Le Ron de Coucoulude
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Le Ron (ou Signal) de Coucoulude est un petit relief du massif du Tanargue, culminant à 1448 mètres. Ses pentes abruptes en font un site d'escalade apprécié, mais son sommet est néammoins accessible aux randonneurs, à condition d'avoir de bonnes chaussures et d'être prudent.

Environ 6,5 km en un peu moins de 2 heures.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accés à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au col de Meyrand, il y a plein de place pour stationner au bord de la route en arrivant par le nord.
Mais avant d'aller au Ron de Coucoulude, il est possible de faire une petite balade « apéritive » depuis le panneau sud du col, celui-là.
À proximité du panneau indiquant le col, quelques marches dévoilent le début d'un sentier.
Le sentier, assez étroit, monte doucement parmi les arbres. Après être monté un peu, une éclaircie dans les arbres permet de voir au loin en direction du sud-ouest...
...ainsi que d'apercevoir une éminence rocheuse de l'autre côté de la route, à l'ouest.
Le sentier conduit à ce promontoire rocheux...
...duquel la vue porte vers la vallée, et la route de Valgorge.
Parmi les rochers, quelques fleurs tentent de survivre, mais n'osent pas encore s'ouvrir.
Encore quelques pas avant d'atteindre le sommet du promontoire.
La vue vers l'ouest, sur la route, est nettement plus dégagée que tout à l'heure. À droite, la construction verte n'est pas un trampoline, mais un réservoir d'eau. Le village au loin est Loubaresse.
Vers le nord-nord-ouest, quelques sucs sont visibles au loin. Celui qui est couvert de neige est le Suc du Montat.
Vers le nord-nord-est, au centre, le grand Tanargue et ses pentes douces.
Du sud au sud-est, la vue sur la vallée de la Baume est un peu embrumée.
Encore une vue vers Loubaresse.
D'autres orgues, en contrebas.
Malgré la brume, vers l'est, outre quelques orgues bien usées au premier plan, un petit sommet se distingue au loin. Si vous avez de bons yeux, vous pouvez remarquer sur la photo en haute résolution, qu'il est coiffé d'un triangle. Il s'agit du Ron de Coucoulude.
Et si vous n'avez pas vu ce triangle, voici une vue en gros plan.
Le chemin est un cul-de-sac. Avant de retourner au col de Meyrand, jetons un bref coup d'oeil à la manche à air.
Au col de Meyrand, un panneau récapitule des informations sur les divers sites d'escalade d'Ardèche, ainsi que quelques rappels de sécurité.
Il n'y a plus qu'à suivre la flèche.
Et c'est parti pour quelques kilomètres de piste, en légère montée.
Arrivé à un carrefour en « Y », il faut rester sur la droite...
...comme l'indiquent ces panneaux, qui annoncent encore une demi-heure de marche.
Sur l'autre branche du « Y », qui mène à la croix de Bauzon, un panneau plus complet.
Je continue en direction de Coucoulude. Si vous passez par là l'automne, en période de chasse, votre passage risque d'être salué par de nombreux aboiements, car des chiens de chasse sont parqués a proximité. Vous ne courrez cependant aucun risque.
Les abords de la piste sentier se dégagent...
Au loin, une proéminence rocheuse se dessine, mais il ne s'agit pas encore de Coucoulude.
La piste est de nouveau boisée.
En contrebas, le Rieu Grand, qui prend sa source au Grand Tanargue pour se jeter dans la Baume, coule en grondant.
La piste traverse le Rieu Grand par un large pont.
Voici la vue vers l'aval...
...et celle vers l'amont.
Admirez comme l'eau est limpide. Le lit est parfaitement visible.
La piste remonte un peu...
...et atteint une zone partiellement déboisée. Il y a encore quelques années, quelques rûches étaient installées ici. Disparation des abeilles ou vol ? Il n'y a plus rien aujourd'hui.
À cette fourche, il faut continuer en montant, l'autre chemin est un cul-de-sac.
De nouveau en zone boisée.
Je ne suis plus très loin, le Ron est en ligne de mire.
Il y a juste un peu de neige à éviter.
Nouvelle vue sur le Ron. La structure métallique en forme de pyramide à lamelles est bien visible sur la gauche, et les flancs à droite montrent bien pourquoi il s'agit d'un site d'escalade apprécié.
