Une fournée de puys en « G »
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Le but de cette balade était de passer par les deux sommets importants situés au nord du col des Goules (le puy des Goules et le Grand Sarcoui), ainsi que les trois sommets entre Goules et Nugère, que je n'avais pas eu le temps d'aborder la dernière fois : puy de Clermont, puy Chopine, puy des Gouttes et puy de Chaumont.
Environ 21km de marche, en 7h, pause collation comprise.

Note : conformément aux traditions mycologiques du secret, aucune information sur la présence de champignons comestibles, ainsi que leurs éventuelles quantité et qualité, ne sera divulguée ici.

Zone arpentée

Itinéraire emprunté

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20 octobre 2017
9h05
Arrivée au point de départ au croisement entre les routes départementales 559 venant de Ternant, et 775 venant de Chanat-la-Mouteyre. Je me trouve donc au pied du petit Sarcoui.
9h09 Le chemin vers les Sarcoui commence par un peu de forêt.
9h10 Sur ma droite, un amoncellement rocheux constitue la première curiosité de la journée.
9h11 Une meilleure vue sur cet amoncellement.
9h11 Comme j'aime à le répéter, les limaces sont basaltiques, par ici.
9h13 Ce panneau, destiné à me rappeler que j'entre sur une propriété privée et que je me dois de respecter la nature et l'environnement, n'a visiblement pas bénéficié de ce respect...
9h13 Enfin, j'entre en vue du premier objectif de la journée : le Grand Sarcoui.
9h16 Le chemin passe alors entre le Petit Sarcoui et le Grand Sarcoui. Par endroits, une vue moins encombrée sur ma gauche me permet d'apercevoir les pentes du Petit Sarcoui, qui ont servi de carrière par le passé.
9h21 Mais le plus souvent, le paysage sur ma gauche ressemble à une tranquille forêt d'automne.
9h23 Le sentier s'élève lentement.
9h26 Cet embranchement n'est pas signalé sur ma carte ; je vais me laisser tenter par la partie qui monte entre les arbres, à gauche.
9h26 Le chemin a suffisamment monté pour que je sois en mesure d'apercevoir, parmi les arbres, le puy de Chaumont.
9h28 Ces marques d'érosion m'évoquent des saules pleureurs.
9h28 Jeu de cache-cache entre le sommet du Petit Sarcoui et les cîmes des arbres.
9h29 La pente s'accentue.
9h30 Entre les arbres, encore le puy de Chaumont, mais aussi, à sa gauche et s'inscrivant sous une petite branche, le puy Chopine.
9h31 Cette roche est criblée de trous. Accès de rage d'un chasseur, tentative de dynamitage ?
9h32 Ce sentier s'avère être un cul-de-sac. Avant de rebrousser chemin pour reprendre le bon chemin, je profite tout de même d'une meilleure vue sur le puy de Chaumont.
9h32 Et pour les amateurs de champignons, voici une vesse de loup.
9h36 Ce marquage illisibile est peut-être un test de Rorschach ?
9h40 Un écureuil, manifestement dérangé dans ses activités par ma présence, traverse le sentier à toute allure, un mètre devant moi.
Il va sans dire que je n'aurai pas le temps de le photographier, ni d'identifier l'arbre dans lequel il s'est réfugié.
9h43 Premier obstacle de la journée, facilement contournable.
9h44 Cet arbre compte double.
9h45 Me voilà arrivé au pied du Grand Sarcoui.
9h46 Ce chemin étroit et pentu est en fait un raccourci, pour ceux qui comme moi n'arrivent pas du col des Goules. La suite sera tout aussi raide de pente, mais plus large.
9h47 Dans le ciel qui se couvre, je distingue également le puy des Goules.
9h49 Me voilà sorti de mon raccourci, et de retour sur le chemin nominal.
9h49 Celui-ci serpente légèrement sans se départir d'une pente assez forte.
