non plus. On devine par endroits la trace du chemin.
Au tout début du chemin, un torrent dévale des flancs du Puy Mary pour venir grossir l'Impradine, mais il est facile à enjamber.
Me voici en route vers les Fours de Peyre Arse.
Derrière moi, le Puy de Niermont. On distingue également la route de Dienne au Col de Serre. Plus près, sur la gauche, l'un des Burons d'Eylac.
La vallée de l'Impradine. En haut, le Puy de Peyre Arse a la tête dans les nuages.
Le chemin reste étroit mais praticable en cette saison, et monte doucement.
Pendant ce temps, le sommet du Puy de Peyre Arse joue au chat et à la souris avec les nuages, ou peut-être est-ce en fait le contraire.
Le chemin ne tarde pas à rejoindre la base des Fours de Peyre Arse, avec d'immenses concrétions rocheuses à peine quelques mètres au-dessus de moi.
Autre vue de la vallée de l'Impradine, avec le Puy de Niermont au loin.
Quant au Puy de Peyre Arse, il continue à subir les assauts des nuages.
Gros plan sur le Puy de Peyre Arse entre deux nuages (et encore, il reste de la dentelle).
J'arrive au niveau de la Brèche de Roland.
Je continue le long des Fours.
Depuis le passage de la Brèche de Roland, il semble a priori possible de rejoindre la crête des Fours de Peyre Arse sans trop de difficulté, mais je ne cède pas à la tentation.
Derrière-moi, le Puy de la Tourte est désormais délivré des nuages. À droite, le Suc Gros, avec le Suc de la Blatte (plus foncé) juste devant.
Enfin une vue du Puy de Peyre Arse sans trace de nuage... mais elle manque de lumière.
Pourtant, il y a du soleil... par exemple au-dessus du Puy de la Tourte.
J'entends depuis quelques temps un bruit d'écoulement d'eau, sans voir de ruisseau. Il y a deux raisons à cela : premièrement, le ruisseau se cache...
...et deuxièmement, c'est en fait le bruit de cette cuve qui déborde, que j'entendais.
À partir d'ici, le chemin est beaucoup plus boueux, les ruisseaux et petites mares sont légion. En ligne de mire, le Puy de Peyre Arse.
J'approche de la jonction avec le GR 4 qui passe par les Fours de Peyre Arse.
J'ai d'ailleurs dépassé les Fours, que je peux voir en me retournant.
Pendant ce temps, d'autres nuages tentent de prendre d'assaut le Puy de Peyre Arse.
Heureusement ils ne sont pas très nombreux, il suffit d'attendre quelques dizaines de secondes pour arriver à avoir un cliché sans nuages... mais encore mal éclairé.
En contrebas, la vallée de l'Impradine... quelques trois cent cinquante mètre plus bas. Mais aussi, à gauche, le Suc Gros, et à droite, le Puy de Niermont.
Gros plan sur le Suc Gros, et le Suc de la Blatte dans l'ombre.
Je rejoins le GR4, et par conséquent la crête. Je découvre pour la première fois de la journée le Puy Griou, avec à droite le Griounou et le Puy de l'Usclade.
Et plus à droite encore, au loin, le Puy de la Poche, l'Élancèze et le Courpou Sauvage.
Le chemin de Peyre Arse, quittant le GR 4, se trouve sur ma gauche. Mais les nuages sont encore légion ; je décide de traîner mes guêtres dans les environs une heure ou deux, le temps qu'ils s'en aillent.
Le GR 4, visible à gauche, mène au Col de Cabre derrière lequel se trouvent, de droite à gauche en s'éloignant, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle.
En contrebas vers le sud, la vallée de la Jordanne.
Entre le Puy Bataillouse et le Puy Griou, au loin, la crête du Plomb du Cantal, elle aussi assaillie par les nuages. On distingue tout de même le Plomb du Cantal juste à droite du Puy Bataillouse.
