Les Roches des Cuzets, les Dents du Diable et le Mont Mézenc
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Le Mont Mézenc est le point culminant du massif volcanique auquel il donne son nom. La montée à son sommet depuis la Croix de Peccata, sur la route des Estables à Chaudeyrolles, est une promenade du dimanche très appréciée dans la région. Mais il est également possible d'y monter depuis la Croix de Boutières, située sur la route des Estables à Borée et quatre-vingt mètres plus bas en altitude.

La Croix de Boutières est également un excellent endroit duquel découvrir le Cirque des Boutières, qui est un cirque d'origine à la fois volcanique et glacière, car creusé par un glacier lui-même installé sur les pentes d'un ancien volcan bien attaqué par l'érosion. Le glacier a ainsi révélé des roches volcaniques, dont les Roches de Cuzet qui forment la barrière sud-ouest du cirque.

Plus au nord, vers Chaudeyrolles, trois concrétions rocheuses massives mais de faible emprise au sol ont reçu, de par leur caractère escarpé, le nom collectif de « Dents du Diable » (avec une légende associée pour expliquer la présence de trois dents du ratelier diabolique en Haute-Loire).

Malgré la distance entre les Roches des Cuzets et les Dents du Diable, j'ai souhaité profiter d'une longue journée pour les visiter, ainsi que le Mont Mézenc. Mon itinéraire initial consistait à visiter les Roches des Cuzets, puis le Mont Mézenc, puis les Dents du Diable en effectuant le tour du Mont Mézenc dans le sens des aiguilles d'une montre, et revenir à mon point de départ. Mais la présence de nuages tardant à s'éclipser m'a conduit à effectuer le tour du Mézenc en sens inverse, et finir par l'ascension du Mézenc.

Ainsi, si les photos au début de la narration sont assez souvent sombres et nuageuses, elles vont progressivement devenir de plus en plus intéressantes, ne vous laissez pas rebuter.

Un peu plus de 24 km en exactement 8 heures (pauses hydratation et collation comprises).

Zone arpentée Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au col de la Clède, à la limite entre les départements de l'Ardèche et de la Haute-Loire, sur la D378 au sud, où passe le GR7, que je vais emprunter vers le nord. Le chemin grimpe rapidement à travers la forêt de Bonnefoy.
De temps à autre, une trouée dans les arbres m'offre une vue sur le Suc de la Lauzière (à l'ombre, au centre-gauche) et le Suc de Taupernas (au centre-droit, la cime dans les nuages).
Mais le chemin oblique vers le nord et une végétation un peu plus dense.
Je longe une mare remplie d'eau, sinon croupie, en tout cas bien chargée.
Le passage en forêt touche à sa fin...
...mais le panorama est actuellement visité par des nuages. Fort heureusement, il n'en sera pas de même au retour.
Je continue à monter, mais maintenant dans un environnement plus ouvert, avec moins d'arbres.
Derrière moi, le Suc de la Lauzière et le Suc de Taupernas subissent aussi les assauts des nuages.
Tout ceci me laisse pensif.
Le chemin se rétrécit fortement.
Je passe le long de la Montagne de Chaulet, que je ne visiterai pas aujourd'hui.
Un peu plus loin, une meilleure vue sur la Montagne de Chaulet.
Dédaignant le chemin qui mène à la Montagne de Chaulet, le GR continue en forêt...
...et ne tarde pas à rejoindre le chemin de crête des Roches des Cuzets. Malheureusement, les nuages sont encore là. On reconnaît tout de même la forme pointue du Suc de Touron, à droite, ainsi que la bosse du Gouleyou, juste à sa gauche.
En m'avançant un peu plus sur la crête, en plus du Suc de Touron déjà indiqué, sur ma droite, se trouve le sommet des Roches des Cuzets.
Je progresse vers le sommet. En me retournant, je peux voir le lieu d'où ont été prises les deux photos précédentes. L'érosion donne à la roche une forme étrange...
À l'arrière-plan, le Mont Mézenc, revêtu d'une épaisse écharpe nuageuse.
