Une fournée de puys en « G »
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Le but de cette balade était de passer par les deux sommets importants situés au nord du col des Goules (le puy des Goules et le Grand Sarcoui), ainsi que les trois sommets entre Goules et Nugère, que je n'avais pas eu le temps d'aborder la dernière fois : puy de Clermont, puy Chopine, puy des Gouttes et puy de Chaumont.
Environ 21km de marche, en 7h, pause collation comprise.

Note : conformément aux traditions mycologiques du secret, aucune information sur la présence de champignons comestibles, ainsi que leurs éventuelles quantité et qualité, ne sera divulguée ici.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (16 fois plus grande).

Arrivée au point de départ au croisement entre les routes départementales 559 venant de Ternant, et 775 venant de Chanat-la-Mouteyre. Je me trouve donc au pied du petit Sarcoui.
Le chemin vers les Sarcoui commence par un peu de forêt.
Sur ma droite, un amoncellement rocheux constitue la première curiosité de la journée.
Une meilleure vue sur cet amoncellement.
Comme j'aime à le répéter, les limaces sont basaltiques, par ici.
Ce panneau, destiné à me rappeler que j'entre sur une propriété privée et que je me dois de respecter la nature et l'environnement, n'a visiblement pas bénéficié de ce respect...
Enfin, j'entre en vue du premier objectif de la journée : le Grand Sarcoui.
Le chemin passe alors entre le Petit Sarcoui et le Grand Sarcoui. Par endroits, une vue moins encombrée sur ma gauche me permet d'apercevoir les pentes du Petit Sarcoui, qui ont servi de carrière par le passé.
Mais le plus souvent, le paysage sur ma gauche ressemble à une tranquille forêt d'automne.
Le sentier s'élève lentement.
Cet embranchement n'est pas signalé sur ma carte ; je vais me laisser tenter par la partie qui monte entre les arbres, à gauche.
Le chemin a suffisamment monté pour que je sois en mesure d'apercevoir, parmi les arbres, le puy de Chaumont.
Ces marques d'érosion m'évoquent des saules pleureurs.
Jeu de cache-cache entre le sommet du Petit Sarcoui et les cîmes des arbres.
La pente s'accentue.
Entre les arbres, encore le puy de Chaumont, mais aussi, à sa gauche et s'inscrivant sous une petite branche, le puy Chopine.
Cette roche est criblée de trous. Accès de rage d'un chasseur, tentative de dynamitage ?
Ce sentier s'avère être un cul-de-sac. Avant de rebrousser chemin pour reprendre le bon chemin, je profite tout de même d'une meilleure vue sur le puy de Chaumont.
Et pour les amateurs de champignons, voici une vesse de loup.
Ce marquage illisibile est peut-être un test de Rorschach ?
Un écureuil, manifestement dérangé dans ses activités par ma présence, traverse le sentier à toute allure, un mètre devant moi.
Il va sans dire que je n'aurai pas le temps de le photographier, ni d'identifier l'arbre dans lequel il s'est réfugié.
Premier obstacle de la journée, facilement contournable.
Cet arbre compte double.
Me voilà arrivé au pied du Grand Sarcoui.
Ce chemin étroit et pentu est en fait un raccourci, pour ceux qui comme moi n'arrivent pas du col des Goules. La suite sera tout aussi raide de pente, mais plus large.
Dans le ciel qui se couvre, je distingue également le puy des Goules.
Me voilà sorti de mon raccourci, et de retour sur le chemin nominal.
Celui-ci serpente légèrement sans se départir d'une pente assez forte.
Le conseil des (arbres) sages s'est réuni auprès de la grosse pierre. Je passe rapidement afin de ne pas déranger leur méditation.
Et si je vous montrais des fleurs, pour changer ?
Me voilà à l'embranchement d'où part le sentier qui mène au puy des Goules, qui était mon deuxième objectif de la journée. Mais finalement, puisqu'il n'est plus qu'à trois cent mètres, autant y aller tout de suite.
Le sentier est très large, du moins sous cette couverture de feuilles qui ne permet pas d'en voir réellement les limites...
