Le Puy de Sancy depuis le col de la Geneste et le Puy Gros
miod > crapahutage > le Puy de Sancy depuis le col de la Geneste et le Puy Gros
En ce dimanche de Pentecôte, l'objectif du jour était le Puy Gros, dans les Monts Dore. Celui-ci étant tout près du col de la Cabane, un détour par le Puy de Sancy s'imposait avant.

Environ 11,5 km en 6 heures.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accés à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au col de la Geneste.
Le chemin monte jusqu'à rejoindre les flancs du Puy de Paillaret, le contourne jusqu'au col de Couhay, puis longe la route forestière jusqu'au puy de la Perdrix, avant de continuer vers le col de la Cabane et enfin le Puy de Sancy. Bref, c'est toujours tout droit, et ça monte.
Le Puy de Paillaret, c'est ce mastodonte : un énorme plateau d'environ 900 mètres de longueur par 200 à 300 mètres de largeur selon les endroits, le tout à plus de 1700 mètres d'altitude, avec trois sommets, un au centre, et un à chaque extrémité. Ici, c'est le sommet sud qui est visible.
Quelques pensées sauvages nous accueillent en début de sentier, avant de se faire rares.
Ici, une guêpe fait une courte pause.
Vue arrière sur le col de la Geneste, reconnaissable à sa maison en hauteur.
Vers l'ouest, la route descendant vers Picherande, et l'extrémité de la Montagne Haute.
À force de monter, le Puy Gros apparaît face à nous.
La Montagne Haute.
Au loin au sud, les reliefs du Cantal, voilés.
Nous voilà suffisamment élevés pour voir, au-delà du col de la Geneste, le lac Chauvet.
Nous atteignons les flancs du Puy de Paillaret.
Ceux-ci sont irrégulièrement dénudés, découvrant de petites orgues et des pierres bien érodées.
Gros plan sur le lac Chauvet, qui semble juste attenant à la maison de la Geneste, alors qu'il est pourtant distant du col de près de quatre kilomètres à vol d'oiseau.
Un nuage vient apporter un peu d'ombre au Puy de Paillaret, dont le vaste plateau commence à être visible en retrait du sommet sud.
Toujours les flancs du Puy de Paillaret.
Ne vous ai-je pas dit qu'il s'agissait d'un très grand plateau ?
Vers le nord-ouest, la vue devient intéressante. De gauche à droite, le Puy Gros, le Rocher des Trois Filles, le Puy Ferrand, le Puy de la Perdrix.
Pendant ce temps, le plateau du Puy de Paillaret n'en finit pas.
Le chemin franchit un ruisseau.
C'est qu'il reste encore de la neige, au bas des flancs du Puy de Paillaret.
En face, le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles, avec autrement plus de neige.
Gros plan sur « le » Rocher des Trois Filles. À mon avis, il y a tout leur trousseau, en termes de rochers...
Je dérange un lézard, mais il ne semble pas m'en tenir rigueur et attend que je m'éloigne.
Un peu plus loin, une plume isolée.
Le chemin doit franchir un échallier. Au sol, cette borne, sans doute pour « réserve naturelle ».
De l'autre côté, ce poteau indicateur indique que nous avons marché presque deux kilomètres. Il manque l'altitude, qui est ici proche de 1600 mètres.
Au pied du Puy Gros et du Rocher des Trois Filles, le téléski du col de Couhay (au premier plan) et celui du Ferrand sud (à l'arrière plan).
De l'autre côté du sentier, quelle surprise, toujours le Puy de Paillaret, avec le renflement du sommet central.
La vallée du ruisseau dévalant entre le Puy de Ferrand et le Puy de la Perdrix est encore enneigée.
Entre le Rocher des Trois Filles et le Puy Ferrand apparaît désormais le Puy de Sancy.
Gros plan sur le Puy de Sancy.
À force de longer le Puy de Paillaret, nous en atteignons le bout : le sommet nord.
Ce panneau nous rappelle notre provenance. C'est toujours bon à savoir.
Nous avons atteint le col du Couhay (comme la méthode du même nom, mais l'orthographe diffère). Plus que 200 mètres de dénivellée positive d'ici au Sancy.