9h54 Le conseil des (arbres) sages s'est réuni auprès de la grosse pierre. Je passe rapidement afin de ne pas déranger leur méditation.
9h54 Et si je vous montrais des fleurs, pour changer ?
9h55 Me voilà à l'embranchement d'où part le sentier qui mène au puy des Goules, qui était mon deuxième objectif de la journée. Mais finalement, puisqu'il n'est plus qu'à trois cent mètres, autant y aller tout de suite.
9h56 Le sentier est très large, du moins sous cette couverture de feuilles qui ne permet pas d'en voir réellement les limites...
9h59 ...et, bien sûr, fortement pentu.
10h01 Cet arbre héberge généreusement toute une famille de champignons.
10h01 Il n'est pas le seul, d'ailleurs.
10h02 Encore un panneau qui n'a plus rien à dire...
10h03 Le sentier se rétrécit sur la fin. Ces guides en bois s'avèrent bien utiles pour orienter le promeneur, et surtout ne pas lui faire se perdre lors du dernier virage en épingle à cheveux.
10h04 Me voilà sorti de la forêt, débouchant sur le cratère du puy des Goules.
10h04 Ils auraient pu mettre l'altitude, tout de même. Ici, elle est de 1128 mètres.
10h05 Mais le tour du cratère n'est pas plat, et il va me falloir encore monter un peu...
10h07 Jusqu'à ce panneau qui, lui non plus, n'indique pas l'altitude de 1139 mètres.
10h07 Hélas, le temps s'est couvert, et le plafond nuageux est autour de 1200 mètres, guère au-dessus de moi. Le panorama s'en ressent. Le bruit du vent couvre tous les autres bruits.
10h07 J'ai tout de même une bonne vue sur le Grand Sarcoui.
10h07 Ainsi que sur la Côte Verse et Ternant en contrebas.
10h08 Le cratère du puy des Goules est encore boisé sur une petite moitié. Un chemin le traverse de part en part.
10h08 La Fontaine du Berger, en contrebas.
10h10 Et la route départementale 941, avec les travaux d'agrandissement du parking du col des Goules.
10h10 Le Puy de Pariou. Enfin, sa base.
10h10 Au fond, facilement reconnaissable, le puy de Côme. Enfin, sa base...
10h12 Encore une vue du Puy de Pariou, avec temporairement un peu moins de brume...
10h13 Du puy de Lemptegy, on ne voit que la sphère bleutée...
10h15 Ce panorama blafard est un peu démotivant. Les prévisions météo étaient tout de même plus optimistes !
10h15 La fin du tour du cratère rentre dans la partie boisée.
10h16 Quel changement radical de décor !
10h16 Ne repartez pas sans visiter la célèbre cabane du Puy des Goules !
10h17 Un tour dans le cratère. Dès les premiers mètres de descente, le bruit du vent cesse totalement. Enfin du calme !
10h18 Rien de particulier au fond du cratère, si ce n'est cette pierre...
10h18 Ce résineux semble monter la garde devant le bois de feuillus...
10h19 L'autre côté du cratère est bien morne.
10h20 Néammoins, des traces telles que celles-ci témoignent d'un abattage relativement récent.
10h28 En redescendant du puy des Goules, cet arbre attire mon attention : il témoigne malgré lui de la direction principale des vents...
10h32 Un peu plus loin, nouvel embranchement.
10h33 Le chemin du Grand Sarcoui a un sol beaucoup plus pierreux, sans ornières.
10h34 Et il monte fortement, tant qu'à faire.
10h35 Me voilà sur le point d'arriver aux grottes.
10h36 Attention, chutes de pierres...
10h36 Et voici les deux cavités.

10h37 Cette longue fissure verticale, avec un gros bloc à sa droite, prêt à tomber, me semble un élément suffisamment dissuasif pour qui n'aurait pas vu les panneaux de mise en garde...
10h37 Le chemin ne s'arrête pas aux grottes, cependant. Il devient juste plus étroit...