Ayant progressé un peu plus, je découvre une deuxième excroissance rocheuse qui n'a rien à envier à la précédente en termes d'étrangeté.
De plus, regardez bien : entre les deux roches, se trouvent quelques chèvres en plein travail. Je les verrai d'un peu plus près en revenant du sommet.
Justement, assez de regards en arrière, le sommet est encore loin.
Gros plan sur la ligne de crête.
Autour de moi, il n'y a aucun bruit. À l'exception de celui du passage des cyclistes sur la route en contrebas, que l'on entend très bien alors que la route passe plus de cent mètres plus bas...
Le sommet se retrouve de temps à autre dans les nuages. Sur la droite, au bord des arbres, le sentier.
Sur ma droite, l'espace de quelques mètres, une trouée dans la forêt me redonne vue sur la Montagne de Chaulet.
Dans le Cirque des Boutières, c'est toujours bien nuageux. On distingue tout de même, au centre, le Suc de Chabrières, et à droite, le Suc de Touron. Derrière le Suc de Chabrières, le Rocher de Pialoux ; entre le Suc de Chabrières et le Suc de Touron, mais derrière, les Roches de Borée.
Le sommet s'est un peu rapproché.
Et encore un peu.
Cette fois, il n'est vraiment plus très loin.
Le chemin cesse de suivre la crête pour aller vers l'intérieur, traversant la roche tant bien que mal.
Je profite d'une première zone à peu près plate, pour observer les alentours. La Montagne de Chaulet est de nouveau visible, derrière la partie nord des Roches des Cuzets.
En regardant plus vers le sud, le Suc de Taupernas émerge également.
Quant au Mont Mézenc, il se laisse désirer. Mais le bas de ses flancs commence à être visible (à droite), ce qui laisse un espoir pour l'après-midi.
Au bénéfice d'une trouée dans la couverture nuageuse, une partie des Roches des Cuzets est en pleine lumière.
Me voici parvenu au sommet. Le sentier continue le long de la crête, mais le sommet suivant est à une altitude légèrement plus basse, je ne lui rendrai pas visite.
Bien sûr, c'est ce moment que choisit un nuage pour venir boucher la vue.
Il n'y a rien de particulier au sommet : ni cairn, ni croix, ni balise géodésique.
En contrebas, le sentier par lequel je suis arrivé, ainsi que la plate-forme depuis laquelle j'avais photographié la Montagne de Chaulet et le Suc de Taupernas.
Gros plan sur le sommet suivant alors qu'un nuage se faufile.
Je suis redescendu du sommet. En voici une vue sans nuages, mais un peu sombre.
Je n'ai plus qu'à redescendre...
...mais le Mont Mézenc reste couvert, et le vent s'essouffle.
Cependant, le Cirque des Boutières est un peu plus éclairé.
On distingue mieux, de droite à gauche en s'éloignant, le Suc de Touron, le Gouleyou, les Roches de Borée, et le Rocher de Pialoux.
En continuant vers la Croix de Boutières, je rattrape et dépasse la zone de pâturage des chèvres. Les voici de nouveau.
Gros plan sur deux d'entre elles.
D'un peu plus loin encore, j'obtiens une vue sur tout le (petit) troupeau.
Gros plan sur le troupeau, je compte six chèvres (la sixième est sous le rocher, un peu à gauche des deux qui sont sous le rocher).
Je continue mon chemin jusqu'à la Croix de Boutières. Comme il y a beaucoup de monde, je ne m'attarde pas, la photo ci-dessous n'est pas du jour mais provient de mes archives.
À la croix de Boutières, je pars vers l'est le long de la route jusqu'au virage suivant d'où repart le chemin, afin de faire le tour du Mont Mézenc dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.
Dans un premier temps, je continue de profiter de la vue sur le Cirque des Boutières à ma droite...
...alors que les Roches des Cuzets se cachent.
Le chemin descend tranquillement le long de la forêt. Au loin, à droite, le Suc de Chabrières.
Une colonie de vacances pour jeunes cairns encombre le chemin.
Le chemin pénètre dans la forêt...
...et la pente de la descente s'accentue.
