Le Puy de Seycheuse
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Moins connu que les grands reliefs du Cantal, le Puy de Seycheuse est situé entre la vallée de l'Alagnon et celle de la Santoire. Il offre de très belles vues sur une grande partie des reliefs du Cantal, ainsi que sur les monts Dore.
Environ 11 km en à peine plus de 4h30 (environ 2h30 de montée, 1h45 de descente, et 15mn de collation).

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au niveau de Fraisse-haut, sur la commune de Laveissière. Un petit parking de quatre places se trouve à un peu moins de 970 mètres d'altitude, au départ du sentier qui mene à la « Roche percée », et continue vers le Puy de Seycheuse, à peine plus haut : 1650 mètres d'altitude.
Le balisage est d'excellente qualité, suffisamment présent sans l'être plus que nécessaire.
La pente est très forte dès le début, avec peu de moments de répit. Le sentier zig-zague en lacets parmi les arbres, et est plutôt étroit.
Par endroits, des marches viennent aider à indiquer le chemin et retenir l'érosion.
Plus loin, ce sont les racines des arbres qui retiennent le sol.
Les paroles s'envolent, mais les pâquerettes.
Je me suis désormais suffisamment élevé pour apercevoir, à travers les arbres, la Peyre de l'Âne.
Gros plan sur la Peyre de l'Âne.
L'ascension est loin d'être terminée...
Courte pause le temps de photographier quelques violettes...
...ainsi qu'une fleur de pissenlit en pleine visite.
Le sentier devient difficile ; sous l'effet de l'érosion il est souvent en dévers.
J'arrive à proximité de la « Roche percée » ; avant de continuer vers le Puy de Seycheuse, je vais passer la visiter.
Il s'agit d'une énorme concrétion, bien abîmée par l'érosion, et dans laquelle ont été taillées (et sans doute habitées) des grottes, qui sont les ouvertures sombres tout à gauche.
Le panneau indique déjà 1240 mètres d'altitude, mais permettez-moi d'en douter. Si j'en crois la carte IGN, l'altitude serait en fait de 1140 mètres.
Je suis sur le point d'arriver aux grottes. Au vu des rampes métalliques, il y a trois niveaux de grottes.
L'entrée s'effectue en bas à gauche, en montant quelques pierres.
À l'intérier, rien d'exceptionnel : un foyer...
...et des graffitis sur une bosse.
Un escalier étroit et peu engageant permet de se rendre au niveau supérieur.
Heureusement que la rampe est présente. Vu l'étroitesse des marches et leur inclinaison variable, je ne me serais pas aventuré plus haut sans elle.
Voici le deuxième niveau depuis l'escalier. Une meurtière a été taillèe dans la paroi à droite, tandis qu'à gauche la roche semble s'être fissurée avec le temps, et laisse entrer l'humidité.
De l'autre côté, des cavités ont été taillées dans les parois. Pour ranger, ou pour s'asseoir ?
Un fin orifice dans la zone humide (trait blanc au milieu) permet de voir à l'extérieur. Il est possible que ce soient tout simplement la pluie et la neige qui rentrent par cet orifice.
L'accès au troisième niveau est encore plus acrobatique. La rampe est plus que jamais nécessaire.
Voici l'intérieur du troisième niveau.
L'une des parois est gravée de nombreuses inscriptions plus guère lisibles. Je lis ici « Henri Roche 1838 ».
Notez, pour les inscriptions gravées dans la roche, un effort certain dans le dessin des lettres. En haut à droite, « Teilhard 1923 ».
La vue vers l'extérieur donne, en face, sur l'Alagnon, la route nationale et les bois au sud...
...ainsi que sur la Peyre de l'Âne et le Rocher de la Sagne du Porc à l'ouest.
Enfin, vers l'est, la vallée de l'Alagnon, mais je ne suis pas encore assez haut pour voir Murat.
Un dernier coup d'oeil au foyer du premier niveau, avant de partir.
Me voilà à l'extérieur. Le sentier va continuer en contournant cette roche avant de recommencer à s'élever.