Gros plan sur le Puy Bataillouse au centre, le Plomb du Cantal au loin à droite, et le Téton de Vénus à gauche. Je prends la décision d'aller jusqu'au Téton de Vénus dans un premier temps.
Ce faisant, je longe le flanc sud du Puy de Peyre Arse.
Et je garde un œil sur le Puy Griou.
Derrière moi, les Fours de Peyre Arse, et au loin au centre, le Piquet, sur la crête de Cabrespine.
Le Col de Cabre est tout proche, à peine trois cents mètres après ce virage.
Vous reprendrez bien un peu de Puy Griou ?
Le Col de Cabre est tout proche. Devant moi, le Puy Bataillouse, et derrière à gauche, le Téton de Vénus.
Du Col de Cabre vers le sud, la crête de Cabrespine et du Puy Chavaroche est un peu mieux visible, mais les nuages masquent le Puy Chavaroche.
Les Fours de Peyre Arse vus du Col de Cabre.
Plutôt que d'aller affronter le Puy Bataillouse par cette terrible arête nord-ouest, je préfère pousser jusqu'au Col de Rombière, et aller au Téton de Vénus avant d'aller au Puy Bataillouse par l'arête est, moins pentue. À l'approche du Col de Rombière, gros plan sur le Puy Griou et le Griounou.
Je continue maintenant sur le GR 400 en direction du Rocher du Bec de l'Aigle.
Ce faisant, je longe le flanc sud du Puy Bataillouse.
En ligne de mire à droite, le Téton de Vénus.
Il est encore loin. Derrière à droite, le Rocher du Bec de l'Aigle.
Mais je m'en approche quand même !
Je me retrouve obligé de faire un léger détour à cause de la présence de vaches sur le chemin. À plus de 1600 mètres d'altitude, une deuxième quinzaine d'octobre ! Oui mais cette année, nous avons eu une terrible sécheresse et les pluies abondantes de fin septembre ont redonné un semblant de verdure aux estives, et les agriculteurs ayant fortement entamé (voir épuisé...) leur stock de fourrage, se retrouvent bien aise que les troupeaux puissent brouter en estive encore quelques semaines avant que les conditions climatiques ne le permettent plus.
Voici ces vaches, m'étant retourné après avoir pris mes distances. Et derrière, le Puy Bataillouse, bien évidemment.
En revanche, derrière le Puy Bataillouse, c'est plutôt Fort Alamo sur le Puy de Peyre Arse, au vu de cette escouade de nuages.
Gros plan sur le sommet du Puy Bataillouse.
Mais revenons à nos moutons : le Téton de Vénus.
Le cliché précédent était un gros plan. Je suis encore bien en dessous, en terme d'altitude.
Vue derrière moi sur le Col de Rombière. À gauche, le Puy Griou a lui aussi disparu derrière les nuages.
Le sommet du Téton de Vénus.
Après avoir quitté le GR 400, je commence l'ascension du Téton de Vénus. Derrière moi, le Rocher du Bec de l'Aigle.
Sur ma droite pendant l'ascension, la vallée de la Santoire.
Et en retrait, le Puy de Seycheuse.
Le cairn au sommet du Téton de Vénus n'est pas parti en vacances.
Carte postale : du sommet du Téton de Vénus, le Puy Bataillouse. Quel dommage que les nuages cachent les Fours de Peyre Arse à gauche et une partie du Puy de Peyre Arse à droite.
Pendant la descente du Téton de Vénus, une vue d'icelui derrière moi.
J'approche du premier sommet intermédiaire du Puy Bataillouse.
Sur la droite, la vallée de la Santoire, avec une descente express de quatre cent mètres pour qui s'écarterait un peu trop du sentier.
La même vue, recentrée sur les arbres qui offrent en cette saison un superbe nuancier.
Et pour faire encore mieux : les arbres, le Puy de Seycheuse et le Téton de Vénus.
Encore une vue de la vallée de la Santoire, parce que je ne m'en lasse pas.