10h38 ...et pourrait, par beau temps, offrir une assez belle vue.
10h38 En me retournant, autre point de vue sur les grottes.
10h38 Ce garde-fou a connu des jours meilleurs.
10h39 Bien regarder où l'on pose les pieds...
10h40 Si, si, c'est bien le chemin.
10h43 Avec juste ce qu'il faut d'érosion.
10h44 Ça monte, ça monte...
10h46 ...mais au bout de l'effort, le sommet !
10h47 Le sommet du Grand Sarcoui est un grand plateau émergeant des bois, lui-même quelque peu boisé par endroits.
Il y pousse des fleurs...
10h48 ...des arbres solitaires...
10h48 ...des herbes hautes...
10h49 ...et des arbustes d'altitude.
10h49 Un étroit sentier en fait le tour.
10h50 D'autres fleurs.
10h51
10h52
10h53 Par temps clair, il y aurait une belle vue ici.
10h53
10h55 La sphère de Lemptégy n'est guère mieux visible que depuis le puy des Goules. Avec le relief en arrière-plan, elle donne l'impression d'être le creux de l'arche d'un pont, par lequel passerait un peu de clarté...
10h55 Le puy des Goules.
10h56 Encore un peu de couleur.
10h57
11h00 Quelque part dans la descente, avec toujours le puy des Goules en face.
11h01 Ce rocher ne serait-il pas la tête d'un dragon fossilisé, à l'orbite creuse ?
11h03 Il est possible de prendre des raccourcis dans la descente. Je vous laisse passer les premiers, si vous tenez à emprunter celui-ci.
11h05 Ce champignon ne serait-il pas le « yin » d'un champignon « yang » disparu ?
11h15 Après la descente, je rebrousse chemin en direction du nord-ouest, pour aller vers le puy Chopine. Il va falloir dans un premier temps plonger dans la forêt...
11h16 D'ailleurs, si vous souhaitez en connaître le numéro de parcelle, vous avez le choix de l'arbre auquel le demander.
11h16 Attention, tous ne vous répondront pas la même chose !
11h17 Dans leur livrée d'automne, les arbres présentent des couleurs magnifiques.
11h18 Un lichen est en plein effort pour traverser le sentier.
11h19 Nouvelle parcelle.
11h21 Les arbres abattus sont vite la proie des champignons.
11h25 Voici un arbre chevronné.
11h25 De temps en temps, je regarde tout de même devant moi !
11h26 Au vu de la population, peut-on encore dire qu'il s'agit d'un arbre sur lequel poussent des champignons ? Ne s'agit-il pas plutôt du contraire ?
11h27 Cet arbre, en triste état, attire mon attention, non pas à cause de son état, mais à cause des deux fistulines (champignons) qui poussent sur son tronc. Ils sont énormes, et surtout, ils sont à plus de deux mètres de hauteur ! Comment ont-il pu pousser là ?
11h27 M'étant approché et ayant pris pied sur le morceau de tronc jonché à gauche sur la photo précédente, les champignons sont encore au-dessus de ma tête !
11h28 En levant les bras, j'arrive tout de même à prendre ces photos, à l'aveugle.
11h28 Et voici la vue de dessous.
11h30 Nouvelle parcelle.
11h31 Nouvelle cabane.
11h32 Me voilà sur le point de sortir de la forêt, juste le temps de traverser la route départementale 559. Je laisse derrière moi une barrière et ce panneau.
11h32 Cette route n'est pas très fréquentée, sa traversée ne présente aucun danger.
11h33 Me voilà désormais dans la forêt de Chanat-la-Mouteyre.
11h33 Bien entendu, les numéros de parcelle changent...
11h33 ...d'un côté comme de l'autre.
11h34 Le sentier s'allonge tranquillement.
11h35 Ça et là, des champignons à l'air désseché...
11h38 Sur le côté, la mousse fait son apparition...
