Circuit Puy de Dôme, Puy de Côme, Cliersou, Puy de Pariou
miod > crapahutage > circuit Puy de Dôme, Puy de Côme, Cliersou, Puy de Pariou
Une promenade tranquille d'automne : ascension du puy de Dôme par le chemin des chèvres, puis détour par le puy de Côme, et retour au Pariou en passant par le Cliersou.
Environ 18km de marche, en 5h30, pause collation et pause soleil au Pariou comprises.

Zone arpentée Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (16 fois plus grande).

Départ du château d'eau de la Fontaine du Berger. Le ciel est parfaitement dégagé, mais il fait encore bien frais ; une partie de la végétation est recouverte de givre, bien que la température extérieure soit de 3 degrés. Cependant, c'est une journée ensoleillée qui nous attend, avec des températures maximales prévues de 18 degrés en plaine.
Rapidement, le puy de Dôme est en ligne de mire.
Croisement avec le chemin allant au Pariou. Dernière vue sur le puy de Dôme avant un bon moment.
Une bonne centaine de mètres de dénivellée plus tard, au niveau des marches du puy Pariou, auxquelles je tourne le dos. Oh ! On dirait le puy de Dôme, au fond !
Le Cliersou, auquel je rendrai visite un peu plus tard.
Contournant le petit Suchet, je vais devoir troubler la quiétude d'un troupeau de moutons. Le relief en arrière-plan me rappelle quelque chose, mais quoi ?
Arrivé au bout du chemin qui longe le petit Suchet. Avant de descendre vers le croisement, je me retourne, le Pariou ne s'est pas absenté.
Avant de partir à l'assaut du bois, voici ce qui m'attend. Notez les marches en zig-zag au centre.
Arrivé au croisement des chemins. Plus que 2km de long... mais encore plus de 300 m de haut !
Au cours de la traversée du bois, cette zone concentre une variété de couleurs de feuilles exceptionnelle. Mais le soleil n'est pas encore assez haut dans le ciel.
Pas de doute, je suis bien dans la bonne direction.
En Auvergne, les arbres sont tellement radins que leurs feuilles ne sont coloriées que d'un seul côté.
À la sortie du bois : une bouche d'égoût ?
Ça continue de monter. En me retournant, on voit encore le bois dont je viens de sortir il y a quelques minutes.
Sur ma gauche, le petit puy de Dôme.
Le chemin m'en éloigne. Derrière moi, de gauche à droite : grand et petit Suchet, derrière le petit Suchet au fond, grand Sarcoui et puy des Goules, puis plus près, le Pariou et à droite, une partie du petit puy de Dôme.
La même vue en me tournant un peu plus à gauche. On voit apparaître le puy de Côme à gauche.
Le petit puy de Dôme.
Zoom sur le puy de Côme, au pied duquel je passerai dans quelques heures.
Le petit puy de Dôme.
Toujours le petit puy de Dôme.
Devinez quoi ? Le petit puy de Dôme.
Arrivé au bout du chemin des Chèvres, le parcours se termine sur quelques centaines de mètres de l'ancienne route du puy de Dôme. Il faut même croiser la crémaillère du train.
Vu la montée, voici une limitation de vitesse que je ne risque pas de dépasser.
Depuis le sommet du puy de Dôme, une vue sur le puy Pariou et, derrière lui, le puy des Goules.
On a aussi vue sur Vulcania (demi cônes enchassés à la gauche de la sphère bleue) et le volcan de Lemptégy (zone ressemblant à une carrière, à la droite de la sphère bleue). Il y en aura une meilleure plus tard.
Paré à redescendre par le même chemin !
De l'autre côte de la voie du train, les puys de Monchier, de Laschamps, et de Mercoeur, partent en diagonale vers la gauche. Au fond à droite, les crêtes des monts Dore.
Il est temps de croiser de nouveau la voie du train, mais moins vite.
Petite vue en contrebas, avec un escarpement rocheux à gauche.
