Le Plomb du Cantal et ses voisins
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Point culminant du Cantal, bien qu'il occupe une position un peu excentrée par rapport au centre du volcan cantalien, le Plomb du Cantal est, tout comme le Puy Mary, un sommet emblématique du Cantal offrant des points de vue remarquables, ainsi que de nombreuses pistes de ski en hiver.

Le Plomb du Cantal est cependant un peu esseulé en terme de reliefs voisins. Depuis le Plomb, il est possible d'aller au sud vers le Puy de la Cède et le Puy Gros, ou vers le nord vers le Puy du Rocher.

Je me proposais en cette belle journée de faire les deux, à savoir partir au sud, mais seulement jusqu'au Puy de la Cède, puis partir au nord, et redescendre par le Cirque de Chamalière. De quoi bien occuper la journée.

Environ 21,5 km en un peu plus de 7 heures et demie.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accés à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au col de Prat de Bouc, sur la route d'Albepierre à Brezons.
Sans tarder, je me mets immédiatement en route vers le plus haut sommet du Cantal, visible au loin.
Après un peu de route forestière, le chemin commence vraiment lorsque celle-ci s'approche du Lagnon qui descend du Plomb du Cantal.
Sur le chemin, de nombreux insectes profitent de la chaleur et du soleil pour s'activer. Ici, un bousier.
Au bord du chemin, quelques pensées sauvages m'accompagnent.
Un autre bousier.
En me retournant, je fais face au Puy de Prat de Bouc (quelle originalité !), derrière le col.
À ma droite, le flanc du Puy du Rocher, et les Rochers de Chamalière.
Le Plomb du Cantal reste le premier objectif de la journée. Je ralentis un peu mon rythme afin de laisser un écart se creuser avec les deux groupes de randonneurs qui me précèdent, histoire de ne pas risquer de les photographier par mégarde...
Sur ma gauche, rien de particulier, je longe le flanc du Puy de Grandval dont je ne peux, de ma position, distinguer le sommet. Ici, j'ai l'impression que des pierres ont dévalé depuis le sommet.
La vallée du Lagnon, bien encaissée.
Un autre insecte sur le chemin.
Peut-être une meilleure vue du Lagnon, avec un arbre isolé à gauche.
Bien évidemment, et cela ne saurait être une surprise, le chemin monte. Avec une pente soutenue.
Un autre insecte. Pas un bousier.
Encore un autre. Admirez les antennes qui ressemblent à des peignes.
Le Plomb du Cantal est encore bien loin. À sa droite, le bâtiment d'arrivée du télésiège.
D'ailleurs, il s'éclipse temporairement derrière les reliefs plus proches.
Les rochers de Chamalière, côté sud.
Du nerf ! Ça monte dru.
En regardant en arrière, à la droite du Puy de Prat de Bouc apparaît désormais le Puy de la Jambe.
Un peu de neige, il y avait longtemps. Mais le chemin va suivre la clôture vers la gauche...
...et éviter la neige pour le moment. Au fond, à gauche, le Puy de Grandval.
Du nerf ! Ça monte dru (bis).
Le chemin rejoint une piste de ski, qui suit la crête allant du Plomb du Cantal au Puy de Grandval. De l'autre côté de cette crête, le Cirque de Grandval, avec le Bois de Grandval à gauche, et le Puy de la Cède au fond, avec un peu de neige.
En guise d'échallier cette fois-ci, un petit passage canadien.
Un panonceau le long de la palissade de la piste de ski rappelle la présence du Col de la Tombe du Père, en direction du Puy de Grandval. J'en connais l'histoire et j'irai une autre fois.
Cette crête est battue par de violentes rafales de vent.
En contrebas, dans la direction du Col de la Tombe du Père, le Puy de Grandval et le Puy Gerbel.
Un autre insecte.
L'ayant dérangé, celui-ci se réfugie sur les feuilles en bas à droite. Je ne l'aurais pas vu si je ne l'avais pas vu s'y cacher. L'auriez-vous repéré sur cette photo sans savoir qu'un insecte s'y cache ?
Derrière le Bois de Grandval, le Bois du Siniq surmonté par le Puy de Bâne à gauche et le Puy Gros à droite, avec quelques traces de neige.
Les fortes rafales de vent perturbent le vol des insectes. Ici, un papillon tente de résister au vent en s'accrochant aux herbes.
Le sommet approche.
Encore un coprin. Ce charmant champignon profite du bon engrais déposé par les vaches pendant l'estive.