La piste arrive à une large bifurcation. Des poteaux indicateurs sont disposés au bord des chemins (à peine visibles sur la photo) ; pour aller au Ron de Coucoulude, il faut partir à droite...
...par le petit chemin qui quitte la clairière au fond.
Celui-ci monte en sous-bois...
...avant d'aboutir à une autre clairière...
...laquelle n'est peuplée que d'une grosse pierre. Ha la sale blague !
En fait, il n'y a pas tromperie, il suffit de s'approcher de la pierre pour que le Ron de Coucoulude se dévoile, avec une belle vue sur la pyramide au sommet.
Le Ron de Coucoulude.
En face du Ron de Coucoulude, un petit édifice rocheux, d'une hauteur entre 3 et 4 mètres. Je vais commencer par m'y jucher.
Du haut de ce petit édifice, je peux admirer la vallée de Valgorge...
...et le Ron de Coucoulude qui me fait face.
Vue vers l'est.
Vue vers la vallée, au sud-est.
Gros plan sur quelques orgues à l'est. Quel dommage qu'il y aie tant de brume !
Je m'apprête à gravir le Ron de Coucoulude.
Comme vous pouvez le constater, les pentes sont assez abruptes. Soyez prudents.
À mi-hauteur, je domine déjà l'édifice rocheux que je viens de quitter...
Encore une montée raide. Je la déconseille d'ailleurs par temps de pluie, lorsque le roc est humide.
À ce stade, il faut contourner le sommet afin de le prendre à revers.
En regardant vers le nord, quelques reliefs dépassent tout juste des arbres.
Face à moi, non pas le sommet, mais un bel obstacle...
...tandis que sur ma gauche, il semble y avoir un passage entre deux rochers...
...lequel donne sur un à-pic. Dommage, car le sommet est tout proche.
En fait, le chemin du sommet se trouve quelques mètres plus loin, en se faufilant entre les deux groupes de gros rochers.
Celui-ci est très étroit. Prenez le temps de poser et assurer chaque pas...
...car en cas de chute, vous vous retrouverez tout de même quelques mètres plus bas, et la remontée ne sera pas chose facile.
Enfin, le sommet, et sa balise géodésique pyramidale.
À son pied, peut-être une autre balise ?
Du sommet, vers l'est, j'ai vue sur le sommet de Méjean.
Gros plan (brumeux) sur le sommet de Méjean.
Vers le nord, rien d'extraordinaire.
Vers le sud, la vallée de la Baume.
Vers l'ouest, quelques rochers pour cacher Loubaresse...
...mais je n'ai qu'à m'écarter un peu pour pallier ce problème.
Dernière vue de la pyramide avant de redescendre.
Hou ! C'est haut !
Il paraît que c'est le printemps.
En revenant en sens inverse, j'ai vue, sur une zone moins boisée, sur le promontoire que j'ai arpenté en tout début de balade (il s'agit de la petite zone grise au centre du champ).
Je recroise le Rieu Grand. Je ne me lasse pas de contempler la pureté de son eau et la beauté de son lit.
Un affluent du Rieu Grand.
De retour au col de Meyrand, vue sur le rocher Folatier au nord.
Je croise un autre promeneur.
Le champ, de l'autre côté du col de Meyrand, étant ouvert, je me propose de m'y promener sur quelques centaines de mètres. Du coup, en montant, je profite d'une meilleure vue sur le Suc de Montat et, derrière lui, les éoliennes de Cham Longe.
Pour sûr, ça monte.
Je profite également d'une meilleure vue sur le rocher Folatier.
Derrière-moi, émergeant tout juste des cimes des arbres, le Ron de Coucoulude.
Je suis presque au bout de la montée.
Je vois également le promontoire au sud du col, que j'ai visité en début de promenade.
Derrière-moi, le Grand Tanargue.
Devant moi, ah, mince, ça monte encore.
Le sentier longe une concrétion rocheuse ; je vais le quitter pour m'en approcher.
Ne s'agirait-il pas tout simplement d'un champ de rochers ?
Arrivé sur les lieux, il y a une clôture à enjamber...
Une énième vue sur la vallée de la Baume, ou plus exactement sur les reliefs qui la bordent au sud.
Le fond de la vallée étant toujours dans la brume.
Ces rochers se reposent paisiblement.
Un dernier regard au Ron de Coucoulude pour aujourd'hui...
...tout comme sur le Rocher Folatier.