Dernier regard sur les grottes.
Le sentier continue parmi les arbres.
La vue vers la vallée porte plus loin maintenant, mais le ciel est encore brumeux.
Nouvelle vue sur la Peyre de l'Âne et le Rocher de la Sagne du Porc, à droite.
Quelques fleurs, pour changer un peu.
La vue vers la vallée permet d'apercevoir le plan d'eau de Laveissière.
La pente ne faiblit pas...
...seul le décor change.
Il semblerait que j'arrive à un portillon.
Avant le portillon, des fleurs...
Le portillon.
Après le portillon, les mêmes fleurs.
Je rejoins en fait une piste non goudronnée ainsi que le chemin de grande randonnée numéro 400, qui la suit en provenance de Cheyrouze.
Voici la vue vers l'est, en direction de Cheyrouze, que je ne suivrai pas...
Avant de continuer, voici un message de service à destination des usagers du GR.
Il n'y a plus qu'à suivre la direction du Puy de Seycheuse...
...mais pas avant un petite pause sous cet arbre pour m'hydrater. D'autres y ont fait du feu, comme en atteste un foyer, à gauche.
La piste s'élève avec une pente bien moins raide que celle que j'ai dû supporter jusqu'à présent.
Il semblerait même que ce soit le printemps.
Le chemin fourche...
...mais ce panneau nous indique le côté à suivre. Encore que cela ne soit pas tellement utile car les deux branches se rejoignent un peu plus loin.
Derrière-moi, la vue vers la vallée est encore un peu brumeuse, et Murat commence tout juste à devenir visible (points blancs au centre, à droite des deux monticules).
Continuons à monter.
Vers l'ouest, d'autres reliefs deviennent visibles ; à droite du Rocher de la Sagne du Porc qui est partiellement visible sur la gauche, on peut distinguer le Rocher du Cerf, le Puy de Masseboeuf au centre, et le Rocher du Bec de l'Aigle.
Le Rocher du Bec de l'Aigle.
Le Puy de Masseboeuf, et la route nationale en bas.
Le Rocher du Cerf.
La Peyre de l'Âne et le Rocher de la Sagne du Porc.
Quant à la vue vers l'est, elle n'a rien d'extraordinaire.
La piste continue de monter, bien entendu.
Je vais longer ce petit bois juché sur une proéminence rocheuse.
À partir de cette altitude, le balisage se fera avec des pieux courts, afin sans doute de mieux résister au vent.
Une dernière vue vers le Puy de Masseboeuf avant de poursuivre.
Encore une vue vers l'est. Notez la pente.
Nouvelle vue vers la vallée. Murat est un peu mieux visible, mais il y a encore trop de brume.
Sur ma gauche, le Rocher du Bec de l'Aigle refait une percée au travers d'un creux du relief...
...bien que le panneau semble lui attribuer un autre nom !
Derrière le Rocher de la Sagne du Porc, de nouveau reliefs émergent tout juste.
Sur cet agrandissement, on peut distinguer au centre une antenne, qui est celle du téléphérique du Plomb du Cantal ; celui-ci se trouve juste à sa gauche, comme une petite pyramide. Entre le Rocher de la Sagne du Porc et le Plomb du Cantal, se dresse le Puy du Rocher.
Malgré le temps chaud et ensoleillé, il reste de la neige par ici. Néammoins, le chemin, dont on peut deviner le tracé en pente montante sur la gauche, devrait rester au sec.
Après le portillon, cette fois-ci c'est un portail qui se dresse sur le chemin.
La clôture monte sur la droite...
...et descend sur la gauche, avec en prime, une source.
Un peu plus loin sur ma droite, ce rocher (au centre, pas au premier plan) semble avoir poussé au milieu des genêts.
Mais peut-être s'est-il détaché d'un peu plus haut, et aurait dévalé sur quelques mètres ?
Comme prévu, la piste oblique à gauche et amorce une remontée avec une pente soutenue.
Et comme prévu, je n'aurai pas à franchir cette neige résiduelle.
