Le Puy de la Tourte et le Bois Mary
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J'avais jusqu'à présent présenté le Puy de la Tourte (et les reliefs voisins) en aller-retour depuis le Pas de Peyrol. C'est quelque peu frustrant, un circuit aurait été plus intéressant.

Vous trouverez d'ailleurs cette ancienne narration ici :
Le Puy de la Tourte (10km, 70 images)

Or justement, un circuit, il est possible d'en faire un depuis le hameau de Lascourt, au Claux : en partant du gite (qui sert aussi de foyer de ski de fond) à 1200 mètres d'altitude, monter jusqu'à la crête du Suc de la Blatte, puis aller au Puy de la Tourte, et revenir par le Puy Mary, le col d'Eylac, et le Bois Mary en contrebas.

C'est un circuit qui ne présente comme difficultés, en l'absence de neige, que les ascensions du Puy de la Tourte par la face nord, et du Puy Mary, qui s'avèrent pentues au-delà du raisonnable.

Environ 14,75 km en un peu moins de 6 heures (pauses hydratation et collation comprises).

Zone arpentée Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au gite de Lascourt, avec le Puy de la Tourte qui le surplombe (je triche ici, cette photo a en fait été prise au retour, l'après-midi).
Derrière le gite, une large piste part dans la forêt...
...laquelle n'est pas très dense.
Première bifurcation, le chemin à suivre part à droite, et je reviendrai par celui de gauche.
Cette bifurcation permet, en profitant d'une zone peu boisée, de voir la crête du Suc Gros, environ 300 mètres plus haut.
Le sommet du Suc Gros.
Je pénêtre dans une zone de forêt plus dense.
Sans surprise, le chemin monte...
...et plutôt séchement par endroits.
Lorsque la pente semble s'atténuer, c'est un leurre : ici, le chemin part sur la gauche et continue de s'élever...
...avec une pente soutenue. Mais au moins, je suis à l'ombre.
Je retrouve une route forestière...
...que je quitte sur la droite au bout de quelques dizaines de mètres à peine (je ne le mentionne parce que le balisage n'est pas forcément bien visible à cet endroit).
Et donc, je continue de monter entre les arbres.
Mais des zones clairsemées finissent par apparaître derrière eux...
...et j'arrive à la fin de la zone boisée. C'est le moment de faire une pause à l'ombre, avant d'aller affronter les terribles rayons du soleil.
Car la crête du Suc Gros n'est plus qu'à une centaine de mètres au-dessus de moi, et plus rien ne viendra me faire de l'ombre avant longtemps.
Le chemin se dirige dans un premier temps vers ces ruines, qu'il contourne normalement par la gauche avant de remonter vers la droite. Mais je coupe avant afin de ne pas déranger les vaches à l'estive.
Derrière les vaches, le Suc de la Blatte.
Sur la droite, au loin, le Suc Gros, et plus près, à gauche. un arbre isolé au pied duquel passe le chemin, qui sera le dernier havre d'ombre avant longtemps.
Je me suis suffisamment élevé pour apercevoir, derrière-moi, le Puy de Niermont. Mais aussi, au loin sur la gauche, le Cézallier avec la pointe du Mont Chamaroux tout à gauche et celle moins distincte et moins pointue du Signal du Luguet. Je les verrai mieux dans un petit moment.
Sur ma gauche, outre les vaches parmi les ruines, le Puy de Seycheuse à gauche et le Puy de Peyre Arse au centre prennent leur bain de soleil. Plus près, tout à droite, la pointe du Suc de la Blatte.
En pivotant un peu, la vue va du Puy de Niermont à gauche, au Puy de Peyre Arse a droite.
J'approche des ruines.
Gros plan sur les reliefs du Cézallier au loin : à gauche, le Mont Chamaroux, et à droite, le Signal du Luguet.
Me voici au milieu des ruines.
Je repars maintenant afin de rejoindre le tracé normal du chemin, que l'on devine en légère pente ascendante vers la droite, au milieu de la photo, se dirigeant vers l'arbre isolé.
Le sommet du Puy de la Tourte apparaît enfin, à droite du Suc de la Blatte. En contrebas, les vaches, dont une à l'intérieur des ruines, qui m'était cachée par un arbre lorsque j'y suis passé.
Gros plan sur les vaches.