Le sommet du Puy du Rocher est enfin visible.
À gauche, le Puy de la Cède et le Col de la Pourtoune. À droite, la forme arrondie d'un petit Puy sans nom.
Une meilleure vue du Cirque de Grandval, un peu plus ensoleillée que tout à l'heure.
Je longe une prairie de jonquilles...
...tout en continuant de m'élever, bien entendu.
L'extrémité du flanc du Puy sans nom mentionné un peu plus haut, est en fait la tête d'un dragon assoupi. Soyez prudents.
La base du Plomb du Cantal n'est plus très loin.
Oh non ! De la neige ! Le chemin passe en fait un peu plus à droite, j'ai continué à longer les piquets de clôture trop longtemps.
Le Puy du Rocher, à ma droite, dont on voit bien désormais les quatre blocs rocheux qui le constituent.
Derrière moi, le Col de la Tombe du Père, et le Puy de Grandval. Derrière le Puy de Grandval, le Puy de la Belle Viste.
Une chenille traverse hâtivement le sentier.
Vue d'ensemble en contrebas. On y voit entre autres, le Puy de Prat de Bouc, le Puy de la Jambe, le Puy de la Belle Viste, le Puy de Grandval, et le Puy Gerbel dans l'ombre.
Le Plomb du Cantal n'a jamais été aussi proche, on distingue la trace du sentier qui en fait l'ascension par l'ouest, ainsi que celui qui en longe la base en direction du télésiège.
Le Puy du Rocher. À sa gauche, on distingue au loin les sommets des Mont Dore qui, eux aussi, sont encore localement enneigés.
Mini cairn sur un rocher balisé.
L'ombre d'un nuage passe sur le Plomb du Cantal.
Quelques androsaces carnées.
Allez, une dernière montée avant la prochaine « dernière montée ».
Je vois apparaître sur ma gauche la crête de l'Arpon du Diable. Au loin, au centre, barré par une langue de neige, le Puy Brunet.
Le Puy du Rocher.
Me voilà enfin au sommet du Plomb du Cantal, fouetté par le vent. En son centre se trouve ce cairn.
Quelle vue a-t-on du Plomb du Cantal, me demanderez-vous ? Oh, c'est bien simple, elle est grandiose. Tenez, par exemple, vers l'ouest et la vallée de la Cère : le village, au centre, est Saint-Jacques des Blats. Derrière, de gauche à droite, on distingue le Puy de la Poche, l'Élancèze, le Puy de l'Usclade, le Puy Griou qui se distingue par sa couleur grise, et le Puy Bataillouse. Derrière eux, on distingue entre autres le Puy Chavaroche à gauche du Puy Griou avec un peu de neige, le Puy Mary à droite du Puy Griou, et le Puy de Peyre Arse à droite, avec un peu de neige dans son creux.
Gros plan sur le Puy Griou et le Puy Mary.
Vers le sud-ouest, la crête de l'Arpon du Diable et derrière, l'Élancèze et le Puy de l'Usclade.
Gros plan sur l'Élancèze.
Vers le sud, le Puy Brunet et le Puy de la Cède. Et un garde-fou bien nécessaire compte tenu de la puissance du vent.
Gros plan sur la vue précédente, avec le Puy Brunet à droite et le Puy de la Cède plus loin à gauche.
Vers le sud-est, à gauche le Puy de Grandval, le Puy Gerbel et le Puy de la Belle Viste ; à droite des reliefs moins marqués : le Puy des Dames et le Puy de la Grousse.
Un petit cairn au sommet.
Vers le nord-ouest, outre le Puy Mary et le Puy de Peyre Arse, on distingue dans le prolongement de la plate-forme du téléphérique, le Puy de Seycheuse. Sur la gauche et beaucoup plus près, le Rocher du Bec de l'Aigle, juste au-dessus d'une ombre triangulaire. Tout au fond, entre le Rocher du Bec de l'Aigle et le Puy de Seycheuse, le Puy de Niermont.
Gros plan sur le Puy de Peyre Arse au centre, avec le Puy Bataillouse en contrebas, dont le relief est peu détaché. Le Téton de Vénus ne se détache pas plus. Tout à droite, dans l'ombre, le Rocher du Bec de l'Aigle. Dans la vallée, Super-Lioran.
Gros plan sur le Rocher du Bec de l'Aigle et le Puy de Niermont au loin.