...et, bien sûr, fortement pentu.
Cet arbre héberge généreusement toute une famille de champignons.
Il n'est pas le seul, d'ailleurs.
Encore un panneau qui n'a plus rien à dire...
Le sentier se rétrécit sur la fin. Ces guides en bois s'avèrent bien utiles pour orienter le promeneur, et surtout ne pas lui faire se perdre lors du dernier virage en épingle à cheveux.
Me voilà sorti de la forêt, débouchant sur le cratère du puy des Goules.
Ils auraient pu mettre l'altitude, tout de même. Ici, elle est de 1128 mètres.
Mais le tour du cratère n'est pas plat, et il va me falloir encore monter un peu...
Jusqu'à ce panneau qui, lui non plus, n'indique pas l'altitude de 1139 mètres.
Hélas, le temps s'est couvert, et le plafond nuageux est autour de 1200 mètres, guère au-dessus de moi. Le panorama s'en ressent. Le bruit du vent couvre tous les autres bruits.
J'ai tout de même une bonne vue sur le Grand Sarcoui.
Ainsi que sur la Côte Verse et Ternant en contrebas.
Le cratère du puy des Goules est encore boisé sur une petite moitié. Un chemin le traverse de part en part.
La Fontaine du Berger, en contrebas.
Et la route départementale 941, avec les travaux d'agrandissement du parking du col des Goules.
Le Puy de Pariou. Enfin, sa base.
Au fond, facilement reconnaissable, le puy de Côme. Enfin, sa base...
Encore une vue du Puy de Pariou, avec temporairement un peu moins de brume...
Du puy de Lemptegy, on ne voit que la sphère bleutée...
Ce panorama blafard est un peu démotivant. Les prévisions météo étaient tout de même plus optimistes !
La fin du tour du cratère rentre dans la partie boisée.
Quel changement radical de décor !
Ne repartez pas sans visiter la célèbre cabane du Puy des Goules !
Un tour dans le cratère. Dès les premiers mètres de descente, le bruit du vent cesse totalement. Enfin du calme !
Rien de particulier au fond du cratère, si ce n'est cette pierre...
Ce résineux semble monter la garde devant le bois de feuillus...
L'autre côté du cratère est bien morne.
Néammoins, des traces telles que celles-ci témoignent d'un abattage relativement récent.
En redescendant du puy des Goules, cet arbre attire mon attention : il témoigne malgré lui de la direction principale des vents...
Un peu plus loin, nouvel embranchement.
Le chemin du Grand Sarcoui a un sol beaucoup plus pierreux, sans ornières.
Et il monte fortement, tant qu'à faire.
Me voilà sur le point d'arriver aux grottes.
Attention, chutes de pierres...
Et voici les deux cavités.

Cette longue fissure verticale, avec un gros bloc à sa droite, prêt à tomber, me semble un élément suffisamment dissuasif pour qui n'aurait pas vu les panneaux de mise en garde...
Le chemin ne s'arrête pas aux grottes, cependant. Il devient juste plus étroit...
...et pourrait, par beau temps, offrir une assez belle vue.
En me retournant, autre point de vue sur les grottes.
Ce garde-fou a connu des jours meilleurs.
Bien regarder où l'on pose les pieds...
Si, si, c'est bien le chemin.
Avec juste ce qu'il faut d'érosion.
Ça monte, ça monte...
...mais au bout de l'effort, le sommet !
Le sommet du Grand Sarcoui est un grand plateau émergeant des bois, lui-même quelque peu boisé par endroits.
Il y pousse des fleurs...
...des arbres solitaires...
...des herbes hautes...
...et des arbustes d'altitude.
Un étroit sentier en fait le tour.
D'autres fleurs.


Par temps clair, il y aurait une belle vue ici.

La sphère de Lemptégy n'est guère mieux visible que depuis le puy des Goules. Avec le relief en arrière-plan, elle donne l'impression d'être le creux de l'arche d'un pont, par lequel passerait un peu de clarté...
Le puy des Goules.
Encore un peu de couleur.

Quelque part dans la descente, avec toujours le puy des Goules en face.