Une fois sorti de la forêt, je constate que les nuages ont bien remonté, bien que le sommet du Mézenc ne soit pas encore dégagé.
Légèrement sur ma droite, le Suc de Chabrières, à gauche, et le Suc de Touron, à droite. Le Gouleyou est masqué par le Suc de Chabrières.
Le Suc de Chabrières, et à sa gauche, le Rocher de Pialoux.
Le Rocher de Pialoux et les Roches de Borée.
Gros plan sur les Roches de Borée.
Gros plan sur le Suc de Touron.
Gros plan sur le Rocher de Pialoux.
Le chemin rejoint la route et la suit sur 1300 mètres environ. Un autre relief apparaît un peu plus loin, sur la gauche de la photo : le Brousson. Tout à droite, le Rocher de Pialoux.
Gros plan sur le Brousson.
Les Roches de Borée, et un petit bosquet essayant d'adopter la même forme.
En prévision des jours de chaleur à venir, cette borne a ôté son chapeau. Heureusement, je suis là pour vous informer qu'il s'agit de la D410 (dite « route du pied du Mézenc »).
Le Brousson se rapproche.
J'arrive au col de Médille, et je vais pouvoir quitter la route. Le Brousson profite d'un rayon de soleil.
Pour la floraison, il va falloir repasser un peu plus tard...
Arrivé à la bifurcation d'où part un chemin vers le Brousson, je souhaite y faire un aller-retour rapide. Un petit panneau vient d'ailleurs aiguillonner ma curiosité.
Un drôle d'oiseau se trouve au bout de la montée...
...il s'agit du « Ventographe des boutières », une fausse machine loufoque.
Il suffirait de parler dans le cornet...
...pour que le vent emporte nos paroles.
En ce qui me concerne, je suis plus intéressé par le point de vue. Ici, les Roches de Borée, presque alignées.
Le Gouleyou.
Le Suc de Touron et, derrière, le Suc de Sara. Derrière le Suc de Sara, à droite et partiellement dans les nuages, le Gerbier de Jonc.
Le Suc de Chabrières.
Le Mont Mézenc. Sauf le sommet.
Le Brousson n'est plus très loin, mais il n'y a pas de chemin visible pour y aller. Comme je ne souhaite pas écraser trop de genêts, j'en resterai là.
Une photo de famille, avec de gauche à droite : le Rocher de Pialoux, le Brousson, les Roches de Borée, le Gouleyou, le Suc de Touron et le Suc de Chabrières, ainsi que le Suc de Sara derrière le Suc de Touron.
Le Ventographe.
Au loin au nord, le Mont Signon.
Gros plan sur le Mont Signon. Sur la route, quatre cyclistes.
Gros plan sur un papillon qui se repose non loin de moi.
Je reviens sur le GR7 pour continuer le tour du Mézenc.
La pointe est du Mézenc est dégagée. Mais elle ne se trouve qu'à 1690 mètres environ.
Il va falloir appeler un plombier, cette fuite est trop importante.
Ça alors, un pierrier, autour du Mézenc. Quelle surprise ! Le chemin passe en fait sur la droite.
Difficile de dire ici, si c'est le pierrier qui traverse la forêt, ou le contraire.
Voulez-vous du rab' de pierres ?
Le chemin remonte à travers la forêt, mais se rapproche de sa lisière. Une ouverture me permet soudain de voir la Roche Pointue : la plus connue des Dents du Diable.
Un peu plus loin, une ouverture plus large permet d'en voir une deuxième : la Grosse Roche, à gauche, avec toujours la Roche Pointue, à droite.
Avec les éclaircies de plus en plus nombreuses, le chemin est ici très agréable, malgré la montée.
Encore une fois, est-ce le chemin qui traverse la roche ou la roche qui traverse le chemin ?
D'ailleurs, si vous souhaitez vous confectionner un dessous de plat en phonolithe pour pas cher, il vous suffit d'aller en choisir un morceau en contrebas...
Une borne de coupe. Je ne vais pas tarder à quitter le GR et prendre un raccourci longeant cette limite, justement...
...afin d'arriver plus rapidement à la Grosse Roche.