Encore le sommet nord du Puy de Paillaret.
De l'autre côté, le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles, qui ne perdent rien pour attendre.
Une vue plus large sur le Puy de Paillaret. Bien que le sommet nord apparaisse le plus élevé, le sommet central le dépasse de quelques mètres, mais il est trop loin pour ne pas être rabaissé par la perspective.
Toujours le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles. Le chemin qui y mène sera emprunté au retour.
Gros plan sur le Rocher des Trois Filles. Enfin le patchwork de rochers auquel on a donné un nom au singulier...
Le Puy de Paillaret.
En contrebas vers l'est, Super-Besse et son plan d'eau, avec le Puy de Chambourguet à gauche (à ne pas confondre avec la Montagne de Chambourguet qui est juste au nord de la station de Chastreix-Sancy). Juste derrière Super-Besse, un anneau d'arbres vert foncé entoure et nous cache le lac Pavin.
La vallée de Chaudefour. À gauche, la crête formée par le Puy de Cacadogne, le Puy des Crebasses et le Roc de Cuzeau ; derrière le puy des Crebasses, a priori le Puy de l'Angle. Le Puy de Dôme est visible au loin.
Sur l'autre versan de la vallée de Chaudefour, la Montagne de la Plate, bien reconnaissable à sa teinte ocre. Légèrement à gauche de la Montagne de la Plate, mais visible seulement sur l'image en haute résolution, le château de Murol (surnommé « la boîte à meuh » à cause de sa forme).
Encore et toujours le Puy de Paillaret, et le lac Chauvet en arrière-plan.
De cette hauteur, une toute petite partie du lac Pavin est visible.
Tiens, le Puy Gros et la Roche des Trois Filles, il y avait longtemps !
Depuis le Puy de la Perdrix, le flanc ouest de la vallée de Chaudefour. Dans la vallée, on voit bien la Dent de la Rancune, devant laquelle se dresse la Crête de Coq. Tout à droite, les Rochers de l'Audiouze.
Tout à gauche, la Montagne de la Plate. Au centre, la Montagne du Breuil et la Montagne de Costapin, dont aucun relief majeur n'émerge.
Redescendu du Puy de la Perdrix, il est possible de descendre dans la vallée de Chaudefour par le Puy de Champgourdeix, mais c'est le Sancy qui nous intéresse, via le col de la Cabane.
Et aussi le Puy Gros, mais un peu plus tard.
Au Puy Ferrand, que desservent deux téléskis.
Oui, bon, on sait.
Encore la vallée de Chaudefour.
Le Puy Gros, précédé du Rocher des Trois Filles.
Le Roc de Cuzeau, et le Puy de l'Angle plus loin. Tout au fond, le Puy de Dôme.
Le Puy de Cacadogne.
Le Puy Ferrand, depuis le col de la Cabane.
Et au pied du Puy Ferrand, le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros (non pas toi Obélix).
Avec le Puy de Paillaret en arrière-plan...
...ainsi que le lac Chauvet.
Nous sommes arrivés au Puy de Sancy à l'heure de pointe avec de nombreux visiteurs et des ralentissements dans l'ascension et au sommet. Pour le panorama complet depuis le Sancy, je vous invite à regarder les photos de la veille (cf. du Roc de Courlande au Puy de Sancy).

Voici tout de même quelques photos prises depuis le sommet ou à proximité. Ici, la crête ouest de la vallée de Chaudefour, qui la cache désormais : de droite à gauche, le Puy de Cacadogne, le Puy des Crebasses, le Roc de Cuzeau.
Le col de la Cabane en contrebas, et le Puy Ferrand. À gauche à l'arrière plan, la Montagne de la Plate.
Le même point de vue, pris la veille (cf. du Roc de Courlande au Puy de Sancy). La neige a bien fondu en l'espace d'une journée !
Et toujours le Puy Gros. Non, je ne fais pas une fixation !
Nous sommes redescendus du Puy Sancy au col de la Cabane. Le voilà nous dominant de 80 mètres.
Entre les flancs du Puy Gros (à gauche) et du Puy de Sancy (à droite), le Cirque de la Fontaine Salée.