Ce rocher ne serait-il pas la tête d'un dragon fossilisé, à l'orbite creuse ?
Il est possible de prendre des raccourcis dans la descente. Je vous laisse passer les premiers, si vous tenez à emprunter celui-ci.
Ce champignon ne serait-il pas le « yin » d'un champignon « yang » disparu ?
Après la descente, je rebrousse chemin en direction du nord-ouest, pour aller vers le puy Chopine. Il va falloir dans un premier temps plonger dans la forêt...
D'ailleurs, si vous souhaitez en connaître le numéro de parcelle, vous avez le choix de l'arbre auquel le demander.
Attention, tous ne vous répondront pas la même chose !
Dans leur livrée d'automne, les arbres présentent des couleurs magnifiques.
Un lichen est en plein effort pour traverser le sentier.
Nouvelle parcelle.
Les arbres abattus sont vite la proie des champignons.
Voici un arbre chevronné.
De temps en temps, je regarde tout de même devant moi !
Au vu de la population, peut-on encore dire qu'il s'agit d'un arbre sur lequel poussent des champignons ? Ne s'agit-il pas plutôt du contraire ?
Cet arbre, en triste état, attire mon attention, non pas à cause de son état, mais à cause des deux fistulines (champignons) qui poussent sur son tronc. Ils sont énormes, et surtout, ils sont à plus de deux mètres de hauteur ! Comment ont-il pu pousser là ?
M'étant approché et ayant pris pied sur le morceau de tronc jonché à gauche sur la photo précédente, les champignons sont encore au-dessus de ma tête !
En levant les bras, j'arrive tout de même à prendre ces photos, à l'aveugle.
Et voici la vue de dessous.
Nouvelle parcelle.
Nouvelle cabane.
Me voilà sur le point de sortir de la forêt, juste le temps de traverser la route départementale 559. Je laisse derrière moi une barrière et ce panneau.
Cette route n'est pas très fréquentée, sa traversée ne présente aucun danger.
Me voilà désormais dans la forêt de Chanat-la-Mouteyre.
Bien entendu, les numéros de parcelle changent...
...d'un côté comme de l'autre.
Le sentier s'allonge tranquillement.
Ça et là, des champignons à l'air désseché...
Sur le côté, la mousse fait son apparition...
...alors que, par endroits, ce sont les feuilles qui envahissent le chemin.
Nouvelle parcelle.
Étrange stèle marquée d'un « C ».
Croisement de chemins. Le puy Chopine est fléché au sud-ouest, mais il s'agit là d'un chemin qui en fait le tour, et d'assez loin.
Moi, je vise le sommet, je continue tout droit.
Il y a de quoi faire un loto avec tous ces troncs numérotés !
Au cas où je l'avais oublié...
Et bien évidemment, la prudence est de rigueur.
Encore des coupes, avec d'autres numéros.
Le chemin passe le long d'un échallier, que j'emprunterai au retour.
Nouvel embranchement, je prends bien évidemment le chemin qui monte, à gauche.
Un court passage sur sol rocailleux.
On trouve de drôles de feuilles mortes, au sol. Parfois, elles peuvent laisser croire à des papillons aux ailes tâchetées.
Je me suis demandé si les tâches apparaissaient avant que les feuilles atteignent le sol. En regardant autour de moi, j'ai vite obtenu la réponse à cette question.
Mes pas me conduisent à cette clairière. Le chemin vers le sommet part en face de moi, légèrement sur la gauche.
Ce panneau bien fatigué laisse supposer que des véhicules l'ont emprunté par le passé.
D'ailleurs, cette barrière rouillée a dû servir également...
Je ne l'ai pas vue en arrivant à son niveau, car elle est levée et que son réceptacle est envahi par la flore.
La rouille a fait son oeuvre.
L'état du sentier ne le rend de toute façon pas praticable. Voici le premier obstacle, parmi tant d'autres à venir.
Autre variante de feuille morte tâchetée.
Encore des obstacles à franchir...
Un peu de chemin dégagé, mais pentu.