Nouvelle clôture. Au fond, le Rocher de la Sagne du Porc.
Ai-je déjà mentionné que le chemin monte ?
Nouveau point de vue vers l'ouest : de gauche à droite, encore et toujours le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, le Plomb du Cantal qui émerge à peine, mais un peu plus net que tout à l'heure, toujours à gauche de l'antenne du sommet du téléphérique du Plomb du Cantal.
Et toujours le Rocher du Bec de l'Aigle.
Enfin, au nord, loin devant, se dévoile une silhouette que je n'avais pas encore pu voir : le Puy de Seycheuse, en chair et en os, enfin plutôt en pierre et en roche.
Après être monté un peu plus, je peux désormais en voir la crête complète. Je viens d'atteindre l'altitude de 1400 mètres, il en reste encore 250 à gravir...
Gros plan sur le Puy de Seycheuse. Visiblement, je dois m'attendre à traverser de la neige au début de son ascension.
Encore le Rocher du Bec de l'Aigle.
Autre vue du Rocher du Bec de l'Aigle ; tout juste visible à droite, le Puy Bataillouse. Les reliefs sans nom au centre masquent le Téton de Vénus.
Encore le Puy de Seycheuse.
La vue sur ma droite reste sans grand intérêt.
J'arrive au buron de Peyre Gary. Celui-ci a bien mauvaise mine depuis qu'il a été bombardé lors de la deuxième guerre mondiale ; une structure plus moderne prend appui sur les parties épargnées.
Le Plomb du Cantal n'est plus qu'à peine visible, mais il n'a pas disparu !
Au centre, bien moins élevé que ses voisins mais repérable également par son antenne, apparaît de nouveau le Puy de Masseboeuf.
Toujours le Puy de Seycheuse, avec les ruines du buron de Peyre Gary au premier plan.
Autres vues des ruines.
On distingue, au loin, le buron de Peyre Gairi, la prochaine étape.
D'ailleurs, un poteau indicateur vient fort opportunément rappeler tout ça.
Une dernière vue du Puy de Seycheuse avant de m'éloigner vers Peyre Gairi...
...en faisant attention à ne pas marcher n'importe où !
Le sentier se dirige dans une forêt de conifères, pour changer.
Même dans la forêt, le balisage est présent chaque fois que nécessaire.
Le passage en forêt ne dure pas longtemps. Sitôt sorti, le Puy de Seycheuse me domine de nouveau.
De l'autre côté, un relief anonyme proche de la vacherie de Golneuf surplombe également les environs, avec un peu moins d'aplomb.
Le buron de Peyre Gairi est en vue !
Mais avant, pause hydratation sur ce rocher qui bronze au soleil...
...toujours en faisant attention où l'on pose le pied.
En montant vers Peyre Gairi, j'ai de nouveau vue sur le Plomb du Cantal et ses proches voisins.
Meilleure vue du relief anonyme de Golneuf.
J'ai suffisamment progressé vers le nord pour voir le Puy de Seycheuse par la tranche. L'ubac semble avoir une pente nettement moins prononcée que l'adret...
Ça et là, des rochers profitent de l'estive avant la venue des troupeaux.
Énième vue sur le Plomb du Cantal...
Me voici enfin au buron de Peyre Gairi.
Le buron le plus ancien est semi-enterré.
Comme il n'a pas de porte, j'ai jeté un coup d'oeil à l'intérieur. Il y a tout le confort moderne : un banc, une cheminée ; je n'irai pas jusqu'à appeler ça un « cantou ».
Il est de toute façon gardé par une armée de fleurs à l'entrée.
Le sentier tourne en direction du Puy de Seycheuse désormais. La croix plantée au sommet devient tout juste visible, à droite.
Le Plomb du Cantal, etc.
Plus que jamais, je dois faire attention où je pose le pied.
Le sentier n'est plus tellement visible, plusieurs tracés sont visibles par endroits, sans que l'un soit plus « légitime » que les autres. Mais il suffit de rester dans la bonne direction, et de se faufiler parmi les rochers.