D'ailleurs, en parlant du Puy Gros...
Le Puy de Sancy.
Sous cet angle, le Rocher des Trois Filles n'est plus visible que comme un seul rocher qui semble faire un doigt d'honneur.
Le Puy de Sancy. Au loin à gauche, le Mont Redon.
Le Puy Ferrand.
À bonne distance, le Puy de Paillaret.
Intermède : sur le chemin du Puy Gros, ces quelques fleurs.
Le lac Chauvet.
Une petite partie du Rocher des Trois Filles.
Les pentes du Puy de Sancy dans le prolongement de l'un de rochers du Rocher des Trois Filles. Au fond, le Puy de Chabane.
Encore le Puy de Paillaret.
Encore un détail du Rocher des Trois Filles.
Un autre détail. Ce paysage est un peu lunaire.
Le Puy de Sancy, avec ses Aiguilles du Diable à gauche.
Encore un détail du Rocher des Trois Filles.
Et un autre.
Le Puy de Sancy.
Le Puy de Paillaret.
En route vers le Puy Gros, vue en arrière vers le Rocher des Trois Filles. Avec de la neige.
Le Cirque de la Fontaine Salée, et au fond, le Puy de Chabane, la Tour Carrée, le Puy Redon, le Pas de l'Âne et le début des flancs du Puy de Sancy.
Le sommet du Puy Gros n'est plus très loin.
L'extrémité du sommet du Puy Gros.
Une vue plus large, avec le Puy de Paillaret et le lac Chauvet.
Il pleut sur l'aval du Cirque de la Fontaine Salée.
De gauche à droite, le Puy de Chabane, la Tour Carrée, le Puy Redon, le Pas de l'Âne et le Puy de Sancy.
Toujours depuis le sommet du Puy Gros, à gauche, le Puy Ferrand avec deux arrivées de téléski en son centre, à droite, le Puy de la Perdrix, avec le bâtiment du téléphérique tout à droite.
Cairn au sommet du Puy Gros.
Le Puy de Sancy.
Le Cirque de la Fontaine Salée.
Encore de vaillantes fleurs sur le chemin.
Une partie du Rocher des Trois Filles. Au loin, le Puy de Paillaret.
Un peu de neige, pour la route.
Encore un détail du Rocher des Trois Filles.
Et un autre...
Et un autre...
Le Puy de Paillaret, pour la énième fois.
Encore un détail du Rocher des Trois Filles.
Et un autre...
Et encore un peu de neige sur le chemin du col de Couhay.
Une fois sur ce chemin, vue en arrière vers le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros.
Un torrent.
Le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles.
Le Puy de Paillaret.
Un torrent... de neige.
De retour au col de Couhay.
Le sommet nord du Puy de Paillaret.
Et le panneau nous indiquant le chemin du retour est toujours là.
Encore le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles.
Sur la photo précédente, tout en bas, à droite, trois chamois s'apprêtaient à traverser un torrent avant de se diriger vers la langue de neige. Je ne les ai pas vus, jusqu'à ce le premier commence à traverser la neige. Ici, le premier est presque au milieu de la neige, alors que le deuxième vient juste de l'aborder, et que le troisième reste en retrait.
Quelques instants plus tard, le troisième s'apprête à aller sur la neige.
Les voilà tous les trois sur la neige. Bien visibles, mais à bonne distance de toute menace.
Le premier avance, tandis que les deux autres ne bougent pas.
Ou, semble-t-il, avec réticence.
L'écart se creuse !
Le premier est loin et proche du torrent suivant, les deux autres sont encore sur la neige.
Nous sommes de retour à l'échallier de tout à l'heure.
Pendant ce temps, le deuxième chamois est sorti de la neige, mais aucun des trois ne bouge. Ils vont finalement faire demi-tour, avant que nous ne les perdions de vue à force de nous éloigner.
Le Puy Gros et la Roche des Trois Filles.
Un bousier, sur le chemin.
Le Puy Gros s'apprête à disparaître à notre vue.
Et nous voilà de retour au col.
Du col, le Puy Gros est de nouveau visible. Il paraît si petit par rapport au Puy de Paillaret !