Vue vers le sud vers le Puy de Niermont. On distingue aussi, dans la vallée au centre, le chemin menant au gite de Lascourt (qui se confond avec la lisière de la forêt, mais qu'un oeil exercé pourra distinguer sur la photo en haute résolution).
L'arbre dont je parlais, au bord du chemin, est en vue. Je vais m'y arrêter pour la dernière pause à l'ombre avant d'approcher du sommet du Puy de la Tourte.
Du bord de l'arbre, le Puy de la Tourte, au loin.
Le Puy de Seycheuse, le Puy de Peyre Arse, le Suc de la Blatte, le Puy de la Tourte.
Gros plan sur le sommet du Puy de la Tourte.
Le chemin continue de s'éloigner du Puy de la Tourte en direction du Suc Gros, qu'il s'apprête à contourner par l'est. C'est le moment de prendre un virage à presque 180 degrés pour remonter vers la crête, à gauche.
Je suis tenté de continuer malgré tout vers l'est, la vue est sans doute superbe. Mais ce sera pour une autre fois, aujourd'hui, il fait trop chaud.
Je continue donc en direction du Puy de la Tourte, enfin !
J'approche de la crête.
D'ailleurs, le sommet du Suc Gros apparaît sur ma droite.
Plus que quelques mètres. Je vois déjà émerger timidement les sommets de la Chapeloune et de Puy Chavaroche, ainsi que de la Roche Taillade.
Me voilà sur la crête. À ma droite, le Suc Gros, en apparence tout près, mais tout de même cent mètres plus haut.
Dans le prolongement du Suc Gros, le Rocher de l'Aygue, et le Suc de Rond au loin à gauche.
Gros plan sur le Rocher de l'Aygue, au loin, avec au centre, un peu plus près, le passage du Pas Rouge.
En tournant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, vers l'ouest, la vallée du Mars. On reconnaît le Suc de Rond en hauteur tout à droite, et la pointe du Puy Violent à gauche ; au centre, sur le versant opposé à celui du Suc de Rond, la petite bosse boisée arrondie est le Roc de Labro ; à ses pieds, le bourg du Falgoux.
Devant moi, vers le sud, la haute vallée du Mars. On reconnaît toujours le Puy Violent, situé plus à droite maintenant ; à sa gauche, le Roc Brin, la brèche d'Enfloquet, le Roc des Ombres, et tout à gauche, le Roc d'Hozières et la Roche Taillade. En contrebas du Puy Violent, légèrement plus à gauche, le Roc du Merle.
Gros plan sur le Puy Violent.
Gros plan sur le Roc du Merle.
Gros plan sur le Roc des Ombres et la brèche d'Enfloquet.
Gros plan sur le Roc d'Hozières au centre, et la Roche Taillade à gauche et le Puy d'Orset à droite. Tout à gauche, le Puy Chavaroche.
Vers le sud-est, le Puy Chavaroche à peu près au centre, et la Chapeloune à gauche.
Vers l'est, le Puy de la Tourte, vers lequel je me dirige, justement. Plus à gauche, le Suc de la Blatte, et au loin le Puy de Peyre Arse.
Gros plan sur le Puy de la Tourte.
Je vais faire un léger détour du chemin pour passer par le sommet de cette petite bosse sans nom.
Il faut dire que c'est tentant, le chemin est tout tracé.
De cette hauteur, je vois un peu mieux la Chapeloune et le Puy Chavaroche, à droite du Puy de la Tourte. Le Puy Mary reste pour l'instant totalement masqué par le Puy de la Tourte.
Je vais passer au niveau du Roc du Merle.
Gros plan sur le Roc du Merle.
Et, tant que j'y suis, gros plan sur la Roche Taillade, le Roc d'Hozières et le Puy d'Orset.
Ainsi que sur la Chapeloune et le Puy Chavaroche.
Et sur le Puy de la Tourte, ainsi que sur quelques vaches en contrebas du chemin.
Bien entendu, pendant que j'en suis à faire des gros plans, je ne peux bien évidemment pas m'abstenir d'en faire un sur le Puy de Peyre Arse.
Derrière-moi, je laisse le Suc Gros. Les ruines près desquelles je suis passé pendant l'ascension sont également visibles à droite, tout comme les reliefs du Cézallier au loin...