Soudain, dans un creux, une vaste mare.
Ici, une famille nombreuse.
Un peu plus loin, une autre mare, encore plus grande.
Et juste à côté, un échallier attend pour servir d'être flanqué d'une clôture de part et d'autre.
De l'échallier, en me retournant, vue sur cette mare et le relief anonyme de Golneuf. La progression (ou procession ?) des pierres donne l'impression d'animaux allant boire...
Aux bords du sentier, des congères de neige me laissent redouter le pire...
Toujours le Puy de Seycheuse en ligne de mire.
À force de progresser vers le nord-ouest, mon regard porte désormais non plus sur la vallée de l'Alagnon, mais vers celle de la Santoire. Au loin, au nord, apparaissent les monts Dore, la tête dans la neige.
Vue plus large de la vallée de la Santoire. Ou plutôt, non-vue, car on ne la voit pas encore, escarpée qu'elle est entre le relief que j'arpente, de teinte jaunâtre, et, au nord, l'autre flanc, de teinte verdâtre. Ce flanc est surmonté d'un vaste plateau, le Plateau du Limon, duquel dépassent quelques reliefs de faible hauteur par rapport au plateau : les Puys du Limon.
En portant mon regard plus vers l'est, je distingue, au centre, le Puy de Niermont. Tout à gauche, le Suc Gros.
Et encore plus a l'est, on retrouve le Suc Gros cette fois-ci à droite et, au centre et encore partiellement enneigé, le Puy de la Tourte ; entre les deux, le Suc de la Blatte. Plus à gauche et plus près de moi, la crête du Puy de Peyre Arse, dont le sommet n'est pour l'instant pas visible. Et bien sûr, tout à gauche, le Puy de Seycheuse.
Meilleure vue du Puy de la Tourte.
Pour prendre ces vues, je m'étais un peu écarté du sentier. Celui-ci se trouve hors champ, sur ma gauche, il va en direction du Puy de Seycheuse. Il va donc falloir traverser ce reste de neige - d'ailleurs des traces traversant en diagonale sont visibles.
Bien entendu, avant d'arriver à la neige, je dois surveiller où je pose le pied.
Ayant monté un peu, le fond de la vallée de la Santoire se dévoile progressivement. On distingue ici le bourg de Dienne en contrebas.
Le Puy de Seycheuse n'a jamais été aussi près. Pourtant, il me reste encore au moins 150 mètres de dénivellée...
Autre vue de la vallée de la Santoire, plus en amont. Au centre, le bourg de Lavigerie et ses principaux hameaux : tout à droite, la Buge ; tout à gauche, la Gandilhon ; juste à gauche du bourg, le Pradel, surplombé par le Puy de Niermont.
Enfin, à mi-chemin entre Lavigerie (non visible) et Dienne (au loin) : Drils.
Gros plan sur les monts Dore, vus du sud.
Il semble que je me dirige vers une nouvelle zone de neige.
Enfin des jonquilles en fleur ! J'en ai vu pléthore pendant la première partie de l'ascension, de Fraisse-Haut à la jonction avec le GR ; mais aucune n'était suffisamment développée. Comme quoi, à 1500 mètres d'altitude, il n'y a pas que des inconvénients...
Fausse alerte en ce qui concerne la neige, le sentier ne l'emprunte pas et part sur la gauche...
...dédaignant rendre visite à ce petit édifice rocheux.
Nouvelle vue de la vallée de la Santoire, et celle-ci est enfin visible ! Il s'agit du liséré bleu foncé, souvent bordé d'arbres, qui part en bas à gauche, circule à peu près en ligne droite jusqu'au centre de l'image, puis contourne les reliefs en tournant à gauche, puis à droite. Au centre, Dienne ; plus à droite, faisant face à Dienne, la zone grise est le Rocher de Laqueuille.
Le Puy de Seycheuse m'est presque masqué par le relief local, c'est plutôt bon signe.
Je passe le long de ce pierrier. Une source devrait se trouver tout proche, mais je ne la vois ni ne l'entends ; peut-être est-elle ensevelie sous cette neige.
