Le Courpou Sauvage
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La randonnée du jour consiste à faire une boucle partant de Saint-Julien-de-Jordanne, montant à l'Élancèze, et redescendant par le col du Pertus.

Comme c'est un peu court comme parcours (donné pour 12 kilomètres et 5 heures et demie), je le rallonge par deux aller-retour, tout d'abord au Courpou Sauvage, puis, après la visite de l'Élancèze, au Puy de la Poche.

Un peu moins de 15 km en tout juste 6 heures (pauses hydratation et collation comprises).

Zone arpentée
Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ du cimetière de Saint-Julien-de-Jordanne, on ne risque pas de déranger les résidents. Il suffit de suivre le chemin menant à l'Élancèze.
Le chemin passera aussi à proximité de l'oratoire de Notre-Dame des Méringes. La route a été goudronnée, il y a longtemps. Et jamais entretenue depuis. Il n'y a plus guère de goudron que par endroits, les nids de poule sont légion. Ce n'est évidemment pas un problème pour un piéton.
En s'élevant, la route offre une belle vue sur le versant nord de la vallée de la Jordanne, et la crête de Cabrespine.
Un peu plus à l'ouest, le Rocher de Combières.
Gros plan sur le Rocher de Combières.
Le Puy Mary et les fours de Peyre Arse se dévoilent au nord-est.
Vers le milieu de la montée vers N-D des Méringes, une croix et un banc invitent à faire une pause.
Du banc, on peut voir le Griounou, le Puy Griou et le Puy de l'Usclade...
...ainsi que la crête de Cabrespine.
Je continue ma montée. C'est maintenant l'Élancèze qui se dévoile, à contre-jour.
Encore une vue sur le Puy Mary et les fours de Peyre Arse, mais maintenant le Puy de Peyre Arse est visible au loin.
Avec un angle plus ouvert, voici la vue du Puy Mary au Puy de l'Usclade.
Sans oublier, plus proches, à gauche, du Puy Mary, le triangle des Roches Folles.
Pour les amateurs de cartes postales, quelques vaches à l'estive sur fond de crête de Cabrespine.
Un peu plus loin, j'atteins la bifurcation qui conduit à l'oratoire de N-D des Méringes.
Avant de l'atteindre, rien de tel qu'une superbe vue sur la crête de Cabrespine.
Voici l'oratoire, tout simple. En haut à droite, un panneau explique l'histoire de ce lieu.
L'oratoire est surmonté d'une petite croix. Juste à droite du pied de la croix, au loin, l'Élancèze.
Derrière la grille et la fenêtre, une statue en bois de la Vierge à l'enfant. Elle est hélas difficilement visible à cause de la grille (sans parler de la buée derrière la fenêtre, tÔt le matin).
Revenant de l'oratoire, je manque de peu d'être attaqué par un papillon mangeur d'hommes. Heureusement, celui-ci semble se satisfaire des fleurs et m'ignore totalement.
J'atteins un carrefour en Y. À gauche, le chemin par lequel je vais revenir ; à droite, le chemin que je m'apprête à suivre, comme l'indique le poteau au centre.
Lequel chemin est un peu encombré... il faut en fait passer un peu plus à gauche, le temps que le chemin nominal soit dégagé.
Cet obstacle franchi, commence une raide montée dans la forêt.
Il convient de faire attention aux nombreuses limaces qui se trouvent sur le chemin.
Et comme le chemin est recouvert d'une épaisse couche de feuilles, la progression est difficile : il m'arrive de m'enfoncer au-dessus de la cheville...
Les feuilles finissent par disparaître, mais la pente reste.
Je finis par émerger du sous-bois vers un bois un peu plus vert. Soudain, un troll me barre le passage.
Heureusement pour moi, il s'est assoupi. Je le contourne précautionneusement et continue la montée.
De temps en temps, au travers du feuillage, des reliefs bien connus apparaissent, comme ici le Puy Mary...
...et, à peine plus loin, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Puy Griou.
Sans oublier l'Élancèze, dont les deux bosses sont bien séparées sous cet angle.
Je rejoins le carrefour avec le chemin qui vient du col de Labro. En l'empruntant sur quelques mètres, j'atteins une zone un peu plus dégagée, qui m'offre une vue sur le Courpou Sauvage.