...que l'on voit mieux ici en gros plan, avec les reliefs des Monts-Dore qui commencent aussi à être visibles, bien que masqués en partie par le Suc Gros.
Gros plan sur le Mont Chamaroux et le Signal du Luguet.
Après cet intermède, je reprends la direction du Puy de la Tourte.
Au sol, parmi les myrtilles, se cachent quelques fleurs.
Le Suc de la Blatte (que le chemin contourne), et le Puy de la Tourte.
Les Monts-Dore sont désormais visibles en totalité.
Je longe le sommet du Suc de la Blatte.
Le Puy de la Tourte n'a plus l'air bien loin...
...mais il va tout de même falloir descendre puis remonter.
Je laisse sur ma droite, un élevage de jeunes cairns (notez le surveillant général à droite, en hauteur).
Plus aucun obstacle ne me sépare du Puy de la Tourte. La seule difficulté ? La pente. Sur un peu moins de 300 mètres linéaires, je vais devoir m'élever d'un peu moins de 150 mètres. Une bien belle pente, qui se corse vers la fin.
Chemin faisant, je passe le long d'autres vaches, qui me regardent passer, alors que de l'autre côté, elles disposent d'une superbe vue sur le Puy de Niermont et le Puy de Seycheuse (entre autres merveilles). Allez comprendre.
J'ai choisi aujourd'hui, une fois n'est pas coutume, de prendre le chemin direct, qui monte jusqu'à la base de l'excroissance rocheuse au sommet. D'ordinaire, je suis le chemin qui s'écarte vers la droite à mi-montée. Il est beaucoup plus long, mais la pente est un peu moins insupportable.
Vous ne serez donc pas surpris que je m'accorde de nombreuses pauses dans la montée. Lors de l'une d'elles, à mi-hauteur environ, les vaches que j'ai longées en début de montée apparaissent déjà toutes petites...
Au loin, au centre, le Suc Gros, puis vers la gauche, le Rocher de l'Aygue et le Suc de Rond.
Le sommet s'est un peu rapproché, mais il va falloir encore monter.
Ce criquet s'est arrêté pour se reposer, lui aussi.
J'approche d'une zone de pierrier (taille adulte)...
...que je ne tarde pas à dépasser.
Plus ça monte, et plus ça monte. Et c'est encore plus impressionnant en regardant derrière moi !
Encore des rochers épars, envahis par les myrtilles.
Le sommet est à la fois si près et encore si loin... et en plus j'ai le soleil dans les yeux, et mon objectif photographique aussi !
Je rejoins enfin la base du sommet. Mais la marche pour parvenir au sommet du Puy de la Tourte est un peu haute, je dirais 5 mètres...
...le bon côté des choses étant que je peux de nouveau profiter d'une zone d'ombre.
Je vais longer le rocher au plus près pour rejoindre le chemin habituel qui atteint le sommet par le flanc ouest.
Le voici, à la limite de l'ombre !
Plus que quelques mètres avant d'atteindre le sommet, qui semble occupé...
En effet, d'autres visiteurs sont déjà présents.
Ceux-ci ne s'intéressent pas à moi et continuent à vaquer à leur occupations. Difficile de parvenir à prendre une photo qui leur rende justice. Au fond à droite, le Roc du Merle.
L'extrêmité nord du sommet du Puy de la Tourte.
À son opposé, le sommet proprement dit, légèrement plus haut.
En contrebas de l'extrêmité nord, les pierriers que j'ai contournés et un a-pic de quelques mètres, au pied duquel je me trouvais un peu plus tôt.
Et maintenant que je suis au sommet du Puy de la Tourte, c'est le moment de profiter de la vue.
Vers l'est : la vallée de la Petite Rhue, entre le Puy de la Tourte et le Puy de Niermont à gauche. Juste derrière, la vallée de l'Impradine, entre le Puy de Niermont et le Puy de Peyre Arse tout à droite. Au centre, le Puy de Seycheuse.
Vers le nord : la crête allant au Suc de la Blatte puis au Suc Gros, continuant ensuite vers la gauche vers le Rocher de l'Aygue et le Suc de Rond, et vers la droite vers le Suc du Lac le long du Bois de la Bragouse. Au loin à droite, les Monts-Dore.