Encore la vallée de la Santoire, plus en amont (hameau de la Buge au centre) ; la Santoire est bien visible.
Bien entendu, les obstacles sur mon chemin sont légion...
...mais une chose est sûre, je suis dans la bonne direction.
Encore un peu de montée avant d'obliquer vers la droite et le Puy de Seycheuse.
Cette table en pure pierre ne demande qu'à servir de lieu de pique-nique, mais je préfère attendre d'avoir atteint le Puy de Seycheuse...
...lequel n'est, certes, plus très loin.
Comme je ne vous les avais pas montré depuis longtemps, voici de nouveau le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher, et le Plomb du Cantal.
Les orgues du sommet commencent à être discernables.
En me retournant, je peux voir en contrebas, le buron de Peyre Gary. Je le surplombe de près de 200 mètres maintenant !
Je touche au but.
Belle vue sur les orgues.
Raccourci pour les aventuriers. Le chemin contourne cette plaque de neige par la droite...
...et me conduit au sommet, par l'arrière. Celui-ci me paraît soudain bien moins impressionnant !
Allez hop, une vue sur la vallée de la Santoire.
Un peu après le sommet, à un endroit où la crête est plus large, se dresse une croix. J'irai tout à l'heure...
...car ce sont bien les orgues qui m'intéressent.
La crête, entre les orgues et la croix, est toute dénudée. Les arbustes sont couchés par le vent et n'ont pas commencé à fleurir. Au loin, le Plomb du Cantal (au centre) et ses voisins.
Vue du sommet depuis... le sommet.
Et voici les orgues vues d'en haut. Attention à ne pas se pencher trop fort.
Rien ne matérialise le sommet des orgues, trop étroit.
Vue sur la vallée de l'Alagnon en contrebas.
Cette ligne de crête en contrebas qui part vers la droite, conduit au Rocher du Bec de l'Aigle, visible tout au bout, à droite.
Quant à la crête du Puy de Seycheuse, la voici.
Gros plan sur le Rocher du Bec de l'Aigle.
Je me dirige maintenant vers la croix.
L'autre côté des orgues, puisque j'ai fait demi-tour.
Depuis la croix, je dispose d'une belle vue sur la vallée de la Santoire. Ici, le Puy de Niermont.
Le Puy de Peyre Arse.
Le Puy Bataillouse.
Le Rocher du Bec de l'Aigle.
La croix du Puy de Seycheuse, bien protégée contre les vents.
Vue en arrière. Tout à gauche, au bord de la forêt, le buron de Peyre Gairi ; bien visible à droite, le buron de Peyre Gary. Au loin, et donnant l'impression de partir juste derrière lui, la route nationale qui longe la vallée de l'Alagnon. Murat est faiblement visible au loin.
La crête du Puy de Seycheuse à droite, et celle qui mène au Rocher du Bec de l'Aigle juste derrière ; le Plomb du Cantal et ses voisins au loin.
Encore le Puy de Peyre Arse et, en arrière-plan sur la gauche, le Puy Chavaroche est très légèrement visible.
Le Puy Bataillouse, le Puy de Peyre Arse et le Puy de la Tourte. Et bien sûr, la Santoire au fond de sa vallée.
Le Rocher du Bec de l'Aigle.
Encore la vallée de la Santoire.
Le Rocher du Bec de l'Aigle, et le Puy Bataillouse à droite.
Les mêmes, avec le Puy de Peyre Arse et sa crête.
Le Puy Bataillouse.
Le Rocher du Bec de l'Aigle.
La descente s'écarte légèrement de la ligne de crête ; je passe en contrebas de ces roches hirsutes.
Encore une procession de roches.
Encore le Rocher du Bec de l'Aigle ; on distingue également, au milieu, la vallée du ruisseau de Pierre Taillade qui en dévale, avant d'obliquer vers l'Alagnon et traverser la route nationale au niveau de sa célèbre cascade.
Dernière vue sur les monts Dore au loin, ainsi que sur la croix en haut à droite.