Gros plan sur le chaos rocheux du Courpou Sauvage...
...ainsi que sur la croix.
La même vue en gros plan.
De l'autre côté, la crête de Cabrespine et le Puy Chavaroche.
Enfin, parmi les arbres, l'Élancèze.
Je ne vais pas tarder à approcher de la crête du Courpou Sauvage...
...et m'y voici !
Avant d'aller à l'Élancèze, je vais aller taquiner le Courpou Sauvage.
Mais avant tout, admirer le panorama depuis ce col. Pour commencer, l'Élancèze, avec le Plomb du Cantal et le Puy Brunet à droite, et le Rocher de la Sagne du Porc à gauche.
Vers le nord, une belle brochette de sommets : de gauche à droite, le Puy Chavaroche, la Chapeloune, le Puy de la Tourte, le Puy Mary, les fours de Peyre Arse, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Puy Griou.
Vers l'ouest, la crête de Cabrespine, avec le Puy Chavaroche et sa petite zone de neige réfractaire à la fonte.
Vers le sud, le Courpou Sauvage, bien évidemment.
Gros plan sur le Courpou Sauvage.
Gros plan sur Cabrespine, dont dépasse légèrement, au centre, le Puy Violent.
Gros plan sur le Puy Chavaroche.
Gros plan sur la Chapeloune.
Gros plan sur le Puy de la Tourte et le Puy Mary.
Gros plan sur les fours de Peyre Arse, avec la brèche de Roland au centre.
Gros plan sur le Puy de Peyre Arse.
Gros plan sur le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, et le Puy Griou. Devant le Téton de Vénus, le Griounou ; encore plus près entre le Griounou et le Puy Griou, le Puy de l'Usclade.
Je me rends au Courpou Sauvage. Il est nécessaire d'éviter quelques obstacles...
Le chaos rocheux du Courpou Sauvage.
Me voici à son pied.
Je vais en longer la base.
Après l'avoir dépassé, en me retournant, il n'a plus l'air très impressionnant sous cet angle..
Au passage, vers l'est-nord-est, l'Élancèze à gauche et le Puy de la Poche au centre. Et derrière, la crête du Plomb du Cantal.
Gros plan sur le Puy de la Poche. Derrière, le Puy Brunet à gauche et le Puy de la Cède au centre.
Le sommet du Courpou Sauvage est tout proche.
M'y voilà, au pied de la croix de bois.
Le chemin continue vers Puech Bernis.
À droite de Puech Bernis, la vallée de la Jordanne.
À gauche de Puech Bernis, le relief masque Thiézac et la vallée de la Cère.
Vers l'est-nord-est, sans surprise, toujours l'Élancèze au centre flanqué du Puy de la Poche à sa droite, devant une dentelle de volcans allant du Puy Mary à gauche au Puy de la Cède à droite.
En me décalant légèrement, la même vue, recentrée sur le Puy Griou, avec le chaos rocheux, que l'on distingue mieux au centre au premier plan.
Vers le nord-ouest, la crête de Cabrespine, le Puy Chavaroche, la Chapeloune, le Puy de la Tourte, le Puy Mary, les fours de Peyre Arse, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Puy Griou.
Plus vers l'ouest, la crête complète de Cabrespine, du Col de Légal tout à gauche jusqu'au Puy Chavaroche et à la Chapeloune, puis continuant jusqu'au Puy Mary.
Gros plan sur Cabrespine, qui se trouve momentanément dans l'ombre d'un nuage, et derrière laquelle apparaît nettement le Puy Violent.
Gros plan sur le Puy Chavaroche.
Gros plan sur la Chapeloune, le Puy de la Tourte et le Puy Mary.
Gros plan sur le Puy Mary.
Gros plan sur les fours de Peyre Arse et le Puy de Peyre Arse.
Gros plan sur le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Puy Griou. Plus près, le Griounou et le Puy de l'Usclade, et encore plus près, le chaos rocheux.
Gros plan sur l'Élancèze. Derrière, le Rocher de la Sagne du Porc à gauche, et le Puy du Rocher à droite.
Gros plan sur le Puy de la Poche. Derrière, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet, et le Puy de la Cède.