11h38 ...alors que, par endroits, ce sont les feuilles qui envahissent le chemin.
11h43 Nouvelle parcelle.
11h43 Étrange stèle marquée d'un « C ».
11h46 Croisement de chemins. Le puy Chopine est fléché au sud-ouest, mais il s'agit là d'un chemin qui en fait le tour, et d'assez loin.
11h48 Moi, je vise le sommet, je continue tout droit.
11h49 Il y a de quoi faire un loto avec tous ces troncs numérotés !
11h50 Au cas où je l'avais oublié...
11h50 Et bien évidemment, la prudence est de rigueur.
11h51 Encore des coupes, avec d'autres numéros.
11h51 Le chemin passe le long d'un escabeau de franchissement, que j'emprunterai au retour.
11h58 Nouvel embranchement, je prends bien évidemment le chemin qui monte, à gauche.
12h01 Un court passage sur sol rocailleux.
12h01 On trouve de drôles de feuilles mortes, au sol. Parfois, elles peuvent laisser croire à des papillons aux ailes tâchetées.
12h01 Je me suis demandé si les tâches apparaissaient avant que les feuilles atteignent le sol. En regardant autour de moi, j'ai vite obtenu la réponse à cette question.
12h02 Mes pas me conduisent à cette clairière. Le chemin vers le sommet part en face de moi, légèrement sur la gauche.
12h04 Ce panneau bien fatigué laisse supposer que des véhicules l'ont emprunté par le passé.
12h04 D'ailleurs, cette barrière rouillée a dû servir également...
12h04 Je ne l'ai pas vue en arrivant à son niveau, car elle est levée et que son réceptacle est envahi par la flore.
12h04 La rouille a fait son oeuvre.
12h05 L'état du sentier ne le rend de toute façon pas praticable. Voici le premier obstacle, parmi tant d'autres à venir.
12h06 Autre variante de feuille morte tâchetée.
12h09 Encore des obstacles à franchir...
12h14 Un peu de chemin dégagé, mais pentu.
12h15 Au bruit du vent qui s'amplifie, et aux trouées de ciel apparaissant sur ma gauche, je dois être proche du sommet, ou tout du moins d'un plateau.
12h16 Mais entretemps, il me reste des obstacles à franchir.
12h17 « Juste une érosion », comme pourrait le chanter Jean-Louis Aubert.
12h17 Ici, pas de champignon, mais le cadavre d'un petit animal, déjà infesté de larves sur le dessous.
12h18 Nouvel obstacle.
12h19 Courte zone de répit, toujours en montant.
12h20 J'atteinds une zone un peu plus dégagée. Notez la pente du flanc du volcan.
12h22 Malheureusement, le temps reste brumeux.
12h23 J'ai tout de même une vue sur le puy de Clermont.
12h23 Ainsi que sur les puy de Jumes (à droite) et Coquille (à gauche).
12h24 Meilleure vue du puy Coquille, malheureusement pas moyen de trouver un angle de vue sans ce sapin au milieu !
12h24 Encore un peu d'érosion sur le bas-côté...
12h24 ...et encore des obstacles.
12h28 Le chaos d'arbres brisés et l'ombre des taillis a parfois un caractère effrayant.
12h31 Tout proche du sommet, la pente s'intensifie...
12h33 ...mais le ciel apparaît tout proche.
12h34 Et voilà ! Je suis au sommet du puy Chopine. Quelle vue !
12h34 Bien que le sommet soit boisé, il y a quelques brèches. Ici vers le nord-ouest, vue sur l'autoroute A89 et la commune de St-Ours-les-Roches.
12h35 N'oublions pas la balise géodésique, avec les lettres « IGN » gravées sur le côté. Je suis à 1184 mètres d'altitude.
12h35 Vue vers le sud avec encore le puy de Pariou...
12h35 ...et à sa droite, le Puy de Dôme complètement masqué par les nuages.
12h36 Drôle d'arbre, dont les noeuds du bois et la petite branche dans la partie centrale forment un visage.