Gros plan sur le Puy de Seycheuse, juste derrière l'antenne. Au loin à droite, les Monts Dore.
Et enfin vers le nord-nord-est, le Puy du Rocher.
Je quitte le Puy du Cantal en direction du Puy Brunet et de l'Arpon du Diable. Le chemin m'amène à en faire partiellement le tour, et me présente le flanc sud du Plomb du Cantal, d'aspect soudain beaucoup plus rocheux.
En ligne de mire : le Puy Brunet.
Au sol, ce ne sont pas des myosotis mais des gentianes printanières.
Encore une chenille.
Plus loin, un coléoptère vert, pépère, profite du soleil.
Le Plomb du Cantal, derrière moi. À cette distance il perd un peu son aspect rocheux.
J'approche de l'Arpon du Diable.
Gros plan sur l'Arpon du Diable. Derrière, les deux pointes bien reconnaissable de l'Élancèze.
Sur ma gauche, je distingue le sentier qui me mènera au Puy de la Clède.
C'est le printemps, il fait beau, deux insectes en profitent.
Bien que ce poteau, au bord du chemin, indique le Puy Brunet, je ne suis pas au sommet mais une dizaine de mètres plus bas, au bord.
Je m'apprête à poser le pied sur l'Arpon du Diable, une ligne de crête somme toute assez étroite. On reconnaît le Puy Griou et le Puy Mary au loin.
Encore des gentianes printanières.
L'Arpon du Diable expose par endroits la roche nue, sans aucune végétation, avec les marques des différentes couches basaltiques.
En voici de meilleurs exemples, en bordure du sentier.
Attention à ne pas marcher trop près du vide, le relief est abrupt.
Vers le sud, le Puy de la Clède à gauche et le Puy Gros sur la même ligne de crête à droite, ainsi qu'une excroissance rocheuse au premier plan.
Comme la crête de l'Arpon du Diable descend vers Saint Jacques des Blats, chacun de ses sommets semble en être la fin...
...mais sitôt parvenu au sommet, le suivant se dévoile au loin. Celui-ci est surmonté d'un cairn...
...que voici de plus près. Au fond à gauche, le Plomb du Cantal.
Le même point de vue sans le cairn. Admirez la pente du Plomb du Cantal. Et dire qu'il ne s'agit que d'érosion !
Vue vers l'est, avec le Puy Brunet au fond. Le poteau de tout à l'heure indiquant le Puy Brunet se trouve juste au bord de la zone de neige.
Au suivant !
Et au suivant !
Je suis suffisamment avancé le long de l'Arpon du Diable pour avoir vue sur le Puy du Rocher.
Encore un sommet et je ferai demi-tour.
Gros plan sur l'Élancèze.
Encore un sommet et je ferai demi-tour (bis).
Je suis accompagné par une abeille.
Encore un sommet et je ferai demi-tour (ter).
Vue sur le Plomb du Cantal et son flanc ouest.
Une partie du relief tourmenté de l'Arpon du Diable, avec le Plomb du Cantal au loin.
Les pulsatilles printanières courbent l'échine à cause du vent.
Encore un sommet et je ferai demi-tour. Hein quoi, c'est la quatrième fois que je dis ça ?
Je ne peux tout de même pas ignorer ce petit sommet tout proche !
Bon, là, d'accord, ça commence à trop descendre.
Quelle vue, quand même.
Zoom sur Saint Jacques des Blats, le Puy Griou, mais aussi le Puy de l'Usclade, le Puy Chavaroche, la Chapeloune, le Puy Mary, le Puy de la Tourte...
Gros plan sur le Puy de l'Usclade.
Gros plan sur le Puy Griou.
L'Arpon du Diable repartant vers le Puy Brunet, avec le Puy de la Clède au loin.
Autre vue de l'Arpon du Diable en revenant.
Je vais revenir au sommet pourvu d'un cairn... Au fond, le Puy Brunet.
Gros plan sur le Puy de la Cède. On distingue bien le sentier qui longe son flanc et celui qui mène au sommet.
Un autre insecte en balade.
Je suis revenu de l'Arpon du Diable sur le GR 400 qui fait le tour des principaux reliefs du Cantal. Il reprend ici le tracé de l'ancienne voie romaine de Murat à Aurillac.
Le flanc sud de l'Arpon du Diable est beaucoup moins rocheux.
Il y a tout de même quelques excroissances le long de son flanc.
Le puy de la Cède se rapproche. À droite, le Puy Gros.