Une chenille est cachée dans le paysage, saurez-vous la retrouver ?
Me voilà au pied de la Grosse Roche. Un chemin étroit semble y monter, mais c'est un leurre...
...car bien qu'au début, il semble effectivement monter à l'assaut de la Grosse Roche...
...il finit au pied d'une pente trop forte, et qui de toute façon ne mène pas au sommet. Il faut en fait repérer, au pied de la Grosse Roche, le chemin moins visible qui part vers la gauche et la contourne partiellement, avant de rejoindre le sommet.
Du sommet, on a une belle vue sur le Mont Mézenc, dont le sommet nord est proche d'être libéré des livrées (de nuages).
Bon, je ne suis pas encore tout à fait au sommet, mais c'est une question de secondes.
Une fois au sommet, on découvre qu'il y a plusieurs bosses qui se font concurrence pour prétendre au titre de sommet, mais elles ont toutes à peu près la même hauteur.
Le Mont d'Alambre lui aussi subit les assauts des nuages.
Dans l'ombre d'un nuage, la Roche Pointue.
Une meilleure vue de la Roche Pointue, avec le Mont d'Alambre, à gauche.
La même vue, recentrée sur le Mont d'Alambre.
Vers le Nord, la vue donne sur les Narces (tourbières) de Chaudeyrolles, avec Chaudeyrolles sur la droite et le Mont Signon tout à droite. Mais un oeil exercé reconnaîtra également, au loin, sur la gauche de Chaudeyrolles, le Pic du Lizieux. Derrière le relief boisé sans nom se trouvant à gauche des Narces, au loin dans les nuages, le massif du Meygal, dans lequel on reconnaît tout de même la Tortue, le Mounier, et le Testavoyre.
Vue recentrée sur Chaudeyrolles et le Mont Signon. Les Narces sont à gauche, tout comme le Pic du Lizieux.
Gros plan sur le Mont Signon.
Pour les personnes qui aiment reconnaître des visages dans les objets inanimés, voici deux yeux et un nez...
Le temps de prendre une collation, le sommet nord du Mont Mézenc s'est retrouvé dégagé, et sa croix est enfin visible. C'est le moment de reprendre mon périple.
Le sommet du Mont d'Alambre est également visible.
Après être revenu sur le GR7, celui-ci descend vers la Roche Pointue à travers bois.
La Roche Pointue apparaît soudain à la sortie du bois.
Gros plan sur la Roche Pointue (face est).
Étant sorti du bois, je peux voir derrière moi la Grosse Roche (face ouest).
Le chemin rejoint la route des Estables à Chaudeyrolles (D274). Je la suis vers le sud en remontant le long de la Roche Pointue.
Arrivé au pied de la Roche Pointue, je peux traverser la route et prendre le chemin du Chastelas, la troisième Dent du Diable. Chemin faisant, je passe devant l'angle sud-est de la Roche Pointue.
Après avoir passé l'angle, la face sud commence à se présenter.
Le chemin du Chastelas s'éloigne de la Roche Pointue, dont la face sud est de plus en plus masquée par la végétation.
Le chemin du Chastelas est très étroit.
Et très fréquenté.
Je suis presque arrivé, il ne me reste plus qu'à distraire l'attention de ces arbres sentinelle...
...par exemple, en faisant semblant d'admirer la vue sur le Mont Mézenc, à ma gauche.
Et voici le Chastelas ! Il s'y trouvait un château, au moyen âge. Pas au sommet, qui n'est pas accessible sans matériel d'escalade, mais au pied, en appui sur la roche. Il en reste quelques ruines au niveau du sol.
Vers le nord, le Mont Signon est visible, ainsi que quelques parapentistes sur la gauche, au-dessus des arbres.
Vers le nord-ouest, le Rocher d'Aiglet.
Le Chastelas, d'au plus près. Oui, il donne l'impression que l'on peut y monter à pied. Non, ce n'est pas possible, sauf pour des géants.
Le Mont Mézenc, depuis le pied du Chastelas.
La paroi du Chastelas.
La Roche Pointue, depuis le Chastelas.
Un dernier regard au Chastelas avant de repartir...