J'approche du chaos rocheux. Cette fois-ci, je vais passer au travers.
Au début, cela à l'air facile...
...il faut juste ne pas se laisser distraire par le superbe paysage au loin.
Et surtout, regarder où l'on pose le pied, car la sente est étroite. Un mauvais écart sur la gauche sera sanctionné par une vilaine chute de plusieurs mètres.
Néammoins, il y a bel et bien un passage parmi le sommet du chaos...
...jusqu'à son extrémité, d'où l'on prendra le temps d'admirer le paysage.
Même si celui-ci est légèrement gâché par une partie des installations de Super-Lioran, à droite du Puy Griou.
Arrivé à l'extrêmité du chaos rocheux, il n'est possible de redescendre qu'en longeant la roche. Devant moi, au loin, le Puy de Peyre Arse et le Puy Bataillouse.
Le sentier redescend par des marches assez hautes, vers la base du chaos.
Carte postale pendant la descente : Puy Chavaroche, Chapeloune, Puy de la Tourte, Puy Mary, fours de Peyre Arse, Puy de Peyre Arse, Puy Bataillouse, Téton de Vénus (tout juste visible), Puy Griou.
Le rocher final se termine par un parasol.
Je laisse derrière moi le chaos rocheux.
Après cet intermède d'une demi-heure au Courpou Sauvage, je reprends la direction de l'Élancèze.
Du Courpou Sauvage à la bosse la plus proche de l'Élancèze, il y a un peu plus de deux kilomètres. Dont une grande partie en forêt.
Avec de temps à autre, un passage un peu plus dégagé.
Dans mon dos, le Courpou Sauvage n'est plus visible, caché par la forêt que je viens de traverser.
Alors que l'Élancèze s'est un peu rapproché.
J'atteins une zone quelque peu chaotique...
Et pour cause : je passe à proximité du Roc du Chauve, dont voici le sommet au centre. Vous pouvez constater qu'il n'a effectivement ni cheveux, ni arbres en son sommet.
Avant de redescendre en forêt, je profite de la vue du Puy Mary au Puy Griou.
Gros plan sur le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Puy Griou au loin ; ainsi que le Griounou et le Puy de l'Usclade plus proches.
Au col de Bellecombe dans la forêt, une ligne de séparation, en quelque sorte...
Sur ma droite, la vallée du ruisseau de Lasmolineries, qui se jette dans la Cère au sortir de la cascade de la Roucolle, en amont du Pas de Cère.
Derrière moi, la croix au sommet du Courpou Sauvage est de nouveau tout juste visible.
La petite bosse de l'Élancèze, à gauche, se rapproche doucement.
Il faut juste remonter le long de cette pente raide.
Sur ma droite, le relief sans nom qui domine Ascout et sépare la vallée du ruisseau de Lasmolineries de celle du ruisseau d'Ascout.
Le Courpou Sauvage est loin, maintenant.
Ayant passé Ascout, je peux de nouveau apercevoir sur ma droite le Puy de la Poche.
Au-dessus d'Ascout, un train de nuages.
Me voici rendu à la petite bosse de l'Élancèze.
Sur ma gauche, encore un superbe paysage allant du Puy Chavaroche au Puy Griou, et même, pour la première fois de la journée, le Rocher du Bec de l'Aigle dépassant à droite du Puy Griou.
Dans la vallée de la Jordanne, à gauche, Mandailles.
Gros plan sur le Puy de la Poche.
Je longe la petite bosse...
...pour me rendre à la grande. À gauche, le Puy Griou et le Rocher du Bec de l'Aigle ; à droite, le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
Gros plan sur la grande bosse de l'Élancèze, au sommet de laquelle deux personnes sont en train de prendre leur repas.
Me voici face à la grande bosse.
Quelques instants plus tard, me voici à l'extrêmité nord de l'Élancèze.
On y voit le Puy Mary à l'ombre, les fours de Peyre Arse, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Puy Griou et le Rocher du Bec de l'Aigle ; puis, sur la crête du Plomb du Cantal, le Rocher de la Sagne du Porc et le Puy du Rocher (tronqué).
Gros plan sur le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Puy Griou et le Rocher du Bec de l'Aigle.