12h36 Autre genre d'arbre trouvé au sommet.
12h37 Le puy de Côme dans les nuages.
12h42 Il est temps de redescendre...
12h43 ...pour une collation tranquille en cet endroit, il y a des pierres pour m'asseoir.
12h52 Je me suis assis juste à côté de cette plante rouge.
12h55 Et il y avait même des mûres ! Qui risquent de ne jamais arriver à maturité cette saison.
13h05 Retour à la clairière mentionnée tout à l'heure, je pars à gauche (donc à droite sur la photo de toute à l'heure). Mais non sans repérer un numéro de parcelle légèrement en contrebas.
13h07 Le même, un peu plus tard.
13h07 Nouvelle parcelle.
13h07 Et encore une autre.
13h08 Le paysage est somme toute aéré.
13h08 Il y a même des champignons.
13h10 Changement de commune, donc changement de nom de forêt.
13h12 Et changement de paysage, car je pars vers le nord, en direction du puy de Clermont.
13h14 Surprise : nouvelle parcelle.
13h18 Ou plutôt nouvelles parcelles au pluriel.
13h18 Le puy de Clermont ne présente pas beaucoup d'intérêt en soi, car il est relativement peu élevé par rapport au milieu environnant, et qu'il est totalement boisé. C'est pourquoi il est indiqué comme « bois de Clermont » sur les panneaux indicateurs.
Le sentier qui y passe contourne le cratère par l'est, puis continue vers le puy Coquille. Cela ne m'intéresse pas, je préfère prendre le chemin mal entretenu qui mène au cratère, côté ouest. Il n'a pas l'air si mauvais, au début...
13h19 Mais il s'agissait d'un leurre. Préparez-vous à vous faire gifler le visage par des branches basses à chaque obstacle, voire juste en passant au milieu du chemin.
13h22 Néammoins, au bout de la montée, j'arrive au sommet du flanc ouest du cratére, à de pauvres 1070 mètres d'altitude environ.
13h23 En faisant l'effort de passer à travers trois rangées de pins (et autant de branches qui reviennent dans la figure si l'on ne fait pas attention), voici une vue sur l'intérieur du cratère. Boisé jusqu'au bout des aiguilles !
13h24 C'est un trou de verdure où chantait un volcan.
Un champignon jeune, chapeau ouvert, tête nue,
Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Il a deux trous blancs au côté droit.
13h24 Reprenons.
13h26 Je crois avoir déjà vu cette lettre quelque part aujourd'hui...
13h26 Plus qu'à descendre. Un sentier se cache sous cette épaisseur de feuilles.
13h28 Il n'y a pas que le sentier qui se cache sous les feuilles, d'ailleurs.
13h30 Nouvelles parcelles, pour la collection de numéros.
13h35 Le chemin descend tranquillement en s'éloignant du puy de Clermont par l'ouest.
13h40 Un arbre creux se dresse encore.
13h41 Et au bout du chemin, voici un point qu'il est toujours fort agréable d'atteindre, n'est-ce pas ?
13h41 C'est que je suis à une intersection compliquée de chemins de randonnée à forte circulation !
13h43 Je repars vers le sud, et je me retrouve rapidement à un endroit déjà vu...
13h45 Au bord du chemin, un arbre couché par la foudre ou par le vent, a été partiellement découpé afin de laisser le chemin praticable. Ce morceau de tronc, laissé pour compte pour le moment, me donne l'impression d'être un cabestan muni d'une multitude d'anspects...
13h53 À l'embranchement suivant, je prends à gauche pour revenir vers le puy Chopine. Après une montée rapide, le sentier est à peu près plat et très plaisant.
14h03 Mais il ne tarde pas à passer près du chemin qui mène au puy des Gouttes (en contrebas derrière le tronc d'arbre, à droite), que je me fais un plaisir de rejoindre.