...vers la Roche Pointue.
Je reviens à l'angle, pour reprendre un chemin qui longe la route jusqu'à la Croix de Peccata.
Après m'être éloigné, un coup d'oeil derrière moi sur la Roche Pointue.
Le chemin traverse un pierrier...
...avec des pierres de toutes formes...
...puis, un peu plus loin, un deuxième, plus « sage ».
Les dernières perles de rosée de la journée.
Arrivé au niveau de la Croix de Peccata, je traverse la route pour partir en direction du Mont Mézenc en passant devant ladite croix.
Comme il y a beaucoup de monde ce jour, je ne m'arrête pas la prendre en photo, celle-ci est tirée de mes archives.
Le chemin commence par une large piste en gravier, qui sert de piste de ski pendant l'hiver. Et pour que les randonneurs ne soient pas pénalisés en cette période, un sentier la longe, à distance variable, dans le couvert de la forêt, et je me fais un plaisir de l'emprunter.
C'est tout de même plus agréable qu'une piste en plein soleil !
Pas de doute, je suis sur la bonne voie.
Le chemin rejoint la piste lorsque celle-ci cède la place à la partie du sentier qui ne sert pas de piste de ski.
Notez les troncs d'arbres au sol à intervalles réguliers, destinés à canaliser l'eau lors de la fonte des neiges, afin qu'elle quitte le sentier et ne le rende pas (trop) impraticable.
Le sentier finit par rejoindre les contreforts du Mont Mézenc, et c'est la pierre qui va peu à peu remplacer la terre.
Je longe le sommet sud.
Le sommet sud, sans les arbres.
Je prends tout d'abord la direction du sommet nord, celui qui est le moins élevé (1744 mètres) mais est surmonté d'une croix. Vers la fin de l'ascension, je fais une courte pause pour me réhydrater et j'en profite pour prendre cette vue du Mont d'Alambre. À son sommet, ce n'est pas une croix mais le pylône du remonte-pente ; on distingue d'ailleurs bien l'emplacement des pistes de ski via les coupures dans la forêt.
Il reste encore une bonne vingtaine de mètres à gravir...
Vue sur le sommet sud, avec deux personnes à la table d'orientation sud.
Je touche au but !
Comme il y a beaucoup de monde autour de la croix, et que j'ai été obligé de ruser et de choisir les bons angles sur les photos précédentes pour n'avoir personne (ou presque), je préfère ne pas la prendre en photo de près ce jour. À la place, je vous en propose deux vues rafraîchissantes, tirées de mes archives.
L'ensemble du sommet du Mézenc, depuis le sommet nord. On distingue très bien les différents chemins.
Vue vers l'ouest et le Mont d'Alambre. Observez la coupure de protection incendie au sein de la forêt. Au centre de l'image, la Croix de Peccata avec quelques véhicules garés au bord de la route.
Sur la gauche, le bourg des Estables au pied du Rechausseyre, avec le Rocher Tourte plus loin.
Vers le nord, les Dents du Diable : Chastelas, Roche Pointue, Grosse Roche. Derrière le Chastelas, le Massif du Meygal. Derrière la Roche Pointue, le Pic du Lizieux. Derrière la Grosse Roche, le Mont Signon.
Gros plan sur le Chastelas.
Gros plan sur la Roche Pointue.
Gros plan sur la Grosse Roche.
Vue vers le nord-est : à gauche, la Grosse Roche ; à droite, le Brousson.
Vue vers l'est : le Brousson, le sommet est du Mézenc. Entre les deux, le Rocher de Pialoux.
Je me dirige maintenant vers le sommet sud, en passant le long d'un grand abri comme il s'en trouve plusieurs au sommet.
Le sommet sud, avec sa table d'orientation.
Derrière moi, le sommet nord, avec sa croix.
Avant d'aller au sommet sud, j'ai pris le chemin de gauche qui mène à la table d'orientation est.
Vers le sud-est, on reconnaît les Roches de Borée (à gauche), le Gouleyou et le Suc de Touron (au centre), le Suc de Sara, le Gerbier de Jonc (petite bosse au loin à droite du Suc de Sara).