Redescente vers un panorama familier, les Suchet devant le Pariou.
Meilleure vue sur les Suchet. Derrière le petit Suchet, notez la partie rocheuse qui forme une ligne légèrement inclinée : ce sont les grottes du Cliersou, que je vous présenterai plus loin.
Bientôt au niveau du bois. Une dernière vue du puy de Dôme pour le moment...
Tiens, un poteau indicateur.
Allez, encore une autre vue du puy de Dôme, ça faisait bien deux minutes.
Il est temps de retourner dans le bois.
Si, si, il y a un chemin qui y pénètre.
Allez, encore une autre vue du puy de Dôme, ça faisait bien une minute.
Et je suis toujours sur le chemin du Week-End, visiblement.
Vous souvenez-vous de la bouche d'égoût (ou autre) à la sortie du bois ? Il y en a une autre, moins visible, dans le bois.
De nouveau cette zone multicolore. Le soleil l'éclaire mieux maintenant, mais malheureusement les arbres aux feuilles blanches sont encore dans l'ombre, pour la plupart.
D'un peu plus bas, la luminosité est meilleure. Il y a 50 nuances de votre couleur préférée, quelle qu'elle soit, sur cette image... (bon, sauf si c'est le bleu).
Encore un arbre qui fait des économies de coloriage de ses feuilles.
Sorti du bois, je pars à gauche vers le puy de Côme à l'ouest, en longeant les Suchet par le sud. Ce poteau indicateur, un peu plus loin, me confirme être sur le bon chemin.
Et c'est toujours le chemin du Week-End, sauf pour les jaunes.
Au moment de passer entre les deux Suchet, j'ai l'occasion de prendre encore une photo du Cliersou.
Pas la peine de m'indiquer cette direction, j'en viens...
À ce stade, il semble que j'ai descendu de 343 mètres. Mais par rapport à quoi ? La cote 1415 du bout de la route du puy de Dôme, ou la cote (probablement plus proche de 1450) des zones les plus élevées accessibles au public, et depuis lesquelles j'ai pris quelques-unes des photos précédentes ?

Mince, je suis repéré !
Mais je ne veux pas aller à Vulcania, moi !
Me voilà arrivé au pied du puy de Côme (dont l'ascension n'est plus autorisée depuis 2002). D'après ma carte, je ne suis plus qu'à 1025 mètres d'altitude.
Qu'est-ce que je disais.
Après avoir longé le puy de Côme en revenant vers le nord-est, me voilà prêt à obliquer vers le Cliersou.
Et comme pour beaucoup d'endroits dans la région, l'orthographe peut varier.
Ce n'est pas une montée facile. Mieux vaut emprunter ce chemin dans le sens inverse ! Quoi qu'il en soit, je finis par me rapprocher suffisamment du sommet pour l'apercevoir.
Détail de la photo précédente.
L'ascension du Cliersou proprement dite s'écarte du chemin conduisant au Pariou. Le sentier est peu visible, et très étroit à son début. Il en faut plus pour me faire renoncer ! Après deux minutes d'ascension, je surplombe déjà les arbres du chemin...
L'ascension est difficile. Non seulement le sentier monte fortement, mais il est fortement érodé. Cette partie est l'une des plus praticables. J'étais trop concentré sur le placement de mes pieds pour prendre une photo des parties les plus pénibles !
Ceci dit, si je me retourne dans mon ascension, je peux de nouveau vous infliger une photo du puy de Dôme.
Et une autre, une fois presque au sommet. J'en ai profité pour me sustenter un peu. Remarquez le train en pleine descente à droite.
Je me suis installé sur le flanc ouest du Cliersou. J'ai donc un point de vue magnifique sur le puy de Côme.
Et aussi sur la forêt de Mazaye, au fond, à sa gauche.
Ainsi que sur l'autouroute A89 enjambant la Sioule, à sa droite.
Je finis l'ascension. Du sommet, j'ai une meilleure vue sur Vulcania et le volcan de Lemptégy que depuis le puy de Dôme.