Vers le sud-ouest : le Puy Chavaroche, la Chapeloune à gauche qui ne se détache pas du relief environnant, et bien sûr mes deux compagnons au sommet, toujours très occupés (comme dit dans « Astérix en Corse » : « ça mange comme si sa sieste en dépendait ! »).
Toujours vers le sud-ouest, mais avec un plan plus large : outre le Puy Chavaroche, il y a la Roche Taillade et son complice le Roc d'Hozières. De cet endroit, le Puy d'Orset n'est pas visible, il est entièrement masqué par la Roche Taillade.
Vers le sud-est : le Puy de Peyre Arse bien sûr, mais aussi au loin, la crête du Plomb du Cantal, où l'on distingue le Puy du Rocher (juste à droite du Puy de Peyre Arse), le Plomb (petite bosse), le Puy Brunet. Et la pointe du Puy Griou à droite, entre la crête de Peyre Arse et celle du Plomb du Cantal. Sans oublier, tout à gauche, le Puy de Seycheuse.
Au sommet du Puy de la Tourte se trouve un énorme cairn, mais aussi, quand il fait chaud, une horde d'insectes, voire plusieurs. Je vous laisse en juger sur cette photo du Puy Mary depuis le cairn.
Heureusement, il me suffit de descendre de quelques mètres pour retrouver le calme. Voici donc le Puy Mary, qui tout ce temps m'est resté caché par le Puy de la Tourte. Mais aussi le Petit Puy Mary à droite, avec l'Élancèze juste derrière, le Courpou Sauvage à droite, les fours de Peyre Arse et le Puy Griou à gauche, et le Plomb du Cantal tout à gauche.
Gros plan sur le Petit Puy Mary, avec la Roche Noire à droite de part-et-d'autre de la route ; quant à la crête qui se trouve derrière, il s'agit de celle de l'Élancèze, avec le Puy de la Poche et l'Élancèze à gauche, et le Courpou Sauvage à droite.
Gros plan sur le Puy Griou à gauche du Puy Mary, avec les fours de Peyre Arse à droite (et la brèche de Roland), surmontés par le Puy de la Cède au loin ; à gauche, le Plomb du Cantal et le Puy Brunet.
Vue vers l'est : le Puy de Peyre Arse à gauche, et le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal et le Puy Brunet à l'arrière-plan.
Vue recentrée sur le Puy de Peyre Arse, que je me languis d'arpenter de nouveau.
Après être redescendu, le chemin semble me conduire vers la Chapeloune et le Puy Chavaroche, mais il va obliquer à gauche vers le Pas de Peyrol un peu plus loin.
Gros plan sur la Chapeloune et le Puy Chavaroche. Au loin à gauche, le Courpou Sauvage.
Gros plan sur le Petit Puy Mary, et derrière le Puy de la Poche, l'Élancèze et le Courpou Sauvage.
Les connaisseurs remarqueront que je me donne du mal pour choisir des points de vue sur lesquels les constructions au Pas de Peyrol ne sont pas, ou peu, visibles.
Derrière moi, le sommet du Puy de la Tourte n'est pas si éloigné.
Le chemin oblique vers le Pas de Peyrol et le Puy Mary.
Pour le plaisir, un gros plan sur la crête du Plomb du Cantal. De gauche à droite, vous n'aurez aucun mal à reconnaître le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
En contrebas, les burons d'Eylac, juste avant le col du même nom, qui se trouve hors champ, un peu à droite le long de la route. J'y passerai un peu plus tard.
Le Puy Mary. Remarquez les immenses orgues presque à pic, de l'autre côté de la route.
Le Puy Mary et le Pas de Peyrol en bas à droite. À gauche, le Puy Griou nous honore de sa présence.
Vue plus large où l'on voit bien les orgues délimitant le Bois Mary, à gauche. En bonus, en plus du Puy Griou, la crête du Plomb du Cantal au loin.
Encore une belle vue sur la haute vallée du Mars, avec la Roche Taillade et le Roc d'Hozières à gauche, et le Roc des Ombres à droite.
Gros plan sur la Roche Taillade et le Roc d'Hozières.
Gros plan sur la Chapeloune et le Puy Chavaroche.
Ce cairn est malheureusement un peu trop petit pour masquer totalement le Pas de Peyrol.