Au bruit du vent qui s'amplifie, et aux trouées de ciel apparaissant sur ma gauche, je dois être proche du sommet, ou tout du moins d'un plateau.
Mais entretemps, il me reste des obstacles à franchir.
« Juste une érosion », comme pourrait le chanter Jean-Louis Aubert.
Ici, pas de champignon, mais le cadavre d'un petit animal, déjà infesté de larves sur le dessous.
Nouvel obstacle.
Courte zone de répit, toujours en montant.
J'atteinds une zone un peu plus dégagée. Notez la pente du flanc du volcan.
Malheureusement, le temps reste brumeux.
J'ai tout de même une vue sur le puy de Clermont.
Ainsi que sur les puy de Jumes (à droite) et Coquille (à gauche).
Meilleure vue du puy Coquille, malheureusement pas moyen de trouver un angle de vue sans ce sapin au milieu !
Encore un peu d'érosion sur le bas-côté...
...et encore des obstacles.
Le chaos d'arbres brisés et l'ombre des taillis a parfois un caractère effrayant.
Tout proche du sommet, la pente s'intensifie...
...mais le ciel apparaît tout proche.
Et voilà ! Je suis au sommet du puy Chopine. Quelle vue !
Bien que le sommet soit boisé, il y a quelques brèches. Ici vers le nord-ouest, vue sur l'autoroute A89 et la commune de St-Ours-les-Roches.
N'oublions pas la balise géodésique, avec les lettres « IGN » gravées sur le côté. Je suis à 1184 mètres d'altitude.
Vue vers le sud avec encore le puy de Pariou...
...et à sa droite, le Puy de Dôme complètement masqué par les nuages.
Drôle d'arbre, dont les noeuds du bois et la petite branche dans la partie centrale forment un visage.
Autre genre d'arbre trouvé au sommet.
Le puy de Côme dans les nuages.
Il est temps de redescendre...
...pour une collation tranquille en cet endroit, il y a des pierres pour m'asseoir.
Je me suis assis juste à côté de cette plante rouge.
Et il y avait même des mûres ! Qui risquent de ne jamais arriver à maturité cette saison.
Retour à la clairière mentionnée tout à l'heure, je pars à gauche (donc à droite sur la photo de toute à l'heure). Mais non sans repérer un numéro de parcelle légèrement en contrebas.
Le même, un peu plus tard.
Nouvelle parcelle.
Et encore une autre.
Le paysage est somme toute aéré.
Il y a même des champignons.
Changement de commune, donc changement de nom de forêt.
Et changement de paysage, car je pars vers le nord, en direction du puy de Clermont.
Surprise : nouvelle parcelle.
Ou plutôt nouvelles parcelles au pluriel.
Le puy de Clermont ne présente pas beaucoup d'intérêt en soi, car il est relativement peu élevé par rapport au milieu environnant, et qu'il est totalement boisé. C'est pourquoi il est indiqué comme « bois de Clermont » sur les panneaux indicateurs.
Le sentier qui y passe contourne le cratère par l'est, puis continue vers le puy Coquille. Cela ne m'intéresse pas, je préfère prendre le chemin mal entretenu qui mène au cratère, côté ouest. Il n'a pas l'air si mauvais, au début...
Mais il s'agissait d'un leurre. Préparez-vous à vous faire gifler le visage par des branches basses à chaque obstacle, voire juste en passant au milieu du chemin.
Néammoins, au bout de la montée, j'arrive au sommet du flanc ouest du cratére, à de pauvres 1070 mètres d'altitude environ.
En faisant l'effort de passer à travers trois rangées de pins (et autant de branches qui reviennent dans la figure si l'on ne fait pas attention), voici une vue sur l'intérieur du cratère. Boisé jusqu'au bout des aiguilles !
C'est un trou de verdure où chantait un volcan.
Un champignon jeune, chapeau ouvert, tête nue,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Il a deux trous blancs au côté droit.
Reprenons.
Je crois avoir déjà vu cette lettre quelque part aujourd'hui...
Plus qu'à descendre. Un sentier se cache sous cette épaisseur de feuilles.
Il n'y a pas que le sentier qui se cache sous les feuilles, d'ailleurs.