Ici, un rocher est en pleine méditation.
Encore la vallée de la Santoire surmontée par le Puy de Peyre Arse.
Je quitte la crête du Puy de Seycheuse et continue de descendre. En me retournant, on voit bien que le sentier s'était écarté de la crête. Les orgues sont visibles tout à droite.
Le Plomb du Cantal, cette fois-ci à droite de l'antenne du téléphérique. Notez comme la quantité de neige a diminué en quelques heures !
Le Puy de Peyre Arse donne l'impression d'avoir craché un nuage. Ou de s'apprêter à le gober.
J'approche des ruines du buron d'Imbassibiére.
Le sentier continue vers le Téton de Vénus, et me permettrait de revenir par le Rocher du Bec de l'Aigle ; mais je me contente aujourd'hui du Puy de Seycheuse, j'oblique donc vers Peyre Gary.
Ce faisant, je vais passer le long du buron de Vassivière, au loin ; mais avant, un peu de neige, ça manquait.
Et qui dit fonte des neiges, dit beaucoup d'eau !
Le buron de Vassivière a lui aussi été bombardé pendant la deuxième guerre mondiale. Mais ici, rien n'a été reconstruit.
Devant moi, la vallée de l'Alagnon.
En contrebas, j'entends plus que je ne vois le ruisseau de Pierre Taillade.
Quelques rochers font leur cure de soleil.
En ligne de mire, le buron de Peyre Gary.
Gros plan sur la vallée de l'Alagnon, un peu moins brumeuse. On distingue mieux Murat au loin, autour de la statue de Notre Dame des Oliviers.
Vu sous cet angle, ce rocher semble être une tête moustachue coiffée d'un turban.
Je me suis arrêté pour une collation, assis sur un rocher au soleil. Voici le point de vue pendant mon repas.
Ma collation avalée, c'est dans l'autre sens que je dois me diriger.
Encore un peu de neige, pour la forme.
Un poteau indicateur me rappelle que je suis revenu sur le GR 400.
En fondant, cette plaque de neige forme des voûtes.
Encore un beau specimen d'arbre avec rocher de compagnie, situé juste à la bonne distance pour profiter de l'ombre.
La neige restante sur le Rocher de la Sagne du Porc, le Puy du Rocher et le Plomb du Cantal diminue de plus en plus.
La flore environnante aussi se raréfie...
...alors que seul le buron semble grossir.
Sur ma gauche, j'ai une belle vue sur le Puy de Seycheuse.
Dernier coup d'oeil au Plomb du Cantal.
Je suis dans une sorte de cirque au pied du Puy de Seycheuse, dont je suis en cet instant le seul clown. Un ruisseau sans nom le traverse...
...mais, heureusement, il y a un gué.
Avant-dernière vue sur le Puy de Seycheuse avant de regagner le buron.
En aval du ruisseau, cette plaque de neige va lui fournir du rab.
Le Plomb du Cantal, etc.
Une trouée parmi les arbres me donne vue sur le buron de Peyre Gairi, par lequel je ne repasserai pas.
Dernière vue sur le Puy de Seycheuse avant de regagner...
...le buron.
Une dernière vue sur le Rocher du Bec de l'Aigle.
J'entame la descente vers Fraisse-Haut. Pour commencer, une belle vue de la vallée de l'Alagnon.
Le ciel est nettement moins brumeux que dans la matinée, Murat est très bien visible. Plus près, au bord de la route nationale, Fraisse-Bas.
Un rocher avec une trompe et de grandes oreilles me surveille d'en haut.
Je n'ai plus qu'à refaire ce chemin en sens inverse.

Ne pas oublier de quitter le GR au niveau du portillon pour redescendre...
Le chemin est marqué d'un « Z » qui veut dire... euh... ah mais non, c'est un « S » !
Il y a aussi cette haute marche, que je ne vous avais pas présentée à l'aller.
Pour finir, je vous laisse sur ce flagrant déni de butinage (cliquez sur l'image pour l'avoir en haute résolution et voir la scène en gros plan).