14h04 Bien qu'il passait en contrebas du précédent, ce chemin ne tarde pas à remonter...
14h05 ...jusqu'à un escabeau de franchissement.
14h07 Je crois que le message est clair.
14h07 Un petit pont de bois...
14h08 ...suivi d'une montée assez forte dans l'herbe.
14h09 Quand je dis forte, je ne blague pas. Je n'ai qu'à me retourner pour ne plus trouver trace du chemin. Au fond, le puy Chopine.
14h10 Ce bousier est parti chercher du renfort.
14h11 Arrivé au sommet de cette ascension, il est possible de mieux comprendre la relation entre le puy des Gouttes et le puy Chopine. Le puy des Gouttes, le plus ancien, a un cratère assez large dont je viens d'atteindre le bord ; le sentier qui s'élance à peu près au milieu de cette photo en fait le tour. Le puy Chopine (à droite), quant à lui, est apparu plus tard et s'est élevé à l'intérieur du cratère existant. Il est plus élevé et plus étroit.
14h11 Contrairement au puy Chopine, le puy des Gouttes est peu boisé, ce qui permet d'avoir une meilleure vue, même si d'un peu moins haut. De plus, le plafond nuageux semble être un peu remonté.
14h11 Vue sur St-Ours-les-Roches et l'autoroute.
14h13 Le puy de Côme en arrière-plan, et le puy de Lemptégy au premier plan. Tout à droite, la sphère bleue présente enfin un aspect de sphère artificielle.
14h13 Le puy de Dôme, au centre, vient tout juste de sortir des nuages - plus exactement, ceux-ci viennent de s'élever au-dessus du niveau de son antenne. Devant lui, le petit et le grand Suchet ; à droite, le puy de Côme ; à gauche et partiellement coupé, le puy de Pariou, et le petit puy de Dôme, entre le Pariou et le petit Suchet, mais derrière eux.
14h13 Meilleure vue du Pariou. Devant lui, légèrement plus à droite, le puy de Fraisse.
14h14 En contrebas, des moutons.
14h14 Un peu plus loin sur le tour du cratére, vue sur le puy des Goules (à droite) et le grand Sarcoui (à sa gauche). Plus à gauche encore, le petit Sarcoui donne, vu d'ici, l'impression d'être tout juste une petite colline.
14h14 Le plafond nuageux reste indécis. Il est redescendu un peu, comme l'atteste l'antenne du puy de Dôme qui y est de nouveau plongée.
14h15 Vers l'intérieur du cratére, vue sur le puy Chopine à droite, et le puy de Louchadière au fond à gauche.
14h16 Dans une curieuse illusion de perspective, les nuages donnent l'impression d'être à la fois au niveau du sommet du puy de Dôme et de celui du puy de Côme, environ 200 mètres plus bas...
14h17 J'arrive vers le point culminant du cratére du puy des Gouttes.
14h20 Il s'y trouve, comme il se doit, une balise géodésique. Altitude : 1134 mètres, soit cinquante de moins qu'au puy Chopine.
14h20 Grand Sarcoui, puy des Goules, puy de Pariou.
14h21 Puy de Chaumont, petit Sarcoui, grand Sarcoui, puy des Goules.
14h21 Une petite fleur, pour changer.
14h23 Je descends maintenant un sentier très érodé.
14h23 Et comme il fait bon, je dérange quelques criquets.
14h27 Arrive le moment ardu de la descente : une descente très raide (70 mètres de dénivellée en environ 400 mètres de longueur), recouverte de feuilles, ce qui rend le chemin moins visible, tout comme les creux et racines qu'il peut contenir.
14h28 Par endroits, cette mer de feuilles rend problématique l'identification du tracé. Heureusement, le balisage sur les arbres me permet de rester au bon endroit.
14h30 Paye ton cartilage de genou en tungstène de carton. En plus, avec cette épaisseur de feuilles, ça glisse par endroits... Je descend en « chasse-neige », en bousculant les feuilles devant moi, sans que cela suffise à mettre à nu le sol.
