La cascade de Rûnes
miod > cascades > la cascade de Rûnes
La cascade de Rûnes se trouve quelques centaines de mètres au sud du hameau de Rûnes, sur la route D35 reliant le col de Montmirat (sur la route de Mende à Florac) au Pont de Montvert.

Le ruisseau de Rûnes, avant de rejoindre le Tarn un peu en amont de Cocurès, dévale les pentes des contreforts granitiques du Mont Lozère, et franchit, au niveau de Rûnes, un saut de 70 mètres environ (selon le syndicat d'initiative), en deux temps (voire trois lorsque le volume d'eau est bas).

Un parking est aménagé à proximité de la cascade, au sud de Rûnes au bord de la D 35 ; de là, un chemin d'environ 800 mètres permet de rejoindre le bas de la cascade.

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

A proximité des panneaux d'information touristique et d'une table de pique-nique en bois, un chemin assez étroit par en descendant, le long de ce petit panneau.
Le chemin laisse espérer un point de vue intéressant sur les reliefs alentour.
Pendant la descente, le grondement du ruisseau devient de plus en plus fort. Il s'agit juste d'une cascatelle apéritive que l'on peut voir entre les arbres...
...et dont il est possible de s'approcher quelque peu.
L'amont de cette cascatelle est beaucoup plus calme.
Cette cascatelle se trouve au bord de cette aiguille de granite bien attaquée par l'érosion de la pluie, que l'on retrouvera un peu plus loin.
Pendant la descente, un passage dégagé permet d'admirer la vue. On distingue tout juste, au loin vers la gauche, la légère bosse du Mont Gargo. Plus prés sur la droite, le Puech de la Sagne.
Le chemin devient par endroits un peu plus escarpé, mais il y a des rampes pour protéger les promeneurs.
Nouvelle vue sur la grosse aiguille de granite mentionnée plus haut, avec le ruisseau peu visible à sa droite.
En approchant de la fin du sentier, la cascade proprement dite se laisse entrevoir derrière les arbres.
Et voici la vue sur la cascade depuis le belvédère. C'est beau, mais ce n'est pas assez dégagé à mon goût.
Comme j'ai de bonnes chaussures et des gants d'escalade pour les passages escarpés et délicats, je vais faire comme si je n'avais pas vu ces panneaux, et m'approcher un peu plus de la cascade afin d'avoir de meilleurs vues à vous proposer.
Il suffit de s'avancer au-delà des arbres pour avoir une vue bien dégagée. On voit bien trois sauts distincts, mais une grande partie des eaux passe devant le premier replat et n'effectue donc que deux sauts : un grand saut de 46 mètres environ, suivi d'un deuxième de 24 mètres terminant dans la grande vasque.
En contrebas de la vasque, une cascatelle rajoute un peu de bruit, je m'y intéresserai un peu plus loin.
Nouvelle vue de la cascade en essayant de m'approcher un peu plus de la paroi.
Les flancs de la cascade ne me permettent pas de m'approcher beaucoup plus.
J'en resterai à cette vue qui, sans être de profil, n'est pas non plus une vue de face. Voyez comme le rebond de l'eau à l'issue du premier grand saut la propulse loin en avant.
Autre vue du dernier saut et de la vasque.
Gros plan sur le sommet de la cascade. On voit bien un épais flux d'eau, à droite, qui chute directement sur le deuxième replat, tandis que sur le côté gauche, l'eau va descendre en trois fois.
Tout ce volume d'eau engendre un fort courant d'air, ainsi que de belles vagues dans la vasque, dont l'eau est constamment agitée.
Je parviens à me rapprocher un peu plus de la paroi pour avoir cette vue plus proche d'une vue de profil.
Je vais maintenant m'intéresser à l'aval de la cascade, en commençant par la cascatelle en sortie de la vasque.
Cette cascatelle est tout de même haute de quelques mètres et donne dans une vasque plus étroite, depuis laquelle il est encore possible de voir la cascade principale, ce qui donne ici l'impression de voir une seule cascade sur quatre étages.
La même vue, d'un peu plus près, avec moins de pierres dans la vasque.
La sortie de la vasque est quelque peu bouillonnante.
On imagine sans peine traverser à gué ici, lorsque le niveau d'eau du ruisseau est moins élevé.
En aval de cette cascatelle, le ruisseau suit un cours un peu plus tranquille sur quelques dizaines de mètres...
...avant d'atteindre une nouvelle cascatelle.
Depuis cette cascatelle, on voit encore la cascade, ainsi que la cascatelle en sortie de vasque.
Et en aval de cette cascatelle, devinez ? Encore une chute à venir !
Le chemin qui longe le ruisseau s'en écarte quelque peu, ce qui limite la vue sur ladite chute.
Je peux tout de même constater que le parcours du ruisseau reste tumultueux.
J'arrive à rejoindre le ruisseau au niveau d'une énième cascatelle, en profitant de cette émergence rocheuse de grande taille.
Depuis la roche, les pieds presque dans l'eau, voici la cascatelle en amont, qui mesure bien deux à trois mètres.
Quant à l'aval, il semble qu'il y aie de nouvelles cascatelles après ces roches entaillées, mais je n'irai pas voir plus loin.