Gros plan sur le Suc de Sara.
Gros plan sur le Gerbier de Jonc. Au loin à droite, la zone plate est les Coux. .
Gros plan sur le Rocher de Pialoux.
Gros plan sur les Roches de Borée.
Gros plan sur le Gouleyou et le Suc de Touron.
À proximité de la table d'orientation se trouve également une balise météorologique.
À gauche, le sommet sud (1753 mètres) ; à droite, le sommet nord (1744 mètres).
Je me rends vers le sommet sud et sa table d'orientation. Plein sud, les Roches des Cuzets sont dans l'ombre ; on distingue derrière leur sommet, à droite, le Sépoux, le Suc de la Lauzière et le Suc de Taupernas, dont dépasse juste derrière le Suc de Montfol.
Vue recentrée sur le Suc de Taupernas, avec la Montagne de Chaulet plus proche et légèrement à droite.
Vers l'ouest, dans le prolongement de l'arbre esseulé, le Rechausseyre devant le Rocher Tourte.
Et de nouveau le Mont d'Alambre, avec la Roche du Bachat à sa gauche. Entre la Roche du Bachat et le Mont d'Alambre, par temps clair, on peut voir le Mont Mouchet ainsi que les reliefs les plus à l'est du Cantal (Plomb du Cantal, Puy du Rocher, Puy de Peyre Arse, etc). Ce ne sera malheureusement pas le cas aujourd'hui.
Au loin, le sommet nord ; au centre, le sommet sud.
La table d'orientation est et la balise météorologique vues depuis la table d'orientation sud.
Je redescends en direction de la Croix de Boutières, longeant à nouveau la base du sommet sud...
...qui est bien éboulée.
Puis le chemin se dirige vers la forêt.
Pardon, vers la réserve biologique.
Le chemin contient encore beaucoup de pierres.
Un obstacle imprévu pour la route, mais guère difficile à enjamber.
De retour à la Croix de Boutières, je prends sans traîner la direction des Roches des Cuzets...
...sans oublier pour autant de profiter du panorama offert par le Cirque des Boutières.
Il y a du monde au sommet des Roches des Cuzets.
Encore le Cirque des Boutières, maintenant que le Suc de Sara est au soleil.
Gros plan sur le Gouleyou et le Suc de Touron.
Gros plan sur le Rocher de Pialoux et les Roches de Borée.
Gros plan sur le Suc de Sara.
Gros plan sur les Roches des Cuzets.
Derrière moi, le Mont Mézenc.
Les chèvres se sont déplacées depuis ce matin.
Gros plan sur les six chèvres.
Le Suc de Sara, les Roches des Cuzets, le Gerbier de Jonc.
Le Mont Mézenc devant l'une des excroissances des Roches des Cuzets.
Pour la forme, à titre de comparaison, je vous remets à peu près le même point de vue, que je vous avais montré lorsque j'étais passé par là il y a un peu moins de sept heures. Ça valait la peine de ne pas renoncer et d'attendre un peu en faisant le tour du Mézenc !
Un dernier coup d'oeil au Cirque des Boutières avant de revenir vers mon point de départ.
Au loin, le Sépoux et le Suc de la Lauzière ; sur la droite derrière les arbres, le Suc de Taupernas.
Meilleure vue du Suc de la Lauzière et du Suc de Taupernas.
Le Suc de Sara joue à cache-cache sur ma gauche.
Un peu plus loin, une vue dégagée sur le Sépoux, le Suc de la Lauzière et le Suc de Taupernas.
Je retrouve les pensées du matin.
Le flanc sud des Roches des Cuzets, beaucoup plus sage. Et le Suc de Sara sur la droite.
Vous reprendrez bien un peu du Suc de Sara ?
Le Gerbier de Jonc, à gauche, et Les Coux, à droite.
Gros plan sur Les Coux.
Gros plan sur le Gerbier de Jonc.
Une dernière belle vue du Suc de Sara.
Le Col de la Clède est en vue !
Juste avant d'atteindre le col, une trouée m'offre cette vue sur l'extrémité est des Roches des Cuzets.
Quelques pulmonaires, pour finir.