Une fois arrivé au Pas de Peyrol, je m'attaque sans attendre à l'épuisante montée du Puy Mary. Je profite d'une pause au tiers de la montée environ, pour prendre cette photo du Puy de la Tourte.
Côté ouest, le Puy d'Orset est de nouveau visible, à gauche de la Roche Taillade.
De plus, la Chapeloune est maintenant bien détachée des flancs du Puy Chavaroche et apparaît à sa droite. A gauche du Puy Chavaroche, la crête de Cabrespine.
Côté est, le Puy de Peyre Arse. Sur la droite, on distingue également le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse, qui dépassent légèrement.
Encore une vue du Puy de la Tourte avec un peu moins d'éléments artificiels visibles.
Tout comme au Puy de la Tourte, le sommet du Puy Mary est envahi par les insectes, je ne m'y attarde pas. Mais dès la descente, je profite de la vue vers le sud-est sur les fours de Peyre Arse. On reconnaît également, au loin à gauche, le Rocher du Bec de l'Aigle, le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse, et à droite, le Puy Griou. Et tout au fond, la crête du Plomb du Cantal, avec le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
Vers le sud-ouest, la vallée de la Jordanne avec le Puy Griou à gauche, le Puy de l'Usclade au centre, le Puy de la Poche et l'Élancèze à droite.
Vers l'est, la vallée de l'Impradine entre le Puy de Niermont à gauche et le Puy de Peyre Arse à droite.
Derrière-moi, le sommet du Puy Mary.
Vers le nord, la vallée de la Petite Rhue entre le Puy de la Tourte à gauche et le Puy de Niermont à droite. Derrière le Puy de Niermont et s'étalant jusqu'au centre de la photo, le Plateau du Limon. Plus près, la zone boisée est le Bois Mary, par lequel je vais revenir à mon point de départ.
Encore une belle vue du Puy de Peyre Arse et de ses fours.
Je croise cet insecte faisant une pause dans la montée.
Vous reprendrez bien un peu des fours de Peyre Arse, et du Puy Griou ?
Encore la vallée de la Jordanne.
Le Puy Chavaroche et la crête de Cabrespine. Mais aussi la Chapeloune à droite, et le Puy d'Orset tout à droite. Devant le Puy Chavaroche, plus bas, le Petit Puy Mary.
Il me reste encore un peu à descendre avant d'atteindre le pied des fours de Peyre Arse. Notez les travaux de réfection du chemin de l'automne 2018.
Arrivé au pied des fours de Peyre Arse, je pars sur la gauche vers le col d'Eylac. Malheureusement les fours sont à contre-jour.
Le Puy de Peyre Arse, en revanche, est en pleine lumière.
Je longe pour l'instant le flanc est du Puy Mary.
Le flanc nord des fours de Peyre Arse.
Autre insecte m'accompagnant quelques instants pendant la descente.
Le même en gros plan.
Arrivé au col d'Eylac, je pars à gauche au niveau des burons (direction « Lapeyre ») pour aller vers le Bois Mary. En face de moi, sur la droite, le Puy de la Tourte dépasse légèrement du Roc des Chamois.
Le chemin oblique vers la droite pour se diriger dans la forêt.
Derrière moi, le Puy de Peyre Arse et l'un des burons d'Eylac.
Devant moi, le Roc des Chamois.
Le chemin descend rapidement dans la forêt. Enfin de l'ombre !
Une dernière vue du Roc des Chamois avant que les arbres ne me le cachent.
Au bout de quelques kilomètres dans la forêt, je rejoins un carrefour de quatre chemins. Il s'y trouve également, sur le côté, cette sépulture toute simple.
Selon la légende qui s'y rapporte, après la guerre de cent ans, un anglais retenu prisonnier par le seigneur local dans le but d'en tirer une rançon aurait réussi à séduire la fille du seigneur et s'enfuir avec elle. Ratrappés, l'anglais aurait mortellement blessé le fils du seigneur avant d'être lui-même tué, et enterré sur place.
Du carrefour, la vue est un peu dégagée dans plusieurs directions, ce qui me permet de revoir le Puy de Peyre Arse à l'est...
...le Suc Gros au nord-ouest...
...et le Puy de la Tourte au sud. Je n'ai plus qu'à continuer sur quelques centaines de mètres avant de retrouver mon point de départ.