Me voilà arrivé au Col de la Pourtoune, et de nouveau fouetté par le vent.
Gros plan sur le Puy Gros.
Vers l'autre versant du col, j'ai vue sur le Col de la Tombe du Père, le Puy de Grandval et le Puy Gerbel, mais cette fois-ci ce sont leurs faces ouest qui se présentent.
Le Cirque de Grandval et la vallée du Brezons.
Un bruit métallique attire mon attention. Le vent secoue cette plaque au sol.
Je la retourne et, sans surprise, elle marque le col. Placée ainsi, elle offre moins de prise au vent.
Le Puy de la Cède. Le sentier qui y monte part à gauche.
Légèrement en arrière, je profite d'une vue ensoleillée sur l'Arpon du Diable. Derrière, le Puy Griou et le Puy Mary viennent se confondre avec ses flancs.
Derrière-moi, je laisse également s'éloigner le Puy Brunet au centre, qui me cache le Plomb du Cantal.
Mais après avoir progressé un peu dans la montée du Puy de la Cède, le Plomb du Cantal est toujours caché par le Puy Brunet, qui est cependant mieux visible.
Montons.
Bien que je sois à une altitude inférieure, la distance me donne déjà l'impression de surplomber le Puy Brunet.
Cette bosse n'est pas le sommet, mais l'endroit où le sentier rejoint la ligne de crête.
Une fois sur la ligne de crête, le sommet apparaît au fond. Les rafales de vent sont très violentes, ce qui gêne aussi bien la progression le long de la crête que la prise de vues (sauf si vous aimez les photos floues).
Arrivé au sommet du Puy de la Cède, je découvre là aussi un panneau couché par le vent.
Du sommet, voici la vue vers la vallée du Brezons.
Cette bosse au centre me dissimule, en contrebas, le Col de la Chèvre. On distingue tout de même les deux crêtes qui s'y rejoignent, celle de gauche dans l'ombre et celle de droite continuant vers le Puy Gros. Entre ces deux crêtes, la vallée du Siniq.
Le Puy Gros. En arrière plan, l'Élancèze.
Le Puy Brunet et le Plomb du Cantal.
Une abeille, ou peut-être un bourdon, résiste difficilement aux rafales de vent et, tout comme le papillon tout à l'heure, s'accroche aux herbes.
Je ne me lasse pas de cette vue. Mais il est temps de faire demi-tour pour aller vers le Puy du Rocher. Pas le temps d'aller au Puy Gros aujourd'hui !
Redescendu un peu pour être à l'abri du vent, mon chemin croise celui d'un mille-pattes qui se déplace très vite.
Je suis de retour au Col de la Pourtoune.
C'est tout de même nettement mieux, depuis que quelqu'un a retourné le panneau !
Scène de la vie ordinaire. Ce lombric est probablement mort, mais la vie continue pour les insectes qui l'entourent.
Je suis de retour à la bifurcation entre le GR 400 et l'Arpon du Diable. Sans lui prêter un regard, je continue vers le Plomb du Cantal.
La vallée au nord de l'Arpon du Diable est celle du Ruisseau de Delbarat, nommé d'après le hameau, tout proche de Saint Jacques des Blats, où se trouve son confluent avec la Cère. En bas à gauche, Les Chazes. En bas à droite, Super-Lioran, et la petite retenue d'eau du Buron des Gardes, avec le Buron des Gardes juste devant.
Ici pousse, solitaire, une anémone souffrée.
Je ne vais pas remonter au Plomb du Cantal mais le longer à l'ouest, en direction du téléphérique.
La face nord-ouest du Plomb du Cantal à contre-jour.
Ce panneau ne cherche qu'à m'embrouiller. Le Plomb du Cantal aurait-il déménagé à Rome, que tous les chemins y mènent ?
Dernière vue, un peu plus contrastée, de l'Arpon du Diable. Le soleil est tout proche du zénith, comme en attestent les rares ombres très fines.
Après avoir contourné le Plomb du Cantal, je rejoins le chemin en sortie du téléphérique, qui en permet une ascension facile, avec de larges marches.
Mon prochain objectif me fait face : le Puy du Rocher. Pour le rejoindre, je vais devoir suivre les pistes de ski jusqu'à sa base, d'où part le sentier qui y monte. Et visiblement, ce chemin regorge de neige.
La face nord du Plomb du Cantal, avec le bâtiment du téléphérique.
En contrebas, le col de Prat de Bouc.