Et derrière le volcan de Lemptégy, à droite, le puy des Gouttes dont émerge le puy Chopine, et le puy de Chaumont au premier plan, ainsi que le puy de Louchadière (juste derrière le puy Chopine) et le puy de la Coquille et le puy de Jumes accolé en arrière plan.
Quelques pas plus loin pour avoir une vue dégagée vers le nord, voici le puy des Goules, et juste derrière, le grand Sarcoui.
Mais si je me retourne, je retrouve un point de vue familier sur le puy de Dôme...
...ainsi que sur les monts Dore, au loin.
Enfin, la vue vers l'est ne me montre que le Pariou, sous un angle différent des photos antérieures.
Le sommet du Cliersou n'est marqué que d'un champignon.
Mais non, je blague ! En fait, le sommet est un plateau recouvert d'une maigre végétation. Il n'y a pas de sommet proprement dit, juste un grand plateau duquel il n'est plus possible de s'élever.
Un peu avant le sommet, donc sous lui, se trouvent des petites grottes, qui sont en fait d'anciennes carrières. Les débris de cagette me laissent supposer que des randonneurs y bivouaquent de temps en temps.
Grotte voisine de la précédente.
Autre grotte ou simple anfractuosité ?
Autre petite grotte, côté est.
Intérieur de cette petite grotte.

Et maintenant, il faut redescendre par le même chemin, c'est pire que la montée (mais moins fatigant).
De retour du Cliersou, le chemin ne tarde pas à m'amener en face du Pariou, pour la dernière ascension du jour.
Mais j'ai pris un raccourci dans le raccourci, et je suis arrivé un peu trop à l'ouest par rapport à l'endroit où je croyais me situer sur la carte. Du coup je ne trouve pas le sentier d'ascension du Pariou par l'ouest, et je m'éloigne vers l'ouest sans le trouver. Ce poteau indicateur est un bon prétexte pour rebrousser chemin.
Tiens, ne serait-ce pas le Cliersou ?
En revenant, je constate ma bévue et trouve le chemin, quelque peu caché car il n'est plus censé être emprunté par les touristes (ce que j'ignore à ce moment). À peine dans l'ascension, un relief local semble jouer à cache-cache derrière les arbres.
Et ça monte.
D'ailleurs, voyez, j'arrive à une hauteur me permettant de voir le Cliersou et, derrière à droite, le puy de Côme.
Les noisetiers bordant le chemin sont très penchés. Ici, la perspective donne l'impression qu'ils forment une arche sous laquelle je dois m'aventurer.
Encore une belle vue sur le puy de Côme.
Et au bout du chemin, ce poteau a dû être tourné et déplacé, car je ne souhaite pas descendre à travers les arbres...
Mais effectivement, le chemin est (maladroitement) barré. Je contourne facilement l'obstacle par la droite.
Et voilà la vue côté nord-ouest, depuis le Pariou.
Détail de la vue précédente. On reconnaît, de gauche à droite, le puy des Gouttes et le puy Chopine, le puy de Louchadière, le puy Coquille et le puy de Jumes, et devant eux, le puy de Chaumont.
Il n'est plus possible d'effectuer le tour du cratère, à cause de l'érosion des sols (et de la pente assez dangereuse si le sol vient à céder).
Vue sur le puy des Goules voisin, juste au nord.
Vue « artistique » du puy de Dôme à travers un creux du cratère.
Un regard rapide au fond du cratère. Un chemin y descend (et la remontée est ardue, car il y a des marches très hautes), ce qui permet de faire une pause au calme et prendre un bain de soleil de 25 minutes.
En redescendant par le flanc est, je surplombe le chemin qui me ramènera à mon point de départ. Les premiers randonneurs de l'après-midi sont visibles comme de petites taches au centre.
Retour au point de départ à la Fontaine du Berger. Il ne me reste plus qu'à aller prendre une bonne douche !