Gros plan sur les arbres. Quelles couleurs !
Je dois tout de même continuer mon chemin en direction du sommet du Puy Bataillouse.
Allez, un gros plan sur le Puy de Seycheuse, ça ne coûte pas plus cher.
Me voici au sommet du Puy Bataillouse. Voici la vue en direction du Col de Rombière. On reconnaît sans difficulté le Puy Griou, derrière les nuages. À condition de disposer d'une bonne imagination.
Après avoir attendu plusieurs minutes, la couverture nuageuse ne s'amincit pas. Je décide, sur un coup de tête, de redescendre, non pas vers le Col de Cabre, mais vers le Col de Rombière.
En plus, le Puy Griou reste invisible. On voit tout de même le Griounou à droite.
En revanche, sur ma droite, le Puy Mary est désormais visible.
Sur ma gauche, le Téton de Vénus, assez proche de l'aspect qu'il avait en venant depuis le Col de Rombière, et le Rocher du Bec de l'Aigle à droite.
Et soudain, le drame, et la raison pour laquelle les cartes ne recommandent pas le chemin direct du Puy Bataillouse au Col de Rombière : il y a une marche. Une haute marche (3 mètres environ).
Bon, en fait, la marche est franchissable aussi bien à la montée qu'à la descente, en faisant attention. De retour au Col de Rombière en direction du Col de Cabre, je prends un gros plan du Puy de Peyre Arse...
...ainsi qu'une vue du Puy Mary (à droite) et de la crête du Puy Chavaroche à gauche, avec malheureusement seulement le Piquet et le Cassaïre ayant leurs sommets visibles.
Une belle vue de la vallée de la Jordanne. À gauche, le Griounou, et, derrière, l'Élancèze ; à droite, la crête de Cabrespine avec le Cassaïre et le Piquet.
Soudain, le Puy Griou se retrouve presque visible en totalité. À droite, le Griounou et, derrière, l'Élancèze, entre le Puy de la Poche et le Courpou Sauvage.
En revanche, côté Puy Chavaroche, c'est loupé, les nuages sont en train d'établir un campement.
Il nous reste tout de même le Puy Mary.
Quant au Puy de Peyre Arse, son altitude le rend une cible prisée des nuages. Mais je garde espoir pour la suite de la journée.
Me voilà de retour au Col de Cabre. Vous avais-je déjà montré le Puy de Seycheuse au loin au centre ? Ah, oui ? Mince alors.
Gros plan sur le Puy de Seycheuse.
Après avoir attendu suffisamment, le Puy de Peyre Arse semble enfin délivré des nuages. Je n'ai plus qu'à me mettre en route, et, alors que jusqu'ici j'avais toujours dit que je n'emprunterai jamais ce chemin, je emprunter le chemin qui va directement du Col de Cabre au Puy de Peyre Arse, et qui est terriblement pentu.
Comme quoi, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis.
Je prends donc la direction du Puy de Peyre Arse, en sachant que la pente est rude et que je vais faire de nombreux arrêts pendant la montée, parce que je n'ai plus vingt ans.
Derrière moi, le Col de Cabre et le Puy Bataillouse. Et le Téton de Vénus à gauche.
D'ailleurs, un milan semble sur le point de survoler le Téton de Vénus, mais je pense qu'il est en fait, au-dessus du Col de Cabre.
En parlant du Col de Cabre, voici la vue sur la vallée de la Santoire, depuis ce versant du Puy de Peyre Arse.
Au fait, vous ai-je parlé du Puy de Seycheuse ?
Je progresse très lentement vers le sommet.
Derrière moi, le Col de Cabre n'est plus visible, mais bien évidemment le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle sont toujours là.
D'ailleurs, le Puy Griou aussi est délivré des nuages.
Le sommet se rapproche.
D'ailleurs, le Col de Cabre est de nouveau visible. Pendant ce temps, la crête du Plomb du Cantal se mange les nuages.
Le sommet se rapproche (bis).
De droite à gauche, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle.