Il ne va pas être possible de contourner la neige. Heureusement, elle n'est pas glissante.
Plus qu'à remonter sur la gauche. Dans la neige, évidemment.
Un panneau d'orientation à destination des skieurs. Mais regardez bien : il s'y trouve aussi un balisage de GR.
Le Puy du Rocher.
Je suis arrivé sur une arête, en contrebas duquel le Baguet prend sa source. Au centre, Super-Lioran. Tout à droite, le relief boisé juste au bord de la route est le Rocher du Cerf.
Gros plan sur Super-Lioran.
Et c'est parti pour l'ascension du Puy du Rocher. Ici aussi, le vent souffle avec violence...
...tandis que je laisse le Plomb du Cantal loin derrière.
Par ce chemin, le Puy du Rocher paraît presque plat.
Mais une fois un peu plus près, son relief apparaît tout de même un peu plus tourmenté.
Encore quelques mètres de dénivellée.
Voici le sommet du Puy du Rocher, sans aucune fantaisie.
Le chemin continue en descendant vers les trois autres rochers.
Les quelques rochers restants.
La descente est assez pénible. Ici, ces barreaux sont les bienvenus.
Une fois arrivé en bas, je prends une meilleure vue de l'obstacle, qui fait entre 3 et 4 mètres de haut.
Derrière moi, cette masse rocheuse compacte justifie bien le nom de Puy du Rocher.
Sur le côté, le Plomb du Cantal fait une courte apparition.
De l'autre côté, les Rochers de Chamalière, et un avant-goût du Cirque de Chamalière.
Mais pour le moment, il me faut continuer de redescendre. En ligne de mire au loin, le Rocher de la Sagne du Porc.
J'arrive au rocher suivant.
Avec une belle vue sur le Rocher du Cerf en contrebas.
Plus qu'à descendre, et j'arriverai à l'Aiguillon, au centre du champ.
L'Aiguillon. Notez justement ce petit ergot, à gauche.
Encore une chenille.
Je m'apprête à passer au travers de l'Aiguillon. Ce n'est donc plus un sentier mais un chas.
Vers l'est, le Cirque de Chamalière se dévoile en quasi totalité. Au centre à l'arrière-plan, les Rochers de Chamalière.
Derrière moi, le Puy du Rocher surplombe lui aussi le Cirque de Chamalière.
La descente de l'Aiguillon est elle aussi quelque peu délicate.
Ma présence n'effraie pas les jonquilles.
Prochaine étape, le Rocher de la Sagne du Porc.
Il me faudra passer quelques bosses tout de même avant.
Le Cirque de Chamalière.
Le Rocher du Cerf.
Je me suis arrêté tout à fait fortuitement sur un point de passage de nombreuses fourmis.
Au loin, le Puy de Seycheuse.
J'allais oublier ! Au centre, au premier plan, le Puy de Masseboeuf.
J'attaque la montée vers le Rocher de la Sagne du Porc.
Le chemin devrait s'orienter vers la droite, mais la clôture l'en empêche pour le moment.
Ça y est, la clôture tourne... mais le chemin semble continuer tout droit.
Je continue tout droit, car je crois avoir aperçu un panneau un peu plus loin. Une fois sur place, voici ce « panneau ».
Plus loin, légèrement sur la gauche, Peyre de l'Âne et, derrière, Peyre Ourse.
Quant à moi, je vais obliquer et remonter vers le sommet.
Ces rochers épars sont donc le Rocher de la Sagne du Porc. Ils sont donc supposés, sous un certain angle, évoquer la silhouette d'un porc. Soit. Admettons.
Le Puy du Rocher est bien loin maintenant.
Le haut du Cirque de Chamalière.
Je n'ai plus qu'à redescendre vers la forêt de Murat, et en pressant le pas car le temps se gâte, l'orage gronde et il pleut vers Prat de Bouc.
Le Cirque de Chamalière.
Le chemin descend avec une pente assez prononcée.
Les arbres se rapprochent...
...mais ils cachent encore la forêt !
J'atteins des ruines, sous un ciel bien sombre.
Me voilà sur le point de pénétrer dans la forêt.
Changement radical de paysage !
Cette portion en forêt ne dure pas longtemps. Je rejoins rapidement une route forestière. La pluie a cessé, le soleil est de retour.
Au loin, juste en face de moi, les Rochers de Chamalière.