Nouvelles parcelles, pour la collection de numéros.
Le chemin descend tranquillement en s'éloignant du puy de Clermont par l'ouest.
Un arbre creux se dresse encore.
Et au bout du chemin, voici un point qu'il est toujours fort agréable d'atteindre, n'est-ce pas ?
C'est que je suis à une intersection compliquée de chemins de randonnée à forte circulation !
Je repars vers le sud, et je me retrouve rapidement à un endroit déjà vu...
Au bord du chemin, un arbre couché par la foudre ou par le vent, a été partiellement découpé afin de laisser le chemin praticable. Ce morceau de tronc, laissé pour compte pour le moment, me donne l'impression d'être un cabestan muni d'une multitude d'anspects...
À l'embranchement suivant, je prends à gauche pour revenir vers le puy Chopine. Après une montée rapide, le sentier est à peu près plat et très plaisant.
Mais il ne tarde pas à passer près du chemin qui mène au puy des Gouttes (en contrebas derrière le tronc d'arbre, à droite), que je me fais un plaisir de rejoindre.
Bien qu'il passait en contrebas du précédent, ce chemin ne tarde pas à remonter...
...jusqu'à un échallier.
Je crois que le message est clair.
Un petit pont de bois...
...suivi d'une montée assez forte dans l'herbe.
Quand je dis forte, je ne blague pas. Je n'ai qu'à me retourner pour ne plus trouver trace du chemin. Au fond, le puy Chopine.
Ce bousier est parti chercher du renfort.
Arrivé au sommet de cette ascension, il est possible de mieux comprendre la relation entre le puy des Gouttes et le puy Chopine. Le puy des Gouttes, le plus ancien, a un cratère assez large dont je viens d'atteindre le bord ; le sentier qui s'élance à peu près au milieu de cette photo en fait le tour. Le puy Chopine (à droite), quant à lui, est apparu plus tard et s'est élevé à l'intérieur du cratère existant. Il est plus élevé et plus étroit.
Contrairement au puy Chopine, le puy des Gouttes est peu boisé, ce qui permet d'avoir une meilleure vue, même si d'un peu moins haut. De plus, le plafond nuageux semble être un peu remonté.
Vue sur St-Ours-les-Roches et l'autoroute.
Le puy de Côme en arrière-plan, et le puy de Lemptégy au premier plan. Tout à droite, la sphère bleue présente enfin un aspect de sphère artificielle.
Le puy de Dôme, au centre, vient tout juste de sortir des nuages - plus exactement, ceux-ci viennent de s'élever au-dessus du niveau de son antenne. Devant lui, le petit et le grand Suchet ; à droite, le puy de Côme ; à gauche et partiellement coupé, le puy de Pariou, et le petit puy de Dôme, entre le Pariou et le petit Suchet, mais derrière eux.
Meilleure vue du Pariou. Devant lui, légèrement plus à droite, le puy de Fraisse.
En contrebas, des moutons.
Un peu plus loin sur le tour du cratére, vue sur le puy des Goules (à droite) et le grand Sarcoui (à sa gauche). Plus à gauche encore, le petit Sarcoui donne, vu d'ici, l'impression d'être tout juste une petite colline.
Le plafond nuageux reste indécis. Il est redescendu un peu, comme l'atteste l'antenne du puy de Dôme qui y est de nouveau plongée.
Vers l'intérieur du cratére, vue sur le puy Chopine à droite, et le puy de Louchadière au fond à gauche.
Dans une curieuse illusion de perspective, les nuages donnent l'impression d'être à la fois au niveau du sommet du puy de Dôme et de celui du puy de Côme, environ 200 mètres plus bas...
J'arrive vers le point culminant du cratére du puy des Gouttes.
Il s'y trouve, comme il se doit, une balise géodésique. Altitude : 1134 mètres, soit cinquante de moins qu'au puy Chopine.
Grand Sarcoui, puy des Goules, puy de Pariou.
Puy de Chaumont, petit Sarcoui, grand Sarcoui, puy des Goules.
Une petite fleur, pour changer.