Le même gros plan recentré sur le Puy Griou, avec le Puy de l'Usclade plus proche, masquant partiellement le Griounou.
Le Puy de la Poche vient de se mettre à l'ombre.
La petite bosse depuis la grande.
La petite bosse et le Courpou Sauvage.
Un autre plan large allant du Puy Mary au Puy du Rocher, mais sans l'Élancèze à mes pieds, car pris du bord.
En contrebas de la crête de Cabrespine, Mandailles à droite, et Saint-Julien-de-Jordanne à gauche.
Je pars ensuite faire un détour par le Puy de la Poche, actuellement à l'ombre des nuages.
Ce faisant, la crête du Plomb du Cantal se dévoile en totalité.
De gauche à droite, Peyre Ourse, le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher...
...le Plomb du Cantal, le Puy Brunet, le Puy de la Cède...
...et le Puy Gros.
J'approche du sommet du Puy de la Poche, qui se trouve être juste après cette excroissance rocheuse.
Derrière moi, les deux bosses de l'Élancèze, l'une au soleil, l'autre à l'ombre.
Le sommet est en vue.
Après le sommet, le GR continue le long de la crête rocheuse, puis redescend vers la Vacherie de la Poche et Thiézac. Je vais le suivre jusqu'à l'extrêmité de la crête avant de revenir sur mes pas.
Le chemin est étroit car la pente, côté gauche, est très forte, ce qui ne laisse pas beaucoup de marge.
Me voici presque arrivé au bout de la crête.
Je fais demi-tour à la clôture.
Il ne me reste plus qu'à remonter...
...au sommet du Puy de la Poche.
Je tourne le dos à ces nuages en rangs, si bas que l'on croit pouvoir les toucher.
Du sommet, la grande bosse de l'Élancèze semble se confondre avec la crête de Cabrespine et continuer vers le Puy Chavaroche.
Vers l'est, la crête du Plomb du Cantal au grand complet.
Vers le nord, au grand angle, une belle photo de famille réunissant le Puy Mary, les fours de Peyre Arse, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Puy Griou, le Rocher du Bec de l'Aigle, le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
Gros plan sur l'Élancèze.
Un dernier coup d'oeil au Courpou Sauvage.
Je vous mets encore une photo du Puy de l'Usclade et du Puy Griou. C'est que j'ai une réputation de griouphile à tenir !
La crête du Plomb du Cantal, centrée sur le Plomb du Cantal et l'Arpon du Diable qui descend du Puy Brunet vers Saint-Jacques-des-Blats.
Il y a du monde sur la grande bosse de l'Élancèze.
Une dernière vue sur le Puy Griou avant de descendre vers le col du Pertus.
Quinze minutes plus tard, vers la fin de la descente, à la sortie de la forêt, en me plaçant bien, j'ai de nouveau vue sur le Puy Mary et les fours de Peyre Arse...
...ainsi que sur le Puy Chavaroche où, malgré l'ensoleillement, la neige tient toujours !
Et bien entendu, sur le Puy Griou.
Le chemin descend en lacets, un peu trop pentus à mon goût : voyez le tracé clair sur la droite, c'est le même chemin après le virage derrière les arbres...
Le chemin rejoint la route du col du Pertus à Mandailles et la suit sur quelques centaines de mètres. J'en profite pour prendre cette vue de la crête de Cabrespine, avec les Roches Folles en contrebas, au centre.
Un peu plus bas le long de la route, gros plan sur la crête de Cabrespine au niveau du Cassaïre, ainsi que sur les Roches Folles à droite.
Peu après avoir quitté la route pour revenir vers Saint-Julien-de-Jordanne par un chemin plus direct, je dispose d'une belle vue allant du Puy Chavaroche au Puy de Peyre Arse, qu'il serait dommage de ne pas partager malgré les nuages.
En fait, c'est toute la crête de Cabrespine qui est visible.
Après un passage en forêt sur un bon kilomètre, peu avant de retrouver le chemin par laquel je suis arrivé au carrefour en Y dont je vous ai parlé plus tôt, une clairière me permet de prendre cette vue du Roc du Chauve, sur lequel aucun cheveu n'a eu le temps de pousser entretemps.