Je me dirige donc vers le Cirque de Chamalière, mais à contresens du panneau, qui balise un itinéraire au départ d'Albepierre dont je vais partager un tronçon, mais dans l'autre sens.
Les Rochers de Chamalière.
Des fraisiers ici ? Non, des potentilles faux-fraisier.
Une borne le long de la piste.
Au bord du chemin, un papillon aux ailes blanches. Le voyez-vous ?
Les Rochers de Chamalière.
J'arrive à une intersection. Un panneau indique le chemin du Cirque de Chamalière, à quelques centaines de mètres.
Ce chemin monte entre les arbres.
Me voilà tout proche.
Je dois juste convaincre le concierge de me laisser passer.
Et franchir à gué ce ruisseau, qui prend sa source dans le cirque, et porte le glorieux nom de Benet.
Les Rochers de Chamalière.
La vue depuis l'intérieur du cirque. Voilà un endroit paisible où il ferait bon faire la sieste si l'heure n'était pas déjà avancée. Et malgré le nom, je n'y ai vu personne de la famille Giscard d'Estaing.
Un sentier sur ma gauche permet de remonter vers les Rochers de Chamalière, mais je ne l'emprunterai pas aujourd'hui. Je fais demi-tour pour revenir vers la route forestière.

Entretemps, le concierge a appelé du renfort, mais j'arrive à passer in extremis.
Un peu plus loin sur la route forestière, je croise une autre limace venue m'intercepter, mais elle est ralentie par les aiguilles de pin qu'elle a engluées, ce qui me laisse le temps de m'échapper. Ouf !
Nouvelle borne. Le numéro est sans doute un numéro de parcelle.
La route est goudronnée sur quelques dizaines de mètres.
Heureusement, cela ne dure pas.
De toute façon, je dois la quitter pour m'enfoncer dans les bois sur la droite.
Car la route a tant descendu que je suis bien en dessous de l'altitude du Col de Prat de Bouc. Il faut donc que je remonte quelque peu.
Je trouve qu'il y a un peu de laisser aller dans la pose des bornes.
Encore un peu de montée.
Je rejoins le chemin par lequel je serais arrivé si j'étais monté aux Rochers de Chamalière. Sans regrets, je continue vers Prat de Bouc.
Je m'apprête à sortir de la forêt.
Pins jumeaux.
La neige avait bien rempli les ornières du chemin. En fondant, elle a formé de grandes flaques, ou plutôt de grandes mares. Avec ce temps chaud et ensoleillé, il n'est pas surprenant de voir des araignées d'eau sur les plus grandes.
Celles-ci ne cessent de se mouvoir, mais l'une d'entre elles s'offre un peu de repos, me permettant de la photographier.
J'arrive à un buron actuellement inoccupé.
Ce poteau va m'induire en erreur. Le chemin du col est bien celui de l'itinéraire VTT, mais pour moi il s'agit aussi d'une portion commune au GR 4 et au GR 400.

La direction fléchée GR 4 est en fait la portion non commune, qui part vers l'est vers Albepierre.
Je me rends compte de mon erreur lorsque le sentier me conduit au bord de la route. Qu'à cela ne tienne, il est possible de revenir vers le col en empruntant le GR 465, qui a la bonne idée de passer à la sortie du virage que fait la route.

Au fond sur la droite, le Puy de Prat de Bouc.
Je longe rapidement la route sur quelques dizaines de mètres, avant de m'engouffrer de nouveau dans les bois.
Bien que le chemin remonte, il est plutôt agréable.
Le chemin rejoint une autre route forestière...
...et la direction du col est bien indiquée.
Je marche tranquillement sur la route, inconscient du drame terrible qui est en train de se produire...
...car au même moment, dans cette rigole artificielle, un insecte est tombé, et sur le dos qui plus est. Je le photographie juste après qu'il a péniblement réussi à se retourner.
Et comme c'est l'heure de la B.A., j'utilise une brindille à laquelle il s'accroche pour le sortir de la rigole et le remettre sur le (droit) chemin.
Il est de toute façon temps pour moi de quitter cette route trop large et d'obliquer sur la gauche...
...sur un chemin plus destiné à la randonnée.
Je me suis suffisamment élevé pour apercevoir Albepierre au loin en me retournant.
Je passe en face du Plomb du Cantal, maintenant à contre-jour.
Je passe à côté de quelques touffes de ce qui me semble être des érythrones dent-de-chien.
Les Rochers de Chamalière.
Arrivé au col, une dernière vue sur le Puy de Prat de Bouc.