14h34 Allez, une dernière vue sur le grand Sarcoui et le puy des Goules pendant la descente.
14h35 On ne se serait pas déjà vus quelque part ?
14h35 En ligne de mire, ou presque : le puy de Chaumont, à gauche.
14h37 Et cette fois il est directement face à moi. J'arrive à l'escabeau de franchissement que j'ai négligé plus tôt dans la matinée.
14h49 De retour dans la forêt, pour aller atteindre le sentier qui me permettra de m'approcher de la cime du puy de Chaumont (les sentiers les plus proches se contentent de faire le tour de sa base). Notez qu'aucun sentier ne va jusqu'au sommet ; mais un sentier permet d'en faire le tour à faible distance du sommet.
14h53 Ça y est, je suis sur le bon chemin.
14h55 Ah tiens, il y avait longtemps...
14h57 Dommage qu'il soit tout sec.
14h59 Le chemin va tout droit, mais c'est bien parce que je fais confiance à ma carte.
15h01 Mais alors, vraiment confiance. On sent bien que personne n'emprunte ce chemin là, en temps normal.
15h03 Cet arbre porte les stigmates d'avoir été réformé P4.
15h03 Heureusement, le chemin reprend du standing...
15h03 ...même s'il convient de faire attention en progressant.
15h05 Changement de décor. Et ça monte.
15h12 Croisement en « X » étroit. Je pars à droite pour monter au plus vite vers le sommet.
15h12 Le même croisement vu depuis son centre. J'arrive de la droite, je repars à gauche.
15h14 Une rangée de champignons me barre la route.
15h16 Pendant ce temps, le chemin monte.
15h17 Parfois, il monte un peu moins.
15h18 Du rab d'érosion pour la route.
15h19 Je dois approcher du sommet : plus de bruit de vent, plus de ciel apparaissant à travers les arbres.
15h21 Mais il me reste encore du chemin à parcourir.
15h22 Nouvelle parcelle.
15h25 Nouvelle parcelle également ? Mais pourquoi marquer la roche cette fois-ci ?
15h26 Nouveau croisement en « X » plus proche du but.
15h27 Re-re-re-re-re...-nouvelle parcelle.
15h27 Et là, je pourrais vous remettre une photo de plus tôt dans la journée, vous ne vous apercevriez de rien.
15h30 Le chemin continue, il ne monte plus guère.
15h32 En revanche, le paysage change régulièrement. Cette éclaircie dans les arbres me permettra-t-elle d'avoir une belle vue ?
15h33 La réponse est, hélas, non. Trop de branches. Ici, vous pouvez deviner le Pariou...
15h33 ...peut-être un peu mieux ici.
15h33 Et ici, vous pouvez deviner le puy de Dôme. Génial, non ?
15h36 Allez, plus qu'à boucler mon tour du puy de Chaumont avant de redescendre.
15h38
15h39 Je n'ai aucune explication à apporter ici.
15h40
15h41 Cet arbre mal élevé me montre son postérieur. Au moins, il n'en sort pas de la lave.
15h42 Retour vers des parcelles déjà vues, ou leurs homonymes.
15h44 Retour au premier croisement en « X ». Je continue devant, à droite.
15h50 Tiens, une fleur.
15h52 Passage par une zone plus dégagée.
15h54 Regardez bien : un petit champignon pousse déjà sur cette souche ! Il est visible juste sous la feuille marron au centre de la souche.
15h55 Surprise amusante : sur cet arbre se trouve un « cha » perché.
16h03 De retour au croisement avec la départementale. Laquelle était-ce, dejà ?
16h04 Ah oui ! La départementale 559.
16h06 Et retour à travers la forêt en direction du petit Sarcoui. Cette fois-ci, c'est plat.
16h13 Ne poussez pas, il y aura de la place pour tout le monde !
16h16 Je vous laisse avec cette fleur, pour finir.