Le sentier contourne le sommet. Ces tons rouges des myrtilliers sont magnifiques.
L'une des raisons pour lesquelles le chemin contourne le sommet est la présence de nombreux gros blocs de pierre épars comme ici.
Contraste saisissant entre les tons rouges du flanc du Puy de Peyre Arse, et les tons vert et jaune de la forêt lui faisant face.
Au fait, vous ai-je montré le Puy de Seycheuse ?
Toujours les Puy Bataillouse, Téton de Vénus et Rocher du Bec de l'Aigle, avec un tapis de myrtilliers rouges au premier plan.
Le sommet ne paraît plus très loin maintenant.
Encore que...
...le chemin effectue un détour.
Pourtant le sommet semble proche.
Gros plan permettant d'avoir une meilleure luminosité.
La pente du chemin s'accentue fortement. Je vous épargne ce terrible spectacle, au profit du sommet qui n'a jamais été aussi près de la journée.
D'ailleurs, le creux entre les deux sommets est tout proche, sur ma droite. Pendant que je crache mes poumons dans une ravine boueuse pentue comme ce n'est pas permis.
Je ne vous montre que la fin de la ravine, afin de ne pas vous effrayer.
Me voilà dans le creux entre les deux sommets ! Sur ma droite, le « petit » sommet, au nord.
Au sud, la balise IGN est toujours là.
Je me balade sur le sommet sud, en quête d'un bon endroit pour me restaurer.
Je choisis de m'installer ici, avec vue sur le Puy Chavaroche.
Mais aussi vue sur le Puy de la Tourte, malgré les nuages.
En revanche, dans la direction des Fours de Peyre Arse et du Puy Mary, les nuages font de la résistance.
Même après être descendu un peu, la vue ne se dégage que très peu.
En redescendant du Puy de Peyre Arse, je m'arrête toujours prendre cette photo du Puy de Peyre Arse en train de manger le Puy Griou.
Soyez sans crainte, le Puy Griou s'en sortira sain et sauf.
Le Puy Bataillouse et le Puy Griou, et à l'arrière plan parmi les nuages, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
Le Puy de la Tourte. Au loin à gauche, le Puy Chavaroche.
La pointe sud du Puy de Peyre Arse.
Toujours la pointe sud, après être un peu plus descendu.
Vers le sud-est en descendant : le Rocher du Bec de l'Aigle, le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse, et au loin, le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher (dans les nuages), le Plomb du Cantal, le Puy Brunet (dans les nuages) et le Puy de la Cède.
Encore la pointe sud du Puy de Peyre Arse.
Je me dirige vers les Fours de Peyre Arse ; le Puy Mary est pris dans les nuages.
Mais il semblerait que les nuages s'éloignent.
Pour changer un peu, le Puy Bataillouse, le Col de Rombière, et le Puy Griou. Et au loin, le Plomb du Cantal.
Les Fours de Peyre Arse et le Puy Mary. Au loin, le Puy Chavaroche et la Chapeloune.
À droite du Puy Mary, le Roc des Ombres et le Puy de la Tourte.
Je me dirige vers les Fours de Peyre Arse.
Derrière moi, le Puy de Peyre Arse.
Sur la crête des Fours, une trouée m'offre une dernière vue sur le Puy Griou.
En approche de la Brèche de Roland.
Juste avant d'atteindre la Brèche de Roland, les nuages dégagent la crête du Puy Chavaroche. On peut donc admirer ici le Piquet, le Puy Chavaroche, la Chapeloune, le Petit Puy Mary et la Roche Taillade.
Et bien sûr le Puy Mary.
La Brèche de Roland.
Les Fours de Peyre Arse, après la Brèche de Roland.
Le Puy de Peyre Arse, en retournant vers le Col d'Eylac.
Le Puy de la Tourte.
Le Puy de Niermont.
Les Fours de Peyre Arse.
La Brèche de Roland.
Une dernière vue du Puy de Peyre Arse.