Je descends maintenant un sentier très érodé.
Et comme il fait bon, je dérange quelques criquets.
Arrive le moment ardu de la descente : une descente très raide (70 mètres de dénivellée en environ 400 mètres de longueur), recouverte de feuilles, ce qui rend le chemin moins visible, tout comme les creux et racines qu'il peut contenir.
Par endroits, cette mer de feuilles rend problématique l'identification du tracé. Heureusement, le balisage sur les arbres me permet de rester au bon endroit.
Paye ton cartilage de genou en tungstène de carton. En plus, avec cette épaisseur de feuilles, ça glisse par endroits... Je descend en « chasse-neige », en bousculant les feuilles devant moi, sans que cela suffise à mettre à nu le sol.
Allez, une dernière vue sur le grand Sarcoui et le puy des Goules pendant la descente.
On ne se serait pas déjà vus quelque part ?
En ligne de mire, ou presque : le puy de Chaumont, à gauche.
Et cette fois il est directement face à moi. J'arrive à l'échallier que j'ai négligé plus tôt dans la matinée.
De retour dans la forêt, pour aller atteindre le sentier qui me permettra de m'approcher de la cime du puy de Chaumont (les sentiers les plus proches se contentent de faire le tour de sa base). Notez qu'aucun sentier ne va jusqu'au sommet ; mais un sentier permet d'en faire le tour à faible distance du sommet.
Ça y est, je suis sur le bon chemin.
Ah tiens, il y avait longtemps...
Dommage qu'il soit tout sec.
Le chemin va tout droit, mais c'est bien parce que je fais confiance à ma carte.
Mais alors, vraiment confiance. On sent bien que personne n'emprunte ce chemin là, en temps normal.
Cet arbre porte les stigmates d'avoir été réformé P4.
Heureusement, le chemin reprend du standing...
...même s'il convient de faire attention en progressant.
Changement de décor. Et ça monte.
Croisement en « X » étroit. Je pars à droite pour monter au plus vite vers le sommet.
Le même croisement vu depuis son centre. J'arrive de la droite, je repars à gauche.
Une rangée de champignons me barre la route.
Pendant ce temps, le chemin monte.
Parfois, il monte un peu moins.
Du rab d'érosion pour la route.
Je dois approcher du sommet : plus de bruit de vent, plus de ciel apparaissant à travers les arbres.
Mais il me reste encore du chemin à parcourir.
Nouvelle parcelle.
Nouvelle parcelle également ? Mais pourquoi marquer la roche cette fois-ci ?
Nouveau croisement en « X » plus proche du but.
Re-re-re-re-re...-nouvelle parcelle.
Et là, je pourrais vous remettre une photo de plus tôt dans la journée, vous ne vous apercevriez de rien.
Le chemin continue, il ne monte plus guère.
En revanche, le paysage change régulièrement. Cette éclaircie dans les arbres me permettra-t-elle d'avoir une belle vue ?
La réponse est, hélas, non. Trop de branches. Ici, vous pouvez deviner le Pariou...
...peut-être un peu mieux ici.
Et ici, vous pouvez deviner le puy de Dôme. Génial, non ?
Allez, plus qu'à boucler mon tour du puy de Chaumont avant de redescendre.

Je n'ai aucune explication à apporter ici.

Cet arbre mal élevé me montre son postérieur. Au moins, il n'en sort pas de la lave.
Retour vers des parcelles déjà vues, ou leurs homonymes.
Retour au premier croisement en « X ». Je continue devant, à droite.
Tiens, une fleur.
Passage par une zone plus dégagée.
Regardez bien : un petit champignon pousse déjà sur cette souche ! Il est visible juste sous la feuille marron au centre de la souche.
Surprise amusante : sur cet arbre se trouve un « cha » perché.
De retour au croisement avec la départementale. Laquelle était-ce, dejà ?
Ah oui ! La départementale 559.
Et retour à travers la forêt en direction du petit Sarcoui. Cette fois-ci, c'est plat.
Ne poussez pas, il y aura de la place pour tout le monde !
Je vous laisse avec